test du jeu Fable III

Oyez, oyez voyageur de tout horizon! L’Albion a besoin de vous! Son roi opprime le peuple et c’est à vous de changer la donne. Aiguisez vos lames, chargez vos pistolets, préparez vos sorts, la Révolution commence !


Le roi Logan, dans toute
sa tyrannique splendeur !

Peter Molyneux ne nous a pas menti, oubliez tout ce que vous avez pu connaître. Fable 3 compte bien faire table rase du passé pour instaurer une foule de nouveautés et nous faire vivre une nouvelle expérience beaucoup plus intuitive, riche mais aussi plus sombre. Notre histoire débute 50 ans après fable 2, dans une époque sombre où le roi Logan, gouverne le pays d’une main de fer. Oppression, esclavagisme, criminalité règnent en maître dans les rues de Bowerstone et dans l’Albion tout entier. Les tours des industries Reaver vomissent leurs fumées âcres dans le ciel quand vous vous éveillez au doux son de voix de votre majordome : Jasper. Le temps de choisir vos vêtements et hop, il est temps de commencer une première quête, histoire de vous familiariser avec les commandes d’interaction sociale. Ici, plus question de roue ni de menu, tout se fait avec le bouton A pour les expressions positives et X pour les expressions négatives. Après un choix cornélien imposé par votre royal frère et un entrainement au combat, il sera temps de partir. Accompagné de votre maitre d’arme et de Jasper, vous vous enfuirez du château pour entamer cette révolution qui vous mènera, à terme, sur le trône !

 

Certains lieux nous
rappellent que le
temps passe…

Après quelques heures de jeu, vous pourrez même revoir les coins de verdure chers a ce magnifique royaume. Magnifique ? Pas tant que ça ! Même si l’Albion reste splendide à regarder, on voit bien que les gars de Lionhead ont réutilisé le moteur graphique de Fable 2. Là où le bât blesse par rapport à ce dernier, c’est que, vu que les maps sont beaucoup plus grandes et plus peuplées, on assiste à pas mal de clipping en particulier dans les quartiers de Bowerstone. Même si cela n’a rien de gênant, on aurait apprécié que l’équipe de développement corrige le tir après Fable 2 où le clipping était déjà présent. Le style visuel est aussi plus sombre avec une palette de couleur plus terne. Le tout nous fait vraiment ressentir que le temps a passé et que les temps sont durs.

 

Vos armes seront
rangées sur des statues
tout comme vos guns et
vos sorts

Si la révolution n’est pas visuelle, au moins pointe-t-elle le bout de son nez dans l’interface de fable III . Voilà le sujet qui apporte une véritable révolution ! En effet, plus de menu ! Tout se gère depuis votre sanctuaire. Un endroit totalement dédié a votre héroïque personne où vous pourrez changez d’armes, de vêtements (commentaire so english de Jasper en prime !), gérer votre fortune ainsi que les téléportations grâce à une table représentant l’Albion dans une version stylisée. Un mot sur cette fameuse table: grâce à elle vous pourrez acheter des commerces et en affecter les prix, des maisons, en gérer le loyer, les vendre, faire tout ce qui était déjà possible dans Fable 2 mais sans avoir à vous déplacer jusque là ! Par contre ne cherchez pas à vous repérer sur les cartes de la table ! Comme dit plus haut ce n’est qu’une version stylisée d’Albion, de plus, il n’y a aucun curseur vous représentant dessus! Si vous cherchez à vous rendre a un point précis, tracez la carte vous-même où vous serez perdu avant d’avoir décapité une balverine !

à suivre …

Avis sur la sortie de FIFA 18 – fin

FIFA 18 : un peu de personnalité +

On continue notre analyse sur le nouveau FIFA 18 en abordant maintenant l’option Personnalité +.

En quoi cela consiste au juste ?

Et bien désormais les joueurs les plus doués sont dotés de différents attributs, fidèles à la réalité. Un joueur possédant l’aptitude tireur de loin sera capable de balancer de lourds missiles hors de la surface de réparation, tandis qu’un joueur bénéficiant de menace aérienne sera d’une redoutable efficacité avec son jeu de tête. Ainsi, Messi aura une conduite de balle impeccable grâce à ses petits pas tandis que Zlatan Ibrahimovich aura une frappe de balle monstrueuse. Jamais les joueurs virtuels n’ont été aussi proches des footballeurs réels et jamais ils n’ont été si abordables en terme de crédits FUT : 300 000 crédits FIFA PS4 pour Ronaldo, 250 000 crédits FIFA 18 pour Neymar, 260 000 crédits FIFA pour Mbappéetc. . D’ailleurs, puisque nous parlons du réalisme, on se rend compte que les duels se veulent plus réalistes qu’auparavant au niveau de la gestuelle. Les épaules contre épaules sont plus crédibles dans ce FIFA 18 car ils ont été travaillé au pixel près, tout comme les prises de balle des gardiens : c’est visible surtout sur FIFA 18 PS4 . Le jeu aérien a lui aussi été retravaillé, en vous plaçant correctement à la retombée du ballon vous pourrez marquer fréquemment, sans que votre balle ne parte dans des directions bien étranges, à moins bien sûr que le défenseur soit lui aussi placé correctement. Le mouvement fait par le joueur est aussi plus fidèle à la réalité.

Gameplay FIFA Ultimate Team 18

Quant au jeu en lui-même, il évolue grâce au Pro Passing. Ce système permettant à EA Sports de rendre les passes moins automatiques qu’auparavant. Ainsi vous devrez bien ajuster la direction de votre passe mais surtout la puissance de celle-ci. Il vous est d’ailleurs recommandé de contrôler avant de passer si vous ne voulez pas voir votre ballon intercepter par l’adversaire. Malheureusement, cela fera certainement rager les joueurs les moins patients qui auront du mal à aligner trois passes. Alors oui, nous gagnons en réalisme, mais nous perdons en beau jeu, il est en fait très dur de produire du jeu à une touche de balle à moins d’avoir sous le coude les meilleurs joueurs du monde… ou l’équipe de Barcelone. Mais rassurez-vous, de multiples réglages de commandes sont possibles de façon à convenir aussi bien aux novices, avec une gestion des passes et centres plus automatisée, qu’aux accrocs du challenge qui pourront régler le tout sur manuel.

Mais ce n’est pas la seule nouveauté soulevant quelques critiques, venons en maintenant aux tirs au but. Si vous avez pu jouer à Coupe du Monde de la FIFA 14 ou FIFA 10 , vous savez à quoi vous attendre. A l’accoutumée nous avions une barre de tir identique à celle présente en plein match, c’est désormais révolu. Pour les pénaltys, nous avons une toute nouvelle jauge, avec une cible allant de gauche à droite. Vous devez appuyer au bon moment afin de réaliser un tir correct, la durée de votre pression correspondant à la puissance de votre frappe, tandis qu’entre le moment de la pression et celui du tir, vous ajustez la direction. Très déroutant, il vous faudra quelques séances d’entrainement avant de bien maitriser ce nouveau système qui ne réunira surement pas les joueurs. Certains vont sans doute adorer tandis que d’autres seront nostalgiques de la simplicité du système précédent.

You’ll Never Walk Alone

Du côté de la réalisation, même si cela reste très proche de ce que vous connaissez, c’est tout de même impeccable. La gestuelle des joueurs n’a jamais été aussi réaliste, les visages des stars sont toujours aussi bien modélisés et en y regardant de plus près, vous vous rendrez compte de la modélisation très réussie de certains joueurs de seconde zone bien que l’ensemble reste toutefois un cran en dessous de PES 18 ou de PES 15 . Mais on le sait, l’éternel problème des jeux de foot c’est la piètre qualité des commentaires. FIFA 18 nous propose une nouvelle fois le même duo de commentateurs, à savoir Hervé Mathoux et Franck Sauzée, qui ne semble pas avoir revu son répertoire. Heureusement que l’ambiance au sein du stade est plus que convaincante, d’autant que maintenant, vous avez la possibilité d’utiliser vos propres chants de supporters, comme le mythique You’ll Never Walk Alone des Reds de Liverpool afin de coller encore un peu plus à la réalité. A moins que vous ne préfériez célébrer vos buts sur le dernier son electro du moment. Pour cela, il vous suffira simplement d’installer vos fichiers au format mp3 sur le disque dur de votre console, et de choisir quel son lier à telle action.

Conclusion sur FUT 18

Vous l’aurez compris, FIFA 18 n’est pas une révolution, au contraire, cette édition est dans la droite lignée des précédentes. Certes EA Sports apporte pas mal de nouveautés, mais le fond du jeu reste le même et ce pour notre plus grand plaisir, même si certains pesteront qu’il ne s’agit que d’une simple mise à jour. On regrette tout de même que certaines de ces nouveautés soient à double tranchant comme le Pro Passing ou la nouvelle gestion des tirs au but.

Note finale
9 / 10

Cela devient une habitude, Electronic Arts rend une copie presque parfaite. Cette nouvelle mouture présente un système de jeu toujours aussi plaisant et des modes prenants qui vous tiendront éveillés pendant de nombreuses heures. Le fait de pouvoir incarner le gardien apporte une nouvelle dimension au titre et les footeux apprécieront de pouvoir créer leur propre club ou leur joueur et de les confronter aux joueurs du monde entier grâce au FUT online. Attention tout de même à ne pas trop vouloir effacer la frontière entre le réel et virtuel, au risque de diminuer le plaisir du joueur par un surplus de réalisme. En tout cas, FIFA 18 devrait combler tous les joueurs à la recherche d’une simulation digne de ce nom.

On a aimé

Une simulation pointue
Une ambiance incomparable
Pouvoir être gardien

On n’a pas aimé

Les tirs au but peu faciles d’accès
Un système de passe peut-être trop poussé
Des commentateurs lassants

 

 

Test de FIFA 18 sur PS3

Entrez dans l’arène de FIFA 18

Tous les ans il y a des événements inévitables, la reprise du boulot, des cours, le paiement de ses impôts et la nouvelle édition de la gamme de jeux d’EA Sports. Et parmi toutes ces disciplines, la plus populaire en Europe est certainement le football, dignement représentée par la licence FIFA. Et si la réalité possède des classicos tels que le PSG contre l’OM ou le Real Madrid face au FC Barcelone, le virtuel n’est pas en reste avec le duel FIFA/PES. Les fans se demandent à chaque fois lequel des deux va engendrer le plus de points. Premier élément de réponse avec les quelques lignes qui suivent.

FIFA : modes carrière, Deviens Pro et gestion du club

La licence FIFA a toujours été synonyme de championnats officiels. C’est toujours le cas puisque vingt-quatre championnats et coupes nationales sont représentés, les plus importants ayant même droit à plusieurs divisions. Sur ce point, le titre d’EA a l’avantage : ainsi la Ligue des Champions et la Coupe du Monde de la FIFA sont bien là. Vous allez également trouver un mode Fiesta dans lequel vous pouvez créer une sorte de championnat avec trois de vos amis, la particularité étant que chaque match aura quelques spécificités. Par exemple, les deux équipes se verront attribuer de manière aléatoire différents bonus/malus tels qu’un but de retard ou des capacités augmentées, ou des crédits fifa : en avant donc les crédits FIFA avec le marché des transferts qui sera animé toute l’année, à moins que vous n’achetiez des crédits fut 18 pas cher chez un revendeur de confiance.

Par ailleurs, il vous reste le fer de lance de la série avec le mode Carrière qui vous permet de gérer votre parcours de joueur, manageur ou entraineur-joueur sur quinze saisons. Ce mode de jeu vous propose ainsi de diriger votre club comme bon vous semble en effectuant des transferts, en surveillant l’état de forme de vos joueurs et en respectant les objectifs fixés par vos dirigeants. Si par malheur votre club ne représente plus un challenge pour vous, rien ne vous empêche d’aller grossir les rangs d’un rival, mais ne croyiez pas que c’est une partie de plaisir. Si vos résultats ne sont pas satisfaisants, vous courrez le risque de vous faire virer. A préciser également que si les menus sont très beaux, ils sont loin d’être clairs pour les novices. Le calendrier se gère désormais jour par jour, certains trouveront ça trop lent, d’autres apprécieront car cela laisse davantage de temps pour les transferts et l’entassement des crédits fifa 18 dans vos comptes.

L’aspect gestion du club peut paraitre basique mais pour rappel il s’agit de FIFA et non de Football Manager ou L’Entraineur. Il y a pas mal de défauts comme une automatisation des e-mails, le fait que lorsque vous simulez un match vous ne pouvez pas le regarder et ainsi constater ce qui va et ne va pas dans l’équipe. Des défauts donc, mais on reste tout de même, devant son écran, à enchainer les journées de championnat. En résumé, un mode carrière qui n’a rien à envier à la célèbre Ligue Master de PES. Pour vous lancer dans cette carrière, vous aurez l’opportunité de créer votre pro virtuel en décidant de son physique, de son poste, de ses capacités, etc… Cerise sur le gâteau, cet avatar va vous suivre dans les différents modes en ligne.

Toutefois soyez vigilant, vous ne pourrez pas supprimer votre création. Le mode Deviens Pro, franche réussite de la série vous propose d’incarner un joueur en ne contrôlant que lui ou toute l’équipe, sur plusieurs saisons de façon à le voir évoluer au fil des matchs. En ne contrôlant que votre joueur, vous serez responsabilisé individuellement. Ne pas franchir la ligne médiane si vous êtes défenseur central, ne pas vous placer hors-jeu si vous êtes attaquant, voilà quelques exemples d’objectifs que vous devrez respecter. C’est une dimension totalement différente par rapport au contrôle de toute une équipe et qui peut s’avérer frustrante, car il est possible que vous touchiez relativement peu de ballon, surtout si vous êtes gardien.

Nouveautés de ce FIFA 18

En effet, c’est l’une des principales nouveautés de FIFA 18, vous serez désormais capable d’incarner le goal et serez donc responsable des claquettes qui sauvent un match ou des bourdes qui entrainent la rage des supporters. Concrètement, vous déplacez le gardien avec le stick gauche et vous le faites plonger d’un côté ou de l’autre avec le stick droit. Si de prime abord vous risquez d’avoir du mal à anticiper les trajectoires, de nombreuses aides sont heureusement disponibles afin de vous faciliter la tâche avant que vous ne preniez vos marques. Lorsque votre équipe fait le jeu avec une tactique en 3-5-2 et que par conséquent l’action se situe de l’autre côté du terrain, vous avez la possibilité de rapprocher la caméra en appuyant sur le bouton approprié afin de suivre le jeu et de moins vous ennuyer. Incarner le gardien sera également possible dans les modes de jeu en ligne et notamment pour des matchs à onze contre onze permettant ainsi à vous et vos amis de vous construire une véritable équipe. Bien sûr, en cas d’erreur de votre part vous ne serez pas à l’abri d’une pluie de vannes de la part de vos collègues. Néanmoins, si nous saluons EA Sports de nous avoir offert cette possibilité unique, le système n’est pourtant pas parfait, le contrôle du gardien étant pour le moment assez rigide. Nous espérons donc de tout cœur que les développeurs peaufineront ce mode dans les moutures à venir. Autre petit bémol, la notation de votre pro au cours d’un match, vous serez surement frustré de voir que votre note baissera sans que vous sachiez réellement pourquoi. Surtout lorsqu’on sait que ces notes ont une influence sur l’évolution de notre carrière.

Autre nouveauté importante de ce FIFA 18, le centre de création. Si auparavant vous aviez la possibilité de créer votre pro virtuel, cet opus propose d’aller beaucoup plus loin puisque vous pourrez créer votre équipe de A à Z. Vous choisissez bien sûr son nom, mais aussi la ville qu’elle représente, le pays et le surnom par lequel les commentateurs l’appelle. Vous avez aussi la possibilité de choisir ses couleurs, le dessin du maillot et l’emblème du club. Et de ce côté-là, les choix possibles sont nombreux mais ce n’est pas tout puisque vous aurez aussi l’opportunité de créer votre stade et de choisir les joueurs qui composeront votre effectif et la tactique à appliquer en match. On parle du club mais rassurez-vous, vous pouvez toujours créer votre pro virtuel. Là encore les choix de personnalisation sont nombreux, de la morphologie de votre avatar à la couleur de ses crampons en passant par ses caractéristiques, tout y est.

Bon point, votre pro tout comme votre club sont utilisables en ligne.

à suivre…

FIFA 18 passe la vitesse next gen sur PC !

Comme nous vous l’avions annoncé dans un précédent billet,on a été invité à la présentation officielle de FIFA 18 sur PC. Toute la presse française a donc été conviée à Paris pour découvrir et s’essayer à une bêta assez avancé (de l’ordre de 70%) du nouveau FIFA Ultimate team.

Prise en main de FIFA 18

Graphiquement, c’est clairement une belle avancée. Cela se rapproche et dépasse même un petit peu la qualité graphique de FIFA 17 sur les consoles de salon. Revers de la médaille, la configuration recommandée pour faire tourner le jeu est assez gourmande sans pour autant crever le plafond et votre portefeuille.

Techniquement, le jeu n’a rien à envier à son prédécesseur. Toute la palette technique a été implantée et le système de dribbles et de courses à 360° est bien présent et même upgradé par les ajouts de FIFA World Cup. Les contrôles foireux bien connus des joueurs consoles ont disparu et les gardiens ont récupéré les réflexes de FIFA World Cup.

Le Full Manuel de FIFA 18 est tout aussi appréciable que sur console et se rapproche plus de FIFA 17 que du pseudo FUMA assisté de FIFA World Cup. Un retour au source qui, je l’espère, ne découragera pas les futurs joueurs PC de s’y essayer de l’adopter !

Pour faire simple, concis et pour éviter de se répéter, ce jeu est clairement un FIFA 17.5. Vous y retrouverez donc toutes les améliorations issus de FIFA 17 et FIFA World Cup sans les bugs. C’est en quelques sortes le FIFA 18 Ultime ! Par contre le marché des transferts sera toujours aussi actifs aux périodes habituelles (Janvier/Mai) et les crédits fifa 18 vont faire des heureux : http://www.allezfrance.org/credits-fifa-18-pas-cher/ voila une adresse pour du credit fifa 18 par exemple…

 

1er avis sur fifa 18

J’entends déjà les requêtes :  » Oui, mais si c’est FIFA 17. Où sont les améliorations de FIFA 18 ?  »

Pas là malheureusement. Visiblement et après une conversation avec le producteur de la série PC, la masse d’ajouts qu’il a fallu intégrer pour ce FIFA  était assez importante et prendre le risque d’y ajouter les variations de FIFA 18 représentaient un risque trop gros. Ils ont donc préféré sortir un jeu abouti et bien ficelé plutôt qu’un jeu bancale.

Personnellement, je trouve cela plutôt honnête de l’avouer. Cela ne satisfera pas tous les joueurs mais bon, en même temps, j’ai envie de dire comme d’habitude…

Le jeu sortira le 39 Septembre prochain sur PC et toutes les autres plateformes. D’ici là, il ne vous reste plus qu’à changer ou mettre à jour votre PC…

 

Avis sur le jeu Resident Evil 5, Lost in Nightmares

Lost in Nightmares est le premier de deux épisodes promis par Capcom pour ajouter une nouvelle expérience aux grands fans de la série. Tour d’horizon.

Une fois le contenu acheté sur Xbox Live ou Playstation Network, une nouvelle option s’ajoute au menu du jeu ; le contenu extra. C’est donc à cet endroit que vous pourrez jouer à Lost in Nightmares, et non au milieu des épisodes déjà découpés du jeu principal. Sachez qu’en plus de cet épisode, vous aurez droit au mode « Réunion des mercenaires » ainsi qu’à quelques figurines supplémentaires qui se débloqueront lors de votre progression dans ce contenu téléchargeable.

Resident Evil 5 gameplay

Si Resident Evil 5 était très axé sur des environnements ouverts et un nombre aberrant d’ennemis à nos trousses, Lost in Nightmares revient plutôt aux racines, ce qui en soi, est quand même une assez bonne nouvelle. Les ennemis sont très peu présents. D’ailleurs, les premières minutes dans le manoir vous rappelleront peut-être vos heures de jeu passées à Resident Evil; à chaque porte ouverte ou coin de mur, on se demande ce qui nous attend. Le jeu supporte le mode coopératif, mais c’est bien plus « thrillant » de vivre cet épisode seul. Si on découpait ce chapitre en introduction, développement et conclusion, le manoir nous rappelant celui dans le fin fond de la forêt de Racoon City serait l’introduction, la bataille avec Wesker serait la conclusion, et l’entre deux serait le développement.

D’ailleurs, je préfère vous laisser la surprise de la portion centrale, qui vous drainera entre autres dans une sorte de labyrinthe sans aucune arme. La finale avec Wesker est plutôt pathétique, un peu comme lorsque nous rencontrons Jill pour la première fois dans le jeu. Celui-ci évite toutes les balles, mais n’est pas capable de nous tuer. Wow… Encore une fois, vous devez juste survivre jusqu’à temps que parte la cinématique que vous avez vue dans le jeu. Ne vous attendez pas à un long épisode, vous en aurez fini après une heure. Je l’ai malgré tout apprécié, parce que je suis un fan de la série, et parce qu’on l’a plus rapproché de celle-ci, si on compare à la tangente action que Resident Evil 4 et 5 ont pris. Cela dit, la possibilité de personnifier Jill Valentine ou encore de refaire l’épisode dans un niveau de difficulté plus élevé vous intéressera peut-être.

Pour ce qui est de la réunion des mercenaires, eh bien il s’agit d’une mise à jour du mode Mercenaires, débloqué une fois que vous avez terminé Resident Evil 5 une première fois. Ce sont les mêmes cartes, mais qui fourmilleront d’un lot d’ennemis un peu plus variés. Sachez que vous ne pouvez pas jouer avec les personnages que vous avez débloqué dans le jeu principal, il y en a des nouveaux. Pour Lost in Nightmares, vous avez au départ Barry Burton du premier Resident Evil et Excella Gione. Alors que le premier aime mieux les pistolets, magnum et fusil sniper, la seconde préfère les armes automatiques et les lance-grenades. Les autres petites différences sont les attaques au corps à corps, alors qu’Excella est bonne pour donner une punition ou humilier le méchant zombie.

Le prochain contenu téléchargeable, intitulé Desperate Escape, sera disponible au début du mois de mars. Cette fois-ci, le duo sera Josh Stone et Jill Valentine, alors que ces derniers tentent de quitter la cachette secrète africaine de Wesker, pendant que Chris et Sheva sont aux trousses d’Excella et Albert sur leur énorme bateau laboratoire.


Notes du jeu Lost in Nightmares

Jouabilité

Pour ce qui est de l’épisode, on se rapproche plus de ce qu’était Resident Evil avant de devenir un festin de zombies. Juste pour ça, c’est quand même intéressant, quoique court. Pour ce qui est du mode Réunion des mercenaires, vous jouerez encore dans les mêmes cartes, mais avec de nouveaux personnages et un inventaire différent. 12 /20

Scénario

On n’y apprend rien de nouveau, on n’a fait qu’ajouter quelques clins d’oeil pour les grands fans de la série. 10 /20

Qualité graphique

Lost in Nightmares n’a pas eu de mise à jour visuelle. De toute façon, même un an après sa sortie, Resident Evil 5 reste parmi la crème des plus beaux jeux sortis à date. 18 /20

Qualité sonore

Pour ce qui est de l’ambiance, c’est très réussi pour nous rendre incertain et légèrement tendu. Par contre, les répliques de nos personnages sont insipides. 16 /20

Durée de vie

Une heure vous suffira pour faire l’épisode. Si vous êtes un fan de la série, et je le conseille fortement pour se procurer ce contenu téléchargeable, alors vous irez peut-être chercher un peu plus d’heures de jeu, que ce soit pour refaire la portion solo dans un niveau de difficulté plus élevé ou pour tout débloquer ce qui est possible de débloquer dans la réunion des mercenaires. 10 /20

 

Lost in Nightmares ne sera intéressant que pour les fans de la série. Un épisode quelque peu différent et qui se rapproche plus des racines de Resident Evil que de ses récents jeux plus axés sur l’action vous attend, quoiqu’il se termine en une heure. Sinon, si vous avez aimé les combats en arène avec le mode Mercenaires, de nouveaux personnages vous y attendent, dans une réunion à peine différente de celle déjà offerte avec le jeu.

Avis – Settlers Bâtisseurs d’Empire

On ne veut pas savoir ce que les colons ont fait pour mériter de coloniser un territoire hostile pour la gloire du roi. Dans tous les cas le roi ne semble pas vous aimer car il vous a nommé pour construire cette colonie pour lui. Settlers 6 revient sur ses bases, en plus beau, moins compliqué, mais avec quand même quelques gros défauts.

Alors avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je suis un fan de la série. J’ai caressé tous les opus de la série au fil du temps. J’étais là émerveillé devant le premier Settlers sur DOS. Enfin, on m’offrait un véritable challenge de réflexion dans les jeux de stratégie. Settlers a su se démarquer des autres jeux de stratégie en axant son gameplay non pas sur la vitesse d’exécution du joueur à accomplir une tâche, mais sur la façon dont nous étions capable de réfléchir avant d’agir et de penser sa stratégie avant de faire quoi que ce soit. De longues parties et de la réflexion ; Settlers c’est un jeu d’échec en plus agréable.

Pour ceux qui ne connaissent pas Settlers Bâtisseurs d’Empire est donc un jeu de stratégie avec une prédominance économique. Cette fois l’action se passe au Moyen Age quelque part vers l’âge de fer. A chacune des missions vous incarnez un seigneur dont la tâche est de bâtir une puissante colonie pour affirmer votre suprématie sur la région. Et vous le faites en gérant chaque partie de votre économie. Nourrir vos colons par exemple ne se limite pas simplement à cueillir des ressources et leur mettre dans la bouche, il vous faut trouver un terrain assez grand, construire une ferme, puis une boulangerie pour que le blé soit transformé en pain. C’est donc une gestion plus complexe que dans les jeux de stratégie communs, mais quand même moins complexe que dans les volets précédents car on a plus besoin de moudre son blé au moulin pour avoir de la farine.

game play

Settlers Bâtisseurs d’Empire reprend donc le même système que dans les précédents opus, mais en simplifiant celui ci pour permettre moins de lourdeur dans le jeu. La simplification est dans l’air du temps comme on a pu le voir avec Sim City ou Enclever Experiment , mais cette fois je pense néanmoins qu’elle est réussie. Je pense qu’elle est réussie notamment parce qu’elle a été accompagnée par de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux besoins pour les Settlers. En effet, vous aurez désormais à gérer non seulement vos matières premières, mais également les besoins primaires de vos Settlers comme les vêtements, leurs loisirs, les décorations dans votre ville et même leur capacité à s’enrichir en planifiant votre colonie en faisant en sorte qu’il n’y ait pas trop de concurrence entre les différents commerçants! Les colons ne sont plus simplement une masse vivante soumis à vos ordres, mais des individus ayant chacun des besoins et une spécialisation. Prévoyez également de changer de style de jeu selon la carte, puisque les saisons font désormais leur apparition. Alors si vous voulez construire une colonie dans le nord, il vous faudra prévoir assez de nourriture pour passer l’hiver !

Cependant la simplification de certains chaînes de production n’est pas de tous les goûts, en effet, certains fans de la série n’ont pas été d’accord avec ce choix, allant jusqu’à faire une lettre de protestation envoyée à Ubisoft. Dans leur lettre ils affirment être déçus par la trop grande facilité du jeu. Ils ont bien raison sur ce point, puisque les missions sont somme toute assez facile et en plus il n’y aucun moyen de gérer le niveau de difficulté. Cela a pour conséquence de réduire de pas mal la durée de vie du jeu, car bien que très sympathique une fois que l’on en a fait le tour on n’a plus qu’à se tourner les pouces.

limites du jeu

Les graphismes du jeu sont excellents et comme toujours assez rigolos. Les animations comme lors des fêtes organisées sur la place du marché sont agréables, mais on reprochera au jeu une assez moyenne optimisation. Il vous faudra donc une machine pas trop veille pour le faire tourner correctement, surtout en fin de partie quand votre colonie deviendra grande et animée.
Le point noir du jeu selon moi, car il y en a, un s’agit du système de combat vestige du minable jeu qu’était Settlers 5 L’Héritage des Rois. Vous contrôlez vos soldats entièrement comme dans les jeux de stratégie, ce qui est bien dommage puisque le système développé dans les précédents opus aurait été le bienvenu (et selon moi beaucoup plus adapté). Les combats resteront donc le gros point noir du jeu, voire la partie que vous voudriez éviter.

En conclusion Settlers Bâtisseurs d’Empire est un bel essai, un beau coup de neuf dans l’univers des Settlers, mais ce n’est pas encore l’opus parfait que tous attendaient. Il reste néanmoins un bon jeu même s’il vaut mieux pour vous de tester la démo avant de l’acheter.

14 / 20

Développeur : Blue Byte
Editeur : Ubisoft
Sortie : 4 octobre 2007
Configuration minimum: Win XP/ Vista PIV 2 GHz, 512 Mo de RAM, carte graphique 128 Mo, 3 Go d’espace libre sur le disque dur
Configuration pour le Test: Jeu passablement fluide avec quelques ralentissements. Graphismes en qualité élevé avec un Athlon 64 3200, 1.5G RAM, Carte Graphique ATI Radeon X1950 Pro

 

Avis Star Wars : Knights of the Old Republic 2

Alors que star wars 7 cartonne depuis Décembre, après un excellent premier titre développé par Bioware, voilà que cette compagnie passe la flambeau à Obsidian Entertainment pour le développement de la suite de KOTOR. Immédiatement après quelques minutes dans le jeu, on peut faire un constat ; la compagnie a joué un coup sécuritaire en nous offrant un jeu très solide dans l’ensemble, mais qui manque cruellement d’éléments nouveaux.

Si j’étais lâche, je pourrais tout simplement me plagier et faire un copier/coller de ma critique de KOTOR 1 sur PC, les doigts de pieds en éventail sur mon vélo . La raison est simple, le jeu tire plus fortement sur une expansion que sur un nouveau jeu proprement dit. Malgré tout, je vais quand même faire une description détaillée, ce que j’ai aimé et moins aimé. Il reste qu’en général j’ai beaucoup apprécié mon expérience avec ce jeu. Il va sans dire que je suis un fan de RPG et de Star Wars…quoi de mieux qu’avoir les deux dans un même produit. La première étape du jeu se veut être de créer notre personnage. Vous avez le choix entre divers types de personnages qui ont diverses habiletés. Un est plus axé sur le combat, un autre sur la force et un autre entre les deux. Tous les personnages peuvent prendre un penchant Jedi ou Sith. Fait intéressant, les personnages peuvent se sous-diviser en d’autres classes au cours du fil de l’histoire. Une fois ceci fait, le gamer se lance dans l’aventure.

Vous êtes inconscient dans un vaisseau qui vient de se faire attaquer (KOTOR 1 quelqu’un?). Il ne reste qu’un droïde activé sur le vaisseau pour le réparer et vous envoyer vers un endroit sûr. Cette première partie se veut être une manière de vous familiariser ou vous refamiliariser avec les contrôles. Il n’y a pas d’ennemis, seulement une multitude de tâches à faire pour vous faire la main. Vous apprendrez rapidement à vous servir de 2 ou plusieurs personnages et à alterner entre eux. Un peut actionner des boutons à une console alors que l’autre peut être plus loin, là ou la console est reliée. Après cette étape, vous vous réveillez dans une station sur une planète minière. Il y a plein de droïdes qui vous attaquent, ça va mal. C’est en gros le début de l’histoire. Le personnage principal ne se connaît pas vraiment, à la manière de KOTOR 1, et il appendra à se connaître, lui et les autres, au fur et à mesure que l’aventure se déroulera. Plusieurs liens sont faits avec le précédent titre, ce qui est intéressant pour ceux qui ont joué au premier.

Plusieurs personnages joindront votre quête en route. Vous commencez seulement avec quelques personnages pour ensuite faire grossir leur rang. On ne peut que contrôler deux d’entre eux à la fois. La plupart ont des habiletés particulières comme la capacité de déverrouiller des portes, la force, la robustesse, etc. Ils vous aideront à accomplir la quête principale qui est accompagnée d’une multitude de quêtes secondaires. On les trouve en parlant ou découvrant des choses sur le terrain. J’ai malgré tout été relativement déçu du fait que le jeu prend beaucoup de temps à se mettre en branle. Au début, on est longtemps tout seul à ne parler à personne. C’est relativement mort. Le jeu commence vraiment lorsqu’on arrive à la première planète habitée. Plusieurs rebondissements vous attendent au cours de l’aventure.

Les combats débuteront rapidement après le début du jeu et le système de KOTOR est de retour. Lorsque les ennemis sont repérés, le jeu se met sur pause et vous pouvez déterminer les actions de vos personnages. Vous pouvez choisir diverses formes d’attaques, utiliser les capacités spéciales de votre personnage comme la force ou même utiliser des items (grenades ou autres) contre les ennemis. Encore une fois, les combats sont bien animés et sont très peu statiques. Les batailles rapprochées sont pleines de mouvements impressionnants. Lorsque les ennemis meurent, vous pouvez ramasser le contenu qu’ils avaient sur eux. Généralement cela se fait très bien, mais j’ai remarqué qu’à l’occasion les items tardent à apparaître sur le plancher. On continue souvent notre chemin en pensant qu’il n’y a plus rien à ramasser et lorsque l’on a affaire à repasser au même endroit, on trouve des items sur le sol où les ennemis sont morts. C’est un peu embêtant. Mis à part cela, le jeu se veut encore très dynamique et plein de possibilités au niveau des combats. Des accessoires rapides sont disponibles dans les petites fenêtres en bas à gauche de l’écran. Bon système, mais peu de changements par rapport au premier jeu.

Le jeu vous offre la possibilité de ramasser divers objets « inutiles » sur le terrain qui pourront vous aider à fabriquer d’autres objets en les mixant ensemble aux endroits où le jeu vous rend cela possible. On peut améliorer nos armes, créer des items pour se redonner de l’énergie, etc. Le jeu comporte encore un bon nombre de mini-jeux. Le Pazaak (un jeu de cartes), ainsi que les courses de Pods sont de retour. Certains autres, comme contrôler une tourelle de défense, ont été ajoutés et c’est pour le mieux. Au fil de l’aventure, vous trouverez encore des logs qui vous raconteront des bouts d’histoire, des items qui vous permettront de réparer des machines ou de pirater des ordinateurs, des items de soin, etc. Ce que je déplore du système d’inventaire, que je déplorais aussi dans le 1 d’ailleurs, c’est qu’il est laborieux de trouver un item en fouillant dans la longue liste d’objets. Ils sont regroupés par groupe, mais il arrive souvent que l’on ait à aller chercher quelque chose dans le fond et il faut descendre la liste manuellement, ce qui est agaçant.

Comme son prédécesseur, le jeu montre une constante évolution, tant au niveau de l’histoire que des personnages. Le jeu commence plutôt linéairement pour, à la manière du 1, s’ouvrir et vous offrir des choix de destinations. Comme vous pouvez devenir une Jedi ou un Sith par rapport à vos actions, le jeu offre de multiples possibilités. Lors des dialogues, vous avez encore beaucoup d’options de réponses qui vont des bonnes actions aux actions violentes. Vous avez beaucoup de choix. Aussi, beaucoup de séquences peuvent se dérouler différemment dépendamment des actions que vous entreprenez. Ceci peut donner un bon coup de pouce à la rejouabilité du jeu. De base, KOTOR 2 prend environ une quarantaine d’heures à terminer, ce qui est très appréciable. Malgré tout, même si c’est un excellent jeu, je me dois de déplorer le manque de nouveautés. On l’a joué très sécuritaire chez Obsidian Entertainment. Il reste que KOTOR 2 se veut être une expérience de jeu très intéressante et amusante que je recommande aux fans de la série inconditionnellement.

 

 

avis jeu video Ju-on : The Grudge

Les Japonais aiment se faire peur avec les fantômes et les esprits. L’un des films qui a été connu ici sur le tard par son adaptation cinématographique à la sauce américaine est The Grudge. En voici donc maintenant une version Wii.

  • Il est dit que lorsqu’une personne meurt dans une rage ultime, une malédiction est née. Il faut croire que la rage et la rancune était vraiment très forte lorsqu’une femme au foyer fût sauvagement assassinée à Nerima au Japon, puisque la malédiction qui en est née est vraiment dévastatrice. Toute personne entrant dans la maison où ce meurtre eut lieu finira à la morgue.
  • C’est au travers cinq petites histoires que le jeu basé sur The Grudge se déroule. Ces histoires ne se déroulent pas que dans la maison, cette dernière étant gardée comme cerise sur le sundae, donc la cinquième et dernière histoire. Vous visiterez entre autres une usine désaffectée ou un hôpital abandonné. Ju-on se veut un simulateur de maison hantée. Il y a de quoi être intrigué, mais vous déchanterez rapidement.
  • En fait, dans le jeu, vous ne faites que parcourir le lieu où vous êtes et tentez de vous sauver de la malédiction. Pour ce faire, vous aurez une lampe torche dans votre main, dont le rayon de lumière sera guidé par votre télécommande Wii. Sinon, vous pesez B pour avancer ou le bouton bas de la croix pour reculer. Un bref mouvement de manette vous fait faire un bond de 180 degrés et le bouton A vous permet certaines actions comme amasser des piles pour votre lampe torche ou tourner des poignées de porte. D’un point de vue « gameplay », j’ai rarement vu aussi pauvre.
  • Remarquez, si vous voulez simuler quelqu’un dans une maison hantée, vaut mieux se sentir dépourvu, puisque cela fait plus peur, mais votre personnage semble tellement paralysé de terreur qu’une tortue avancerait probablement plus vite que lui. C’est totalement inacceptable de voir autant de temps perdu à faire avancer son personnage et lui faire tourner un coin de mur. Heureusement, les niveaux sont courts, mais encore là, il n’y a rien de plus rageant de voir que vous avez oublié un item pour poursuivre votre route ou bien de tourner en rond lorsque votre personnage prend 30 secondes à faire un bout de corridor.
  • Puisque tout est noir et sombre dans le jeu, l’emphase n’a pas été mise sur la qualité graphique, alors que les décors sont pauvres et dignes de jeux du début des années 2000. Le seul aspect qui vient sauver un peu la mise est le côté sonore, avec les bruits de pas ou de cris caractéristiques à The Grudge. Une deuxième personne peut également ajouter à votre calvaire en pesant de temps à autres sur sa manette pour vous donner des hallucinations, dont certaines devraient vous faire sursauter.

 

Jouabilité

Trois actions possibles : avancer, reculer, pointer sa lampe torche. Il n’y a pas moyen d’avancer plus vite qu’à pas de tortue. 7 /20

 

Scénario

De petites histoires anodines sur la malédiction du Grudge, qui se situent dans une usinée désaffectée, un hôpital désert ou cette chère maison hantée. Les lieux à visiter sont très restreints, et heureusement, parce que notre personnage avance tellement lentement. 7 /20

 

Qualité graphique

Très ordinaires, peu appliqués, les graphiques sont horribles, dans le mauvais sens du terme. 10 /20

 

Qualité sonore

Sans doute la portion la plus réussie pour semer en vous le doute et la peur. 10 /20

 

Durée de vie

Il se peut fort bien que vous ne voudrez plus jouer après seulement deux minutes, et vous n’aurez que raison de le faire. 4 /20

 

Ju-on : The Grudge vous fera peut-être faire quelques sauts, mais il est d’abord et surtout un jeu frustrant et mal conçu qui vous fera perdre votre temps. Ne l’approchez même pas, vous serez maudit, la malédiction d’avoir gaspillé de l’argent vous frappera.

tournois fifa 17 et marché des transferts

Quelques annonces de tournoi du jeu vidéo FIFA 17 e-sport compétition live et commence depuis le 5 Janvier la période des transferts FUT 17 carrière . Quelques adresses de crédits fifa à connaitre :

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et Espagne, les « monedas fut baratas » sur comprar monedas fut durant el mercato de fut

 

TOURNOI fifa 17

Date: Vendredi 18 Février 2017.
Lieu: Gourette (64)
Horaires: 17h à 22h30

Jeu:fifa 17
Console: Sony PS4
Places : 3  tournois Doubles 16 équipes, élimination directe.
Mini Championnat à la fin pour trouver la meilleure équipe du jour.
Finale entres les équipes victorieuse le jeudi et le vendredi.

Inscriptions: Inscription obligatoire par téléphone
Début du Tournoi: 17h

Lots: Jeux et Goodies pour les 2 meilleurs de chaque tournoi.

TOURNOI Fifa 17

Date: Mardi 21 janvier 2017.
Lieu: Bon Encontre (47)
Horaires: 14h à 18h

Jeu: fifa 17
Console: Xbox 360
Places: 2 tournois 16 joueurs a élimination directe.
Tarif: Gratuit

Inscriptions: Inscriptions sur place à partir de 14h.
Début du Tournoi: 14h30

Lots: Jeux et Goodies pour les 2 meilleurs de chaque tournoi

MAJ : tournoi inter écoles de FIFA :https://radiovl.fr/fifa/

Avis eXperience 112

Revue d’un jeu sortie en 2008 et qui connu un succès éphémère…

On ne peut pas dire que j’ai suivi le développement d’« eXpérience 112 », avec beaucoup d’intérêt. Ni  l’auteur/game-designer/level-designer du jeu, ni Lexis Numérique n’avaient émoustillé ma curiosité. Il faut dire que les jeux d’aventures, c’est pas vraiment ma tasse de thé, et que « In Memoriam », si bien qu’il soit, n’a jamais fait partie de mon environnement vidéo-ludique. Mais à force d’entendre parler d’ « eXpérience 112 », et de voir les 3 récompenses raflées à Festival du Jeux Vidéos 2007, j’ai eu envie de savoir si c’était justifié. Et ça l’est vraiment.

 

Le jeu se passe sur un rafiot pourri, le genre rouillé, rempli de végétaux et échoué sur une île :  Une femme, Léa Nichols, la protagoniste de l’histoire, se réveille la tronche enfarinée et à moitié amnésique dans l’une des cabines. C’est à travers elle qu’il faudra explorer le bateau et comprendre ce qu’elle fait là (et par la même occasion, ce que vous faites là aussi). Mais la petite subtilité, c’est qu’on ne peut pas interagir directement avec elle…

Je te vois…

Dans eXpérience 112, vous ne contrôlez rien, sauf les caméras et les machins électriques qu’il y a un peu partout. Vous allez passer tout le jeu à vous servir d’un ordinateur. Oui, là comme ça, c’est pas engageant, j’avoue. Et pourtant ce principe tout con est à la base du gameplay du jeu. Vous vous retrouvez derrière un PC à faire clignoter des lumières pour faire bouger l’héroïne, car tel un moustique pendant soirée barbecue d’été, Léa est attirée vers la lumière. Vous pouvez aussi vous servir de ce système pour la faire aller à un endroit particulier histoire qu’elle regarde si il y a quelque chose d’intéressant. Ce seul moyen d’interaction est vraiment une très bonne idée.

Les caméras sont le 2° point clé du jeu. Votre ordinateur vous permet d’utiliser les caméras qui sont très nombreuses sur le tanker. Grâce à elles, vous pouvez suivre les déplacements de Léa, et la diriger là où vous le souhaitez en jouant à « Jour-nuit » comme des gosses. Il est possible d’afficher jusqu’à 3 caméras en même temps sur l’interface de l’ordinateur, indispensable pour voir la miss sous tous les angles ( à des fins purement pratique évident !). Vous trouverez au fil de l’aventure des cartouches permettant d’activer des fonctions supplémentaires : vision thermique, nocturne, zoom, etc…, obligatoires pour certains passages, très utiles le restant du temps.

Mais le gameplay ne s’arrête pas là. Qui dit « jeu d’aventure » dit aussi énigmes relou et impression des pages de soluces. Ha mes préjugés stupides ! Expérience 112 propose de petits casse-tête qui ne sont pas insurmontables avec un peu de persévérance Certains se passe sur le PC : trouver les codes d’accès de tel personne en fouillant des dossiers cachés d’autres membres de l’équipe, en lisant leurs e-mails ou utilisant des outils de cryptographie comme la carré de Blaise. Et pour les autres, il faut se servir des possibilités d’interaction avec les éléments du bateau : contrôler un robot, trouver le bon produit en changeant la température d’une pièce, etc… Toutes ces énigmes sont différentes, bien trouvées et pas insurmontables, le travail de recherche et de travail à ce niveau impose le respect.

Il y a encore quelques autres choses sympa, mais en parler m’obligerait à dévoiler une partie du scénario, ce qui serait bien dommage !

C’est bien, c’est beau, c’est Bosh

Question ambiance et immersion, rien à dire. Le design du tanker échoué depuis des années est tout à fait crédible, et l’histoire donne envie d’en explorer chaque recoin. Les musiques qui se déclenchent de temps en temps sont vraiment réussies, et bien que j’ai été assez étonné de leur style, m’attendant à du son de Survival Horror, elles collent plutôt bien au jeu.

Un autre point qui j’ai beaucoup aimé, c’est le travail fourni sur les personnages. Vous trouverez des infos sur tous les membres du bateau en fouillant dans leur dossier perso et leurs e-mails. Du cuisiner Français en passant par la nympho bisexuelle, chaque personnage a une personnalité et histoire que l’on découvre au fur et à mesure. Plus le temps passe, plus on a l’impression de les connaître. Qui fait pète un câble, qui aime qui, qui n’aime pas untel… Il y a le côté « découverte de secrets privés » de ces gens que je trouve assez sympa. Même si toutes les infos ne sont pas utiles pour avancer dans l’histoire, les lire est vraiment plaisant et un plus pour l’immersion dans l’histoire.

Des trous dans la coque ?

Ce titre n’est pas exempt de point noirs. Le plus gros est, pour moi, l’optimisation. Descendre jusqu’ à 10-15 FPS à certains endroits, je trouve ça abusé pour un jeu où il y a, en fait, peu d’action affiché à l’écran. Qu’un jeu d’aventure fasse plus plier ma machine que Battlefield 3 en élévé, ca calme ! Relativisons tout de même, ce n’est qu’a certains moments que les chutes se produisent, mais je tenais quand même à le signaler.

Ensuite il y a l’interface du PC. Étant l’endroit où l’on passe 100% du jeu, elle se doit d’être parfaite. Pourtant, avec 3 caméras, la carte, une interface de machine et un dossier sur le mode d’emploi de cette machine, c’est carrément le bordel. Impossible de tout afficher, on superpose donc les fenêtres, les unes bouchant la vue sur les autres. C’est évidement un cas extrême, la plupart du temps on s’en sort bien d’autant plus qu’on a pas besoin de tout afficher en même temps, mais quelques petits soucis de visibilité font parfois râler. Suffit d’imaginer Windows avec plein de fenêtres d’ouvertes et ne pas pourvoir faire ALT+TAB, pour se rendre compte du problème…

AVIS

18/20 : 18 pour un jeu d’aventure, c’est un record pour moi ! Mais eXpérience 112 est assurément un très bon jeu, avec un sénar sympa, un gameplay original et une ambiance très bien rendu malgré un souci d’optimisation et quelques problèmes au niveau de l’interface du PC. Bon boulot , comme quoi les Français sont encore capable de faire de belles choses !

Développeur: Lexis Numérique
Editeur: Micro Application
Type: Aventure
trailer officiel: https://www.youtube.com/watch?v=rNtHFHhvwSM
Sortie : 11 octobre 2007
Classification: Déconseillé aux – de 16 ans
Configuration pour le Test: AMD 4200+ O/C, 3 Go de ram DDRII PC 6400 et 2 8800 GTS 320 Mo: C’est parfois limite dans certains endroits, et être precis pour appuyer sur des petits boutons, à 10 FPs, c’est pas évident…