Avis eXperience 112

Revue d’un jeu sortie en 2008 et qui connu un succès éphémère…

On ne peut pas dire que j’ai suivi le développement d’« eXpérience 112 », avec beaucoup d’intérêt. Ni  l’auteur/game-designer/level-designer du jeu, ni Lexis Numérique n’avaient émoustillé ma curiosité. Il faut dire que les jeux d’aventures, c’est pas vraiment ma tasse de thé, et que « In Memoriam », si bien qu’il soit, n’a jamais fait partie de mon environnement vidéo-ludique. Mais à force d’entendre parler d’ « eXpérience 112 », et de voir les 3 récompenses raflées à Festival du Jeux Vidéos 2007, j’ai eu envie de savoir si c’était justifié. Et ça l’est vraiment.

 

Le jeu se passe sur un rafiot pourri, le genre rouillé, rempli de végétaux et échoué sur une île :  Une femme, Léa Nichols, la protagoniste de l’histoire, se réveille la tronche enfarinée et à moitié amnésique dans l’une des cabines. C’est à travers elle qu’il faudra explorer le bateau et comprendre ce qu’elle fait là (et par la même occasion, ce que vous faites là aussi). Mais la petite subtilité, c’est qu’on ne peut pas interagir directement avec elle…

Je te vois…

Dans eXpérience 112, vous ne contrôlez rien, sauf les caméras et les machins électriques qu’il y a un peu partout. Vous allez passer tout le jeu à vous servir d’un ordinateur. Oui, là comme ça, c’est pas engageant, j’avoue. Et pourtant ce principe tout con est à la base du gameplay du jeu. Vous vous retrouvez derrière un PC à faire clignoter des lumières pour faire bouger l’héroïne, car tel un moustique pendant soirée barbecue d’été, Léa est attirée vers la lumière. Vous pouvez aussi vous servir de ce système pour la faire aller à un endroit particulier histoire qu’elle regarde si il y a quelque chose d’intéressant. Ce seul moyen d’interaction est vraiment une très bonne idée.

Les caméras sont le 2° point clé du jeu. Votre ordinateur vous permet d’utiliser les caméras qui sont très nombreuses sur le tanker. Grâce à elles, vous pouvez suivre les déplacements de Léa, et la diriger là où vous le souhaitez en jouant à « Jour-nuit » comme des gosses. Il est possible d’afficher jusqu’à 3 caméras en même temps sur l’interface de l’ordinateur, indispensable pour voir la miss sous tous les angles ( à des fins purement pratique évident !). Vous trouverez au fil de l’aventure des cartouches permettant d’activer des fonctions supplémentaires : vision thermique, nocturne, zoom, etc…, obligatoires pour certains passages, très utiles le restant du temps.

Mais le gameplay ne s’arrête pas là. Qui dit « jeu d’aventure » dit aussi énigmes relou et impression des pages de soluces. Ha mes préjugés stupides ! Expérience 112 propose de petits casse-tête qui ne sont pas insurmontables avec un peu de persévérance Certains se passe sur le PC : trouver les codes d’accès de tel personne en fouillant des dossiers cachés d’autres membres de l’équipe, en lisant leurs e-mails ou utilisant des outils de cryptographie comme la carré de Blaise. Et pour les autres, il faut se servir des possibilités d’interaction avec les éléments du bateau : contrôler un robot, trouver le bon produit en changeant la température d’une pièce, etc… Toutes ces énigmes sont différentes, bien trouvées et pas insurmontables, le travail de recherche et de travail à ce niveau impose le respect.

Il y a encore quelques autres choses sympa, mais en parler m’obligerait à dévoiler une partie du scénario, ce qui serait bien dommage !

C’est bien, c’est beau, c’est Bosh

Question ambiance et immersion, rien à dire. Le design du tanker échoué depuis des années est tout à fait crédible, et l’histoire donne envie d’en explorer chaque recoin. Les musiques qui se déclenchent de temps en temps sont vraiment réussies, et bien que j’ai été assez étonné de leur style, m’attendant à du son de Survival Horror, elles collent plutôt bien au jeu.

Un autre point qui j’ai beaucoup aimé, c’est le travail fourni sur les personnages. Vous trouverez des infos sur tous les membres du bateau en fouillant dans leur dossier perso et leurs e-mails. Du cuisiner Français en passant par la nympho bisexuelle, chaque personnage a une personnalité et histoire que l’on découvre au fur et à mesure. Plus le temps passe, plus on a l’impression de les connaître. Qui fait pète un câble, qui aime qui, qui n’aime pas untel… Il y a le côté « découverte de secrets privés » de ces gens que je trouve assez sympa. Même si toutes les infos ne sont pas utiles pour avancer dans l’histoire, les lire est vraiment plaisant et un plus pour l’immersion dans l’histoire.

Des trous dans la coque ?

Ce titre n’est pas exempt de point noirs. Le plus gros est, pour moi, l’optimisation. Descendre jusqu’ à 10-15 FPS à certains endroits, je trouve ça abusé pour un jeu où il y a, en fait, peu d’action affiché à l’écran. Qu’un jeu d’aventure fasse plus plier ma machine que Battlefield 3 en élévé, ca calme ! Relativisons tout de même, ce n’est qu’a certains moments que les chutes se produisent, mais je tenais quand même à le signaler.

Ensuite il y a l’interface du PC. Étant l’endroit où l’on passe 100% du jeu, elle se doit d’être parfaite. Pourtant, avec 3 caméras, la carte, une interface de machine et un dossier sur le mode d’emploi de cette machine, c’est carrément le bordel. Impossible de tout afficher, on superpose donc les fenêtres, les unes bouchant la vue sur les autres. C’est évidement un cas extrême, la plupart du temps on s’en sort bien d’autant plus qu’on a pas besoin de tout afficher en même temps, mais quelques petits soucis de visibilité font parfois râler. Suffit d’imaginer Windows avec plein de fenêtres d’ouvertes et ne pas pourvoir faire ALT+TAB, pour se rendre compte du problème…

AVIS

18/20 : 18 pour un jeu d’aventure, c’est un record pour moi ! Mais eXpérience 112 est assurément un très bon jeu, avec un sénar sympa, un gameplay original et une ambiance très bien rendu malgré un souci d’optimisation et quelques problèmes au niveau de l’interface du PC. Bon boulot , comme quoi les Français sont encore capable de faire de belles choses !

Développeur: Lexis Numérique
Editeur: Micro Application
Type: Aventure
trailer officiel: https://www.youtube.com/watch?v=rNtHFHhvwSM
Sortie : 11 octobre 2007
Classification: Déconseillé aux – de 16 ans
Configuration pour le Test: AMD 4200+ O/C, 3 Go de ram DDRII PC 6400 et 2 8800 GTS 320 Mo: C’est parfois limite dans certains endroits, et être precis pour appuyer sur des petits boutons, à 10 FPs, c’est pas évident…

 

Nos impressions sur la demo de FIFA 17

Ça y est, la demo de FIFA 17 est sorti et on a passé le week end à tester le bête tant attendue. Pour rappel, la demo est disponible sur PC, PS3 et Xbox pour un FIFA 17 qui arrive dans le 29 septembre.

Premiers ressentis, premières vidéos mais aussi premières (toutes petites) craintes sur le jeu, c’est tout de suite et c’est maintenant…

Avant de revenir sur le contenu de la demo de Fifa Ultimate Team 17 , petit coup de gueule sur la durée des mi temps, trois minutes, c’est un peu beaucoup abusé. Pas le temps de rentrer dans le match qu’il est déjà terminé surtout que le rythme de jeu est relativement lent…

Surtout qu’ayant eu le chance de jouer à une version plus évoluée et sans limite de temps, les trois minutes, c’est dur…Dans le même temps, on a apprécié pouvoir jongler avec les sept équipes, d’avoir toujours notre marché des crédits fifa 17 pas cher et les deux stades présents dans la demonstration.

fifa 17 : points assez positifs

Les équipes, parlons en : Pas mal de visages implantés depuis Lyon et un personnality + plus ou moins implanté dans le jeu, c’est toujours aussi plaisant et agréable. Cela nous est arrivé plusieurs fois d’être spectateurs de nos propres actions.

Au niveau des autres satisfactions, les frappes et gardiens nous ont ravi. Surtout les coup-francs dans FIFA 17 : Les frappes sont beaucoup plus lourdes et on ressent bien mieux l’impact du ballon. Les gardiens eux sont beaucoup plus réactifs voir même un peu trop. On a vu quelques arrêts avec un link d’animation bizarre, notamment sur les frappes tombantes quand le gardien intercepte la balle en reculant, ainsi que des dégagements aux poings sur des balles qui ne représentent aucun danger. Ce sont des détails mais quand même… voir les commentaires sur fifa 17 review à ce sujet !

Cela étant dit, cela ne provoque pas de buts mais plus l’inverse avec des arrêts impressionnants.

Autre petite et dernière chose qui nous a gêné dans la demo, ce sont les sélections des joueurs en Full Manuel assez imprécises et déstabilisantes au début. Le temps d’adaptation passé, on s’éclate et on retrouve ses marques de passes et de frappes.

Le jeu aérien de ce FIFA 17 est vraiment bluffant notamment lors des luttes aériennes ou il faudra être très précis pour prendre l’avantage. On peut également citer le jeu en déviation, les buts sur lobs moins présent, des défenses resserrées, des animations magiques, bref, tout ce qu’on a déjà cité dans nos précédentes previews…

conclusion

Vous l’aurez compris, malgré quelques petits imprécisions qui n’étaient pas présentes sur la version quasi finale de FIFA 17 qu’on a eu la chance de toucher à la Gamescom, le jeu est vraiment agréable à jouer. Le seul défaut de cette demo, c’est la frustration d’être limité à des matchs très court…

On reviendra sur le jeu plus en détails quand nous aurons la main sur la version finale.On vous laisse avec un Chelsea Vs Arsenal de toute beauté…

Real Football – crédits fifa 2017

Ah enfin quelque chose de sympathique en attendant FIFA 17 et l’achat de crédits fifa 17 depuis votre iPhone ! Dès le lancement du jeu on sent qu’il y a eu du travail de fait, ne serait-ce que par l’intro de lancement. Le menu principal est travaillé et les menus intérieurs le sont aussi. Les chargements sont accompagnés d’une petite anecdote toujours intéressante et le nombre de petite fonctionnalités est vraiment appréciable. Au niveau des graphismes, c’est correct mais pas extraordinaire, on est loi du réalisme de FIFA 16 par exemple,  on ne reconnait pas les joueurs mais ils n’existent pas donc au final ce n’est pas bien grave.

Le gameplay de Real Football par contre est lui vraiment très intuitif, le pad est plus réactif et les boutons sont nettement mieux placés. On notera aussi la possibilité de faire quelques tours de jambes comme des roulettes sans pour autant faire une manipulation trop compliqué, un rond sur l’écran et c’est joué. Au niveau des déplacements, ceux-ci sont très bien réalisés, les joueurs de foot tournent en faisant des courbes et récupérer un ballon sur un adversaire est beaucoup plus facile, pas besoin d’espérer que les trajectoires rectilignes des deux joueurs se rencontreront.

Au final, Real Football est un bon jeu de footbal sur iPhone qui vous permettra de passer le temps dans les transports en commun en attendant d’acheter des crédits fut 17 pour la sortie du fameux FUT 17

Les Plus

+ Gameplay

+ Menus

+ Fonctionnalités

+ 5,49e

Les moins

- Pas les vrais clubs

Je n’irai pas par quatre chemins, Fifa 17 est une top, Electronic Arts a fait du bon , surement pour sortir le jeu en même temps que Gameloft qui eux, ont réussi un très bon jeu de football. Donc achetez aussi Real Football mais surtout  Fifa 17 !

Défi au jeu FIFA 16

Certains d’entre vous s’en désespèrent à longueur de commentaires, mais vous le savez déjà, nous avons ici la faiblesse d’être des gros fans de jeu de foot. C’est même le ciment originel de notre amitié aujourd’hui persistante (que celui qui a compris cette phrase lève sa souris). On vous rebat les oreilles avec Fifa 16… J’ai donc décidé de vous proposer un nouveau défi. Du free-fight sur gazon, du mano à mano avec les pieds, des duels de dos cassés à la mode Rugby 08… En quelques mots, des défis en ligne sur Fifa 16 version PS3 contre les deux pères fondateurs de la team FUT. Et sans crédits fifa !

Je vous prends tous ici, un par un !


Les règles du défi Fifa 16 sont simples :
- un contre un
- choix des équipes libres
- l’humiliation commence à partir de 3 buts d’écarts

- pas d’achat de crédits fifa 16

Petite variante pour les vrais, les tatoués : la jurisprudence Mf-FUT 16
Choix des équipes au hasard. Les joueurs lancent le random picking chacun leur tour, jusqu’à ce que l’un d’entre eux tombe sur une équipe 4 étoiles, hors sélections nationales. Si l’autre joueur tombe sur Charleroi http://fr.uefa.com/news/newsid=300390.html … et ben c’est tant pis pour lui ! La victoire n’en sera que plus belle…

Tu veux nous lancer un défi, rien de plus simple !
Nous allons créer un topic dans le forum pour se donner rendez-vous sur le PSN et organiser entre un et deux défis par semaine (et oui, les Guides de la révolution gamocratique sont super busy). Comme toujours dans la vie, premier arrivé, premier servi.
Il vous suffit de préciser :
- le père fondateur qui va vous dérouiller (perso, j’ai toujours trouvé que FUT MF se la pétait un trop aux jeux de foot)

- de lire cet article « fifa 16 un bon cru ? «  et nous dire ce que vous en pensez
- si vous retenez l’option classique ou la variante fut carrière avec tout l’achat de crédits fifa qui va bien
- les crénaux horaires où vous êtes dispo. Pour information, je suis dispo principalement le vendredi et le WE.

Pour finir, comme on dit un match de Fifa 16 c’est une journée pour se préparer, vingt minutes pour le jouer et une semaine pour se la péter. Alors, organisation d’un petit débrief d’après-match sur le forum pour célébrer la victoire inévitable des pères fondateurs.

Allez, rendez-vous sur le forum et préparez vos mouchoirs !

Les jeux indépendants, c’est la mode ?

Si vous suivez encore l’actualité des jeux vidéos ces derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène des jeux indépendants ! Je vais donc aborder cela dans ce dossier et en plusieurs parties. Avant de commencer, j’aimerai aborder le débat qui a très souvent lieu autour des jeux « indépendants ». Selon moi, un jeu dit indépendant est un jeu développé par de petits studios qui n’ont pas forcément de gros moyens, ainsi qu’aucun financement de la part d’autres entreprises (rien à voir avec des dons de joueurs par exemple).

Le phénomène a toujours été présent mais l’est de plus en plus durant ces derniers mois. On peut par exemple noter la création de plusieurs sites dédiés uniquement aux jeux indépendants comme par exemple le très sympathique chiendelizard . Ce site est lancé depuis quelques semaines et son concept est très simple, vous participez au site en postant des articles, des fiches de jeux (toujours sur de l’indépendant) et autres et vous recevez en échange des jeux.

Le jeu indépendant, pourquoi est-il aussi mis en avant ?

Il est vrai que dernièrement, le succès des jeux indépendants n’est plus à prouver ! On ne pourrait citer que Minecraft ou même Super Meat Boy par exemple. Minecraft  vient de dépasser les 5 millions d’inscrits dernièrement ! Il faut dire que ce qui fait le succès de ce type de jeu, c’est très souvent leur originalité et leur prix. Les jeux ne sont pas proposés à des prix exorbitants et c’est aussi ce qui attire le public.

De plus, des prix aussi attractifs sont possibles grâce aux boutiques du type PS Store (encore plus bientôt grâce à Playstation Suite) & Xbox Live Arcade ou le célèbre Steam. Il vous suffit juste par exemple de lancer Steam pour vous apercevoir du nombre hallucinant de jeux indépendants qui sont proposés et à des prix très raisonnables ! On peut noter que la plupart de ces boutiques en ligne ont même une catégorie « Jeux indépendants ».

Pourquoi les joueurs jouent-ils de plus en plus aux jeux indés ?

Les joueurs jouent de plus en plus aux jeux indépendants tout simplement pour les raisons que j’ai cité plus haut dans l’article. Pour faire un rapide récapitulatif ce sont les raisons suivantes :

Le prix : Souvent les jeux indépendants sont proposés sur des plate-formes de téléchargement à des prix dérisoires et proposent des vraies expériences de jeu. On peut par exemple noter l’édition rare de Super Meat Boy qui est en vente depuis quelques semaines pour seulement une vingtaine d’euros ! Et aussi des accessoires comme les boutons de manchette (boutons de manchettes JEU ou Geek) qui sont offerts dans le package…

L’originalité : Les jeux indépendants sont très souvent des jeux originaux. Ils ont des concepts novateurs pour la plupart et c’est aussi ce qui fait leur charme. Cela contribue fortement au succès des jeux et c’est aussi ce qui fait qu’on parle d’eux de plus en plus.

Les bundles : A l’heure actuelle, il y a beaucoup de bundles qui proposent des jeux indépendants. On pense au Indie Royale ou bien encore le Humble Bundle (pour ne citer que eux !). On découvre des jeux à moindre coût tout en dépensant de l’argent pour la bonne cause, puisqu’une partie des bénéfices que vous avez engendré est reversé à des œuvres caritatives.

On peut aussi rajouter le fait que le gameplay soit souvent intuitif et qu’on est très vite captivé par celui-ci la plupart du temps. C’est un tout et je trouve qu’il y a peu de jeux à côté des jeux indépendants qui réunissent ces points là.

Les développeurs indépendants, plus près des joueurs ?

Il faut savoir que j’ai commencé à écrire ce dossier avant que l’ami RKL ne publie son article « Pourquoi les développeurs indé sont-ils si appréciés ? » que je vous recommande au passage de lire. Je voulais aussi aborder ce point puisque c’est important dans l’univers indépendant à l’heure d’aujourd’hui. Il faut savoir que les développeurs indépendants demandent souvent l’avis des joueurs et sont très à l’écoute des remarques. On peut reprendre encore une fois l’exemple de Minecraft qui propose des sondages aux joueurs pour choisir si une option doit voir ou non le jour dans le jeu. Ce sont donc directement les joueurs qui entrent dans le développement et qui donnent leurs avis.

Ils sont aussi pour la plupart facilement accessibles (notamment sur Twitter) et bien plus sympathiques à contacter que ce soit via les réseaux sociaux ou par mail contrairement aux autres éditeurs/développeurs connus où là il faut passer par des agences (ce n’est pas forcément la même taille d’entreprise aussi, c’est vrai…).

avis jeu Zelda : Twilight Princess (Wii, Nintendo)

Hyrule, Lanayru Province, à la recherche de l’alphabet perdu de l’Ancient Sky Book… 70h13mn


Twilight Princess est techniquement irréprochable et ne manque de rien, sauf de magie. Ciblant ouvertement le public occidental, ce Zelda perd beaucoup de ses origines asiatiques, dont le personnage de Tingle et un grand nombre de bizarreries habituellement hilarantes, et transforme Link en garçon vachette bien sérieux.

Malgré les mutations en loup et le monde parallèle crépusculaire, ce Zelda western est en effet terriblement rationnel et son design assagi proche des RPG occidentaux et même de celui, interchangeable, des MMORPG à la D&D du monde PC. C’est évidemment conçu pour ne pas brusquer une deuxième fois un public (ancien et nouveau) déconcerté par le cell-shading de Wind Waker (voir final fantasy ?)

Mais au-delà de l’aspect visuel prémédité, où sont les surprises fondamentales après la transformation en loup comme ont toujours contenu les autres jeux ?
Scénario alternatif : Pour créer véritablement un choc à la hauteur de ses prédécesseurs, Twilight aurait probablement dû sortir fin 2005 comme prévu (avant le débarquement HD de la Xbox 360, avant Okami au Japon et aux USA), se laisser jouer normalement sur GameCube puis, quelques heures de jeu plus tard, demander au joueur de laisser tomber la manette GameCube pour attraper le couple Wiimote-Nunchuk alors inédit et d’obliger à continuer l’aventure ainsi équipé.

Voilà un des chocs rêvés qui vaudrait celui du voyage surprise dans le temps d’Ocarina of Time, de l’affrontement de la mer dans Wind Waker alors que l’on croyait dompter le vent, de la révélation de la deuxième quête sombre et globale de A Link to The Past alors que l’on croyait l’aventure complétée.

Malgré ou à cause de l’utilisation de la déconcertante (au début) Wiimote qui suffira à déstabiliser les joueurs, Twilight Princess se veut sans doute le jeu de la réconciliation avec tous les publics, surtout en tant qu’ambassadeur d’une nouvelle console à vocation universelle. Mais qui dit réconciliation, dit compromis.

Avis – Chronique du jeu vidéo GTA III

La plupart des gamers PC se rappellent, il y a 5-6 ans, de Grand Theft Auto, un jeu où la violence était reine. Le second avait été « équivalent » en quelque sorte au premier, avec une meilleure durée de vie et des graphiques légèrement améliorés. Mais avec le troisième, Rockstar Studios frappe un grand coup et nous met le jeu en 3D ! Voyons voir ce que j’en ai pensé.

Cette fois-ci, les joueurs PC ont dû piler sur leur orgueil en voyant Grand Theft Auto 3 sortir sur la console de Sony, pratiquement 8 mois avant la sortie PC. Ce genre de scénario risque de se reproduire de plus en plus, mais l’attente en a valu la chandelle. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’avoir des graphiques en 1280*1024*32 bits ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’écouter ses MP3 en jouant ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de changer l’apparence du personnage principal ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de jouer en multijoueurs ? Aucun… ni même les joueurs PC… Alors que ce printemps, on nous prévoyait un mode multijoueurs à 64 personnes, cette option a complètement été annulée par le développeur, faute de temps et parce que cela ne répondait pas aux attentes. Il faudra donc attendre GTA 4, ou plutôt, Grand Theft Auto: Vice City, qui offrira un mode multijoueurs autant sur PS2 que sur PC. Mais est-ce que Grand Theft Auto PC est moins intéressant pour autant (perso je préfère Elder Scrolls ) ? Pas du tout, voyons pourquoi.

Le jeu vous propose de prendre le visage d’un criminel en devenir. Après s’être fait avoir par son propre groupe, votre alter-ego est condamné pour la prison. Heureusement, vous arrivez à vous y échapper lors de votre transport. Cela vous mène à Liberty City (ça existe pas, mais sachez que New York est la ville de la Liberté, alors ça laisse présager bien des choses…) où vous devrez faire vos rangs parmi les gangs criminels de l’endroit. Rien de très complexe, tout comme les Grand Theft Auto précédents, vous devez faire des missions pour débarrer d’autres villes (dans ce cas-ci, d’autres zones de la ville) et gagner de l’argent. C’est simple, mais ça fonctionne.

Du temps que j’avais 18 ans, j’impressionnais de honte mon père alors que j’écrasais 8 ghrish-nas (c’est le bon orthographe ?) pour me donner un bonus. À l’époque, il me disait « Mon dieu, ce jeu est vraiment trop violent » et pourtant, maintenant, c’est lui qui fait des head-shots sur Internet à Unreal Tournament ou sur Ninja Gaiden

Une chance qu’il n’a pas vu Doom III… Quoiqu’il en soit, Grand Theft Auto 3 est violent, très violent. C’est le genre de jeu qui ne vous empêchera pas de tuer une dizaine de piétons sans avoir de problèmes. Parfois, le jeu me fait penser à Midtown Madness, à la différence que dans ce jeu, les piétons, on peut les écraser à souhait (Mercador, calme cette violence…). Oui, le jeu est très violent, mais à voir la tendance, je ne crois pas que les jeux seront moins violents à l’avenir, ce sera plutôt l’inverse.

Les missions proposées sont dignes des grandes entreprises de mafia. Voler une voiture, tuer un parrain dérangeant, amener des putes à destination, dévaliser des gens et des fourgons, faire des courses de voitures, etc. Les missions sont assez variées et cela vous évitera de dire « Ah non, pas encore une mission comme ça ». Le jeu propose 73 missions officielles et vous aurez également droit à des sides-missions en prenant des véhicules plus particuliers (police, ambulance, taxis, etc). Un seul regret, le système de sauvegarde de la PS2. Merde, on est sur un PC, on devrait être en mesure de sauvegarder n’importe quand et avoir autant d’espace que le disque dur le permet, non ?!
Graphiquement, le jeu est géant, autant visuellement que gourmand. Personnellement, le jeu roule très bien sur ma configuration (1.2 Ghz, 768Mo Ram et Geforce 3) en 1024*768*32bits. Par contre, les copains autour de moi qui roulent le jeu avec un GeForce 2Mx semblent relèguer au 640*480. Ce n’est pas surprenant, le jeu est vraiment gourmand. Certes, la ville est grande, il y a beaucoup de gens et même des journaux qui trainent par terre, mais je crois qu’un peu plus d’optimisation aurait été nécessaire, quite à retarder le jeu 2 mois de plus. Dans l’état actuel, les acheteurs grognent et c’est normal, le jeu aurait pu mieux rouler qu’il l’est présentement. Il n’en demeure pas moins que GTA III est impressionnant graphiquement. La ville est gigantesque, les détails sont infinis, la météo, la brume le matin, les phares la nuit, bref, tout y est, rien à redire, si ce n’est que la gourmandise…

Au niveau musical, on est également bien servi. GTA III vient avec 8 postes de radio qui vous permettront de vous mettre dans le « mood » nécessaire pour faire vos missions. De plus, la version PC vous permet d’écouter vos MP3 dans la voiture, fonctionnalité simple à intégrer mais tellement aimée des joueurs. De plus, c’est drôle de voler une voiture et d’écouter la radio que l’ancien propriétaire écoutait. J’ai déjà acheté deux chats sur PetsOnline.com (non, c’est une farce). Les paroles sont assez humoristiques; vous êtes dans un milieu de criminels alors les jurons sont plutôt fréquents. Les accents utilisés sont bien réussis aussi, si vous parlez à un parain italien, il ne vous parlera pas avec un accent japonais. À noter qu’il est possible d’avoir des sous-titres en plusieurs langues, dont le français.

La durée de vie est conséquente. J’ai passé une vingtaine d’heures sur le jeu cette semaine et j’ai seulement une trentaine de missions à ce moment-ci. Compte tenu que le jeu offre 73 missions, mis à part les missions secondaires, les cascades que vous pouvez effectuer et les passes-passes avec des prostituées qui sont de la partie (!), je dirais qu’un bon 50 heures ne sera pas de trop pour passer au travers de ce jeu, voire 70-80 heures si vous prenez votre temps, ce qui fait de GTA III un jeu à un dollar de l’heure, ce qui est plus qu’acceptable ces jours-ci. Un seul bémol; l’absence du mode multijoueur, pourtant promis ce printemps… Une déception, mais le jeu offre tellement que vous ne serez pas laissés pour compte.

Jouabilité
Solide. Évidemment, vous pouvez tout « remapper » à votre convenance, mais les touches par défaut sont évidentes. Juste se promener dans la ville pour le plaisir est amusant dans ce jeu. 19 /20
Scénario
Des missions variées et intéressantes. Les principaux personnages, quoique animés par ordinateur, sont plus vrais que nature avec les mouvements et les voix. 18 /20
Qualité graphique
Environnement graphique exceptionnel; imaginez un Midtown Madness couplé avec un Grand Theft Auto. Tout en 3D, rempli de détails… … mais à un prix. Les cartes du genre Geforce 2 sont suffisantes, mais il vous faudra les 3 et 4 pour vraiment profiter du gain de résolution. 17 /20
Musique, sons et ambiance sonore
8 radios pour vous satisfaire, assez pour vous amuser une vingtaine d’heures avant de connaître les pièces par coeur et l’ordre dans les publicités. Une fois ça fait, passez au mode MP3 :) 18 /20
Durée de vie
Amplement pour avoir un 20. Mais, le mode multijoueur promis n’a jamais vu le jour, par conséquent, j’élimine 2 points (quoique je devrais en éliminer 5, mais compte tenu de la durée de vie réelle, j’en enlève seulement 2). Des missions et des sides-missions pour vous laisser sur ce jeu un mois ou deux facilement.

Bref, GTA III est un jeu qui devrait être dans votre vidéothèque. Ça sera probablement déclaré un classique cette année et il fait parti, à mon avis, des 10 gros jeux de l’année. Le jeu répond aux attentes, bien qu’il soit très gourmand, soyez avertis. Les gens qui possèdent des cartes de 2ième génération chez nVidia seront peut-être déçu, soyez avertis également. Il n’en demeure pas moins que GTA III livre la marchandise et vous permettra de conduire et de tuer plus de personnes que vous ne l’aurez jamais espèrés. Un « must-have », rien de moins !

revue NBA 2K16, un peu fifa et des coins MT

NBA 2K16 (X360)

Les vrais fans de basketball, qui, avouons-le, se retrouvent presque tous au sud de la frontière, vous diront sans hésiter que la franchise NBA 2K de 2K Sports domine la série NBA Live de EA Sports depuis…toujours. Cette année, je ne suis pas ici pour porter ce jugement, d’abord parce que NBA 2K16 est le premier jeu de basketball « nouvelle génération » que j’essaie en profondeur, bien mieux que FIFA 16 en tous les cas (même si la chose que je kiffe est le amrché des transferts sur fut avec des crédits fifa 16 à se procurer pour avoir les joueurs) .Mais surtout parce que je ne crois pas me procurer NBA Live 16. Néanmoins, si vous voulez connaître les impressions d’une recrue qui connaît quand même largement le basketball, je vous invite à continuer de lire. Et vous aurez aussi mes plans pour avoir des nba 2k17 coins pas cher
Même si les développeurs essaient tant bien que mal de réinventer la roue, NBA 2K16 ressemble fortement à tous les jeux de sport lancés dans les cinq dernières années. Vous avez le choix entre une partie rapide, un didacticiel permettant d’apprendre les rudiments, un concours de dunks, une compétition de trois points et évidemment, créer une nouvelle franchise. Encore une fois, j’ai été largement déçu de constater l’absence d’un mode Saison. Le volet Franchise est donc votre seul choix si vous désirez compléter une saison avec votre équipe préférée. Or, cela implique une micro-gestion quotidienne de votre équipe en dehors du court de basket. Les repêchages, les entraînements, les entraîneurs et les humeurs de vos athlètes sont tous des éléments que vous devez gérer. Évidemment, il est possible de laisser ses tâches à l’intelligence artificielle, à condition d’être prêt à vous lever un matin sans votre joueur vedette qui vient d’être échangé.  A ce sujet vous pouvez acheter des nba 2k coins MT ici
 

Quand vient le temps de mettre les deux pieds sur le court, votre première impression sera très positive. D’abord, les arénas sont très bien rendus. Les fans n’effectuent pas tous les mêmes mouvements, ils n’hésitent pas à se lever et à faire du bruit lorsque vous êtes sur une bonne séquence et ils reviennent au calme dès que le vent tourne. Même les mascottes se promènent autour du terrain et il en vienne parfois à narguer un adversaire ou un arbitre. Visuellement, ce qui est particulièrement remarquable, ce sont les animations des joueurs sur le terrain. Le réalisme avec lequel il se déplace saute aux yeux lorsque vous utilisez des joueurs vedettes. Par exemple, LeBron James fonce au panier avec la même fougue que dans la vraie vie et il effectue dans le jeu des dunks que lui seul arrive à effectuer avec autant de puissance. Ce sont aussi les petites choses, comme Kobe Bryant qui se frotte les mains avant un lancer-franc ou qui pose pour les caméras comme il le fait si souvent au Staples Center. Petit bémol toutefois : il n’est pas rare que vous ayez l’impression que le jeu prenne le contrôle, pendant une seconde, du joueur en possession du ballon, notamment lorsque vous faites une percée au panier ou tout simplement lorsque vous relancez l’attaque. C’est comme si le joueur était « prisonnier » d’une animation et qu’il devait la terminer avant que vous puissiez reprendre le contrôle entier. Ce n’est rien de grave, bien que digne de mention.

Il y a toutefois un aspect graphique qui est incompréhensible, et c’est l’apparence physique de certains joueurs. Je dis « certains », parce que dans la majorité des cas, les athlètes se ressemblent fortement. C’est le cas de Kobe Bryant. Or, d’autres comme Dirk Nowitzki et Hassan Whiteside ont le visage presque tuméfié. Quelques-uns n’ont visiblement pas été retravaillés très longtemps, car leurs muscles sont plutôt polygonaux. Ce sont des exceptions, mais il est difficile d’expliquer cette disparité.

C’est après quelques parties que vous découvrirez, si vous avez quelques connaissances en basketball, que NBA 2K16 souffre d’un défaut majeur. Pour un jeu qui se targue d’être la meilleure simulation, la nouvelle mouture de 2K Sports et Visual Concepts s’approche davantage d’un jeu arcade. Ce n’est pas compliqué, l’équipe adverse (et parfois la vôtre) réussit le trois quart de ses lancers à chaque partie dès que le niveau de difficulté est plus élevé que Rookie. Même lorsque votre défensive est serrée et que vous avez vos deux mains dans le visage du tireur, vous verrez trop souvent le ballon pénétrer dans le panier. L’absurdité de cette situation se révèle lorsque vient le temps de regarder les statistiques après une partie ou pendant une saison. Un joueur correct qui récolte 69 points dans un match et qui a une moyenne de 50 points par partie, ce n’est pas normal.

Qui plus est, lorsque le tir est manqué, les joueurs adverses sous le panier semblent se transformer en Rudy Gobert, s’emparant d’un grand pourcentage des rebonds. Lorsqu’il est temps à votre tour de saisir un rebond offensif, vos coéquipiers semblent figer sous le panier, laissant la voie libre aux défenseurs de récupérer le ballon libre. Les déboires de l’intelligence artificielle de vos équipiers ne s’arrêtent pas là. Parfois, sans raison, ils vont se mettre à doubler un adversaire qui n’est pas une menace offensive, laissant le champ libre au meilleur tireur de 3 points par exemple. Enfin, il est beaucoup trop facile de marquer des points dans la bouteille, où la défensive devrait normalement être étanche et où les arbres devraient faire sentir leur présence.

Puis, eurêka ! Vous vous apercevez que des « sliders » vous permettent d’ajuster plusieurs aspects de la jouabilité via une panoplie d’attributs qui seraient trop longs d’énumérer. Concrètement, il est possible de rendre le jeu très arcade si vous le souhaitez. Après moult essais et erreurs, vous réussirez probablement à créer la simulation parfaite selon vos goûts. Or, pourquoi aie-je besoin d’un baccalauréat en sliders pour faire en sorte que NBA 2K16 soit réaliste ? C’est pourtant évident que des pourcentages de réussite constamment supérieurs à 50% et des parties de 130 à 120 à tout coup, ce n’est pas normal. C’est un peu comme acheter un jeu de hockey où chaque partie se termine 11 à 8. Les sliders devraient uniquement servir à effectuer de légères modifications ici et là. Heureusement que certains fanatiques ont pris le temps de créer et de partager leurs sliders via Xbox Live. Dans mon cas, ils sont carrément venus sauver mon expérience, qui se dégradait à chaque fois que les pointages devenaient de plus en plus élevés. J’avais quand même du plaisir, car NBA 2K16 reste un jeu de sport compétent, mais la satisfaction que je retirais s’amenuisait de partie en partie.

En ligne, en plus des parties un contre un habituelles, NBA 2K16 vous permet maintenant de faire des confrontations à cinq contre cinq, ou chacun utilise sa console et incarne le même joueur sur le terrain. Excitant, n’est-ce pas? Oui, jusqu’au moment où vous essayer de vous connecter. J’ai peut-être été malchanceux, mais les serveurs de 2K sont régulièrement hors fonction. Lorsqu’ils fonctionnent, vous réussissez une fois sur 10 à vraiment commencer une partie. Puis, pendant cette partie, vous constatez que le taux d’images par seconde est bas et inconstant. Pas assez grave pour tirer sa manette par la fenêtre, mais désagréable quand même. Surtout lorsque votre disque de fifa 16 ou de Rock Band 2 attend uniquement que vous l’insériez et que vous savez pleinement que le jeu en ligne sera un charme.

Musicalement, vous ne serez pas surpris d’apprendre que le hip-hop est à l’avant-plan. Ce n’est pas mon style, mais la présence d’artistes comme les Beastie Boys, Gnarls Barkley et N.E.R.D. devrait plaire à presque tout le monde. Malheureusement, il est impossible d’importer sa propre musique. Comme je l’ai mentionné au début, la foule fait sentir sa présence et les émotions qu’elle véhicule par le son sont une réussite. Du côté des commentateurs, Kevin Harlan décrit l’action sans être trop intrusif, mais on aurait pu se passer de son analyste Clark Kellogg. Même chose pour Cheryl Miller, qui apporte des précisions aux abords du court de temps à autre, ce qui n’apporte rien d’intéressant à l’expérience.

Jouabilité
Avec les sliders, le jeu mérite une meilleure note ici, mais il est inexcusable de forcer les joueurs à passer des heures à peaufiner lui-même le jeu afin qu’il devienne une vraie simulation. 14 /20
Scénario
Ne s’applique pas
Qualité graphique
Des animations à la hauteur, des arénas détaillées, une foule bien animée et des joueurs virtuels qui ressemblent aux vrais…dans la plupart des cas. 17 /20
Musique, sons et ambiance sonore
Puisqu’elle se fait entendre seulement dans les menus, la musique joue un rôle mineur et même ceux qui arborent le hip-hop seront tolérants grâce à la présence des artistes de qualité. 15 /20
Durée de vie
Théoriquement, la durée de vie d’un jeu de sport est illimité si vous tombez en amour avec le produit. Un joueur « normal » devrait retirer du plaisir pendant une saison complète, ce qui représente plus de 50 heures. 16 /20
TOTAL TECHNIQUE (moyenne des 4 éléments ci-haut) : 77.5 %
TOTAL INTÉRÊT (note d’intérêt attribuée par l’auteur) : 80 %
 

Technique : 77.5 %

Intérêt : 80 %

 

FIFA 16 : des matchs MILAN – Barcelone grâce aux crédits fifa

Alors que viens de sortir la nouvelle série du jeu FIFA  (fifa 16) et que les fans et gamers rendent comptent de leurs premières impressions (la ligue féminine dans FIFA 16 ? les bugs de FUT  ont-ils été corrigés ? Et le marché des transferts est-il un peu plus libre ? A savoir allons-nous pouvoir enfin acheter des crédits fut 16 pas cher pour prendre plaisir à ce jeu qui, n’en déplaise à certains, n’est bon que parce qu’on peut se créer ses équipes de réves avec des Messi, Ronaldo, Pastore, Suarez ou Pogba… beaucoup de gamers et en particulier les fans de foot avaient abandonné fifa 15 à partir de la mise à jour de Mars 2015, si EA veut les retrouver il va falloir libérer le marché des transferts afin que cette réelle possibilité de l’achat de crédits fifa 16 fut puisse reprendre.

Mais comme on a décidé d’attendre et de laisser passer la masse on va vous faire revivre un de ces matchs FIFA de légende : Milan – Barcelone à l’époque des Kaka, Ronaldhino et bien sur Messi … Nous sommes dans les années 2000 :

le FC Barcelone, suite à sa victoire contre le Milan AC à San Siro (et non Giuseppe Meazza comme le signalait TF1) vient de réaliser un exploit dont seuls les vainqueurs d’une grande compétition peuvent se targuer.


Le Milan AC n’a jamais perdu une demi-finale de Ligue des Champions dans son histoire, vient de marquer 13 buts à San Siro (en 5 matches de LC) et restait tout simplement et bonnement invaincu sur sa pelouse entre la Serie A et la LC durant la saison en cours. E-sport

Nous soulignons donc la performance catalane et nous inclinons devant tant de touchés (au sens propre et figuré). Effectivement, le ballon semblait, à certains moments, insaisissable pour des milanais désabusés, kidnappés de leur habituelle baraka des 15 dernières minutes.

Rijkaard a ressorti le verrou employé contre Chelsea, avec deux milieux défensifs (Edmilson, Iniesta : toujours au top dans fifa 16) derrière Ronaldinho. Marquez de retour aux côtés de Puyol, afin d’assurer enfin une assurance défensive tous risques qui ne laissa filtrer qu’un Gilardino en manque de réussite en début de partie. Décidément, le hollandais sait dorénavant user de tactique lorsqu’il s’agit d’affronter des adversaires doués dans ce registre : voir ses machs contre l’équipe de france allezfrance

Kaka, surveillé étroitement par Edmilson a réussi néanmoins, grâce à son explosivité facile, à dépasser son compatriote et compère Chrétien de temps à autre, mais ses efforts butèrent soit sur le manque de jus de ses coéquipiers (Gilardino, Ambrosini), soit sur les coups de sifflet d’un Alain Sars atteint par la Collinite soit encore sur les cuisses de Puyol (qui, s’il avait porté le maillot de Chelsea aurait facilement pris un rouge) ou l’inaction de Messi (maintenant n°1 incontesté sur FUT 16).

Pirlo, semblait englué dans le rond central et son influence d’habitude clé dans le dispositif d’Ancelotti fut particulièrement maîtrisée par un excellent Iniesta. Clarence semblait s’être trompé entre ses crampons et ses patins et ne parvenait point à utiliser de sa percussion. La vitesse de Serginho ou d’Ibrahimovic , contenue par un Speedy Gonzalez Giuly qui se souvenait d’un beau match de Coupe d’Europe avec l’OL dans ce même stade où lui et Caveglia marquèrent chacun un but afin de battre l’Inter de Ronaldo et Youri en 1/16ème de finale de la Coupe UEFA.

Ce qui arriva souvent cette année face à ce Barça là, se confirma encore hier soir, un match équilibré, des occasions de part et d’autre, un Ronaldinho qui rate beaucoup de passes et d’ailes de pigeon, puis, soudain, une prise de balle, un petit repiquage vers le centre, un éclair d’appel de balle et l’intérieur du pied magique du gamin qui n’a jamais grandi fait le reste, cette sempiternelle ouverture transperçant les défenses européennes et espagnoles. Evidemment nous n’enlèverons pas le crédit à Ludo, qui, d’une splendide volée décroisée conclut l’offrande. Dida constate, Berlusconi pleure encore un peu plus.

Les tifosis milanais pleureront aussi sûrement l’absence de l’homme en forme du moment. Un poison tel que Pippo aurait sûrement éreinté Puyol…mais Deco, Messi , Larsson furent tout autant d’absences du côté de Barcelone.

Les rossoneri sont donc condamnés au même exploit que les Blues de Londres dans l’antre ensorcelée du Camp Nou. En 2004, Shevchenko avait su faire peur aux catalans en inscrivant le 0-1 lors d’une confrontation en match de poule (Novembre 2004), mais la suite fut corrigée par le crochet instantané suivi de la frappe du gauche de Ronaldinho, 2-1 pour le Barça.

Contrairement au Milan AC, le Barça lui, s’est déjà incliné au Camp Nou cette saison et le bourreau fut le jeune Fernando Torres de l’Atletico Madrid. Les circonstances seront bien différentes pour les Milanais, mais l’exploit est possible, probable. Il est vrai pourtant, qu’au seuil européen, même la ruse de José Mourinho est venu se fracasser contre un dispositif tactique surprenant pour une équipe autant portée vers l’offensive. Frank est d’ores et déjà paré à accueillir les tentatives italiennes et a largement appris de la naïveté et des erreurs défensives de la saison précédente

Enfin, ce match aura réussi à accentuer le contraste, la différence de styles, entre les deux « playmakers » de la Seleçao de Parreira, des jonglages élastiques de Ronaldinho, à la conduite de balle sobre de Kaka. Mon premier gagna le premier opus, mon deuxième est peut-être encore un peu trop jeune pour ce genre de défi ?

Je ne sais pas qui battra le Barça, surtout celui d’hier soir ou encore celui aligné contre Chelsea, malgré cela je reste sur ma conviction subjective, le Barça ne sera pas Champion d’Europe.

De bien belles parties à jouer sur FIFA 16, pour peu qu’on nous laisse constituer des équipes de rêve avec l’achat de crédits fifa sinon on ira sur PES 16…

 

 

l’avènement de Wow

En développement pendant des années  World of Warcraft a été longtemps attendu par les gamers…

Retour sur cet univers inédit qui en a fait le MMOrpg n°1 dans le monde.

D’abord les races qui peuplent cet univers de WoW :

Les Orcs, sont la force brute dans Warcraft III. Ils sont extrêmement puissants en « melee ». C’est une race qui s’apprend bien, mais qui peut être un peu difficile à maîtriser à fond. Particularité intéressante, il est possible de développer des défenses sur les bâtiments; ainsi, les unités qui attaquent au corps à corps subiront des dommages s’ils attaquent les bâtiments. Ils possèdent également des tours et des « burrows » permettant la défense des villages. Le duo est extrêmement efficace pour défendre sa base.

Les Morts-Vivants (Undeads) est l’une des races les plus difficiles à apprendre ainsi qu’à maîtriser. C’est un mélange de Protoss et de Zergs (Starcraft). De un, vous devez construire sur le « blight », une étendue de terre qui se répand à mesure que vous construisez des bâtiments (tous comme les Zergs). De plus, les bâtiments sont invoqués, ce qui permet à vos personnages de vaquer à d’autres occupations pendant la construction des bâtiments (tout comme les Protoss). Les Undeads maîtrisent la mort, ce qui leur permet de ressusciter des cadavres et les transformer en squelettes combattants. Couplé à des Meat Wagons (qui ramassent les cadavres sur les champs de bataille ou dans les cimetieres), les nécromanciens peuvent lever une armée en quelques secondes, ce qui est très efficace lors d’une attaque. De plus, les bâtiments pour la population peuvent servir également de tour pour défendre votre base. Comme dit précédemment, les Undeads requiert un peu de pratique avant de bien les connaître, mais ils peuvent être extrêmement efficaces si on les connaît bien.

Finalement, il y a les Elves de la Nuit (Night Elves) qui est, présentement, ma race préférée. Ils sont très efficaces en « ranged attack ». Une de leur particularité est que plusieurs des bâtiments sont des arbres. Ceux-ci peuvent se déraciner et se promener très lentement sur la carte (un peu comme les bâtiments Terrans dans Starcraft). Mais il y a mieux; ils peuvent aussi attaquer. Compte tenu de leur très grande endurance, ils sont en mesure de défendre aisément une base. De plus, ils peuvent manger les arbres pour récupérer de l’énergie. Une tactique que j’utilise depuis le beta-test, c’est de construire un « Tree of Life » (bâtiment général) proche d’une mine et d’attaquer les créatures qui s’y trouve avant d’enraciner l’arbre sur la mine. La créature est assez forte pour venir à bout des créatures level 3-4. Plusieurs unités Night Elves deviennent invisibles la nuit lorsqu’elles sont immobiles, un bon avantage pour des raids noctures. Cette race était très, voire trop, forte lors du beta et Blizzard a considérablement diminué les avantages de cette race, afin que le jeu soit plus balancé mais si vous faites du wow gold vous pouvez rebooster la chose ;)
La cinquième race de Warcraft n’est pas les pandas )). La cinquième race sera probablement confirmée officiellement lors de l’annonce de l’add-on de Warcraft III, qui à mon avis sera dévoilé lors de l’ECTS de cette année. Cet add-on devrait paraître dans un an à mon avis. Ce n’est là que des spéculations, mais compte tenu que Blizzard sont plutôt routiniers, ça devrait être ainsi. Mais il y a bel et bien une cinquième race non-jouable dans Warcraft III; il s’agit des créatures sur la carte. Elles sont très importantes car elles permettront à votre héros de gagner quelques, voire plusieurs, points d’expérience, lui permettant ainsi de changer de niveau. Ces créatures ne se déplacent pas vraiment et restent à des endroits spécifiques, comme à l’entrée de mines. Ces créatures ont également des niveaux, quoiqu’elles ne gagnent pas d’expérience. Avant de vous attaquer à un dragon level 10, assurez-vous d’avoir de bons guerriers ;)

Blizzard nous offre son premier jeu de stratégie en temps réel entièrement en 3D. Bien que nous ne pouvons pas tourner entièrement autour de la carte, Blizzard a tout de même accepté d’ajouter deux « pans » de vue supplémentaires. Bien que d’autres jeux comme Dune ou gold for Runescape offrent une maniabilité 3D complète, Blizzard a préféré limiter la vue des joueurs. La raison évoquée est que c’est moins compliqué pour les joueurs et ils n’ont peut-être pas tord. De plus, ce serait probablement un peu plus gourmand de la sorte. Les terrains également en 3D, avec des collines, des montagnes, des chutes, des rivières pù l’on peut traverser, etc. Les unités sont modélisées en 3D avec un look plutôt « cartoonesque », ce qui les rend assez amusantes à regarder. Néanmoins, les unités sont un peu trop pixelisés à mon goût, signe que le jeu est en développement depuis fort longtemps. Blizzard nous offre aussi de merveilleuses cinématiques, qui peuvent facilement se comparer en qualité avec ce que Squaresoft nous offre avec les Final Fantasy. Tout de même peu de cinématiques au final, mais d’une excellente qualité, le reste de l’histoire étant expliqué par des « cut-scenes » avec l’engin 3D du jeu.

Au niveau sonore, Blizzard nous offre une trame sonore excellente, comme ils sont habitués de le faire. Les pièces sont dignes de n’importe quel grand film, on voit que la compagnie n’a pas lésiner sur la qualité. D’ailleurs, la version du collectionneur vient avec la trame sonore, que j’écoute en travaillant. L’ambiance sonore et les voix sont également d’excellente facture. À noter que la version française contient des voix françaises, ce qui peut agacer certaines personnes. Tout comme les autres jeux de Blizzard, on peut faire choquer les unités en cliquant plusieurs fois dessus. Certaines répliques vous feront plier en deux. D’ailleurs, je vous suggère fortement le Dread Lord des Undeads ;)
Warcraft III : Reign of Chaos possède également une excellente durée de vie. Évidemment, le jeu vient avec un accès à Battle.Net, le plus grand réseau de joueurs au monde. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que c’est gratuit et intégré directement au jeu. Pas besoin de passer par un logiciel tiers  pour vous amuser avec vos amis ou avec n’importe quel inconnu. par contre il est utile de faire du buy wow gold  En effet, le service « match-making » vous demandera sur quelle carte que vous désirez jouer, avec combien de joueurs et Battle.Net vous trouvera automatiquement des joueurs. Vous avez aussi la méthode traditionnelle avec les chambres de discussion (il y a déjà pas mal de monde dans #quebec en passant). Warcraft III vient aussi avec un « ladder » qui vous permettra d’aspirer au titre de champion du monde et ce, dans diverses catégories et selon les serveurs où vous jouez (cela ne fonctionne qu’avec le match-making pour éviter le « win trading » comme à Starcraft).
La campagne, quant à elle, est tout de même d’une durée acceptable. Certains joueurs arriveront à la faire en 20 heures, mais je dirais qu’un bon 25 heures est nécessaire pour la compléter. La campagne vient avec deux modes de difficulté et je dois avouer que le mode « normal » est un peu trop facile pour un bon joueur de RTS. À noter qu’au mode difficile, vous aurez droit à un petit bonbon de la part de Blizzard, sans vendre la mèche, disons que c’est un petit vidéo d’un jeu commençant par la lettre S ;) Le jeu vient aussi avec un éditeur complet, afin que vous soyez capable de créer vos propres cartes et même vos propres scénarios. L’éditeur est très bien fait et il est très clair qu’avant longtemps, un bon nombre de scénarios faits par les joueurs déferleront sur Internet.

 

Jouabilité
Présence d’éléments de RPG avec l’arrivée des héros. Passage de la destruction totale (Starcraft) à la destruction pensée (Warcraft III). Peu d’unités pour vous forcer à mieux les gérer. Contrôles standards et efficaces. 20 /20
Scénario
Une histoire riche en variété et en rebondissements. De mémoire, c’est le premier RTS qui m’accroche autant par son histoire. Cut-scenes à même le jeu pour mieux capter l’attention du joueur à l’histoire. 19 /20
Qualité graphique
Premier RTS en 3D pour Blizzard, une belle réussite. Possibilité de changer la résolution (enfin…) Unités légèrement pixelisées. Cinématiques magnifiques. Jeu pas trop gourmand en basse résolution. 18 /20
Musique, sons et ambiance sonore
Trame sonore exceptionnelle. Voix et ambiance sonore de très bonne facture. Rien à reprocher. 20 /20
Durée de vie
La campagne dure environ 25 heures mais il est fort à parier que vous jouerez plusieurs dizaines, voire centaines, d’heures avec vos amis sur Battle.Net. Un éditeur vient avec le jeu pour laisser libre cours à votre imagination. 19 /20
Bref, Warcraft III: Reign of Chaos répond bien aux attentes des millions de fans de Blizzard. D’ailleurs, le jeu, grâce aux pré-ventes, peut déjà clamer les 5 millions de copies vendues, ce qui est excessivement rare pour un jeu PC. Ceux qui ont aimé Starcraft et les jeux de stratégie en temps réel, lancez-vous sur ce jeu, si ce n’est pas déjà fait. Et pour les autres, eh bien, sachez que Warcraft III est l’un de ces jeux que les gens joueront encore dans 3 ans et que la presse comparera pendant une très longue période comme étant un classique. Est-ce que Warcraft III est supérieur à Battle Realms ou Empire Earth ? Oui, il l’est sans aucun doute à mon avis. Peu de jeux peuvent se vanter d’être possiblement le jeu de l’année, mais Warcraft III le peut sans problème.