Avis – Settlers Bâtisseurs d’Empire

On ne veut pas savoir ce que les colons ont fait pour mériter de coloniser un territoire hostile pour la gloire du roi. Dans tous les cas le roi ne semble pas vous aimer car il vous a nommé pour construire cette colonie pour lui. Settlers 6 revient sur ses bases, en plus beau, moins compliqué, mais avec quand même quelques gros défauts.

Alors avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je suis un fan de la série. J’ai caressé tous les opus de la série au fil du temps. J’étais là émerveillé devant le premier Settlers sur DOS. Enfin, on m’offrait un véritable challenge de réflexion dans les jeux de stratégie. Settlers a su se démarquer des autres jeux de stratégie en axant son gameplay non pas sur la vitesse d’exécution du joueur à accomplir une tâche, mais sur la façon dont nous étions capable de réfléchir avant d’agir et de penser sa stratégie avant de faire quoi que ce soit. De longues parties et de la réflexion ; Settlers c’est un jeu d’échec en plus agréable.

Pour ceux qui ne connaissent pas Settlers Bâtisseurs d’Empire est donc un jeu de stratégie avec une prédominance économique. Cette fois l’action se passe au Moyen Age quelque part vers l’âge de fer. A chacune des missions vous incarnez un seigneur dont la tâche est de bâtir une puissante colonie pour affirmer votre suprématie sur la région. Et vous le faites en gérant chaque partie de votre économie. Nourrir vos colons par exemple ne se limite pas simplement à cueillir des ressources et leur mettre dans la bouche, il vous faut trouver un terrain assez grand, construire une ferme, puis une boulangerie pour que le blé soit transformé en pain. C’est donc une gestion plus complexe que dans les jeux de stratégie communs, mais quand même moins complexe que dans les volets précédents car on a plus besoin de moudre son blé au moulin pour avoir de la farine.

game play

Settlers Bâtisseurs d’Empire reprend donc le même système que dans les précédents opus, mais en simplifiant celui ci pour permettre moins de lourdeur dans le jeu. La simplification est dans l’air du temps comme on a pu le voir avec Sim City ou Enclever Experiment , mais cette fois je pense néanmoins qu’elle est réussie. Je pense qu’elle est réussie notamment parce qu’elle a été accompagnée par de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux besoins pour les Settlers. En effet, vous aurez désormais à gérer non seulement vos matières premières, mais également les besoins primaires de vos Settlers comme les vêtements, leurs loisirs, les décorations dans votre ville et même leur capacité à s’enrichir en planifiant votre colonie en faisant en sorte qu’il n’y ait pas trop de concurrence entre les différents commerçants! Les colons ne sont plus simplement une masse vivante soumis à vos ordres, mais des individus ayant chacun des besoins et une spécialisation. Prévoyez également de changer de style de jeu selon la carte, puisque les saisons font désormais leur apparition. Alors si vous voulez construire une colonie dans le nord, il vous faudra prévoir assez de nourriture pour passer l’hiver !

Cependant la simplification de certains chaînes de production n’est pas de tous les goûts, en effet, certains fans de la série n’ont pas été d’accord avec ce choix, allant jusqu’à faire une lettre de protestation envoyée à Ubisoft. Dans leur lettre ils affirment être déçus par la trop grande facilité du jeu. Ils ont bien raison sur ce point, puisque les missions sont somme toute assez facile et en plus il n’y aucun moyen de gérer le niveau de difficulté. Cela a pour conséquence de réduire de pas mal la durée de vie du jeu, car bien que très sympathique une fois que l’on en a fait le tour on n’a plus qu’à se tourner les pouces.

limites du jeu

Les graphismes du jeu sont excellents et comme toujours assez rigolos. Les animations comme lors des fêtes organisées sur la place du marché sont agréables, mais on reprochera au jeu une assez moyenne optimisation. Il vous faudra donc une machine pas trop veille pour le faire tourner correctement, surtout en fin de partie quand votre colonie deviendra grande et animée.
Le point noir du jeu selon moi, car il y en a, un s’agit du système de combat vestige du minable jeu qu’était Settlers 5 L’Héritage des Rois. Vous contrôlez vos soldats entièrement comme dans les jeux de stratégie, ce qui est bien dommage puisque le système développé dans les précédents opus aurait été le bienvenu (et selon moi beaucoup plus adapté). Les combats resteront donc le gros point noir du jeu, voire la partie que vous voudriez éviter.

En conclusion Settlers Bâtisseurs d’Empire est un bel essai, un beau coup de neuf dans l’univers des Settlers, mais ce n’est pas encore l’opus parfait que tous attendaient. Il reste néanmoins un bon jeu même s’il vaut mieux pour vous de tester la démo avant de l’acheter.

14 / 20

Développeur : Blue Byte
Editeur : Ubisoft
Sortie : 4 octobre 2007
Configuration minimum: Win XP/ Vista PIV 2 GHz, 512 Mo de RAM, carte graphique 128 Mo, 3 Go d’espace libre sur le disque dur
Configuration pour le Test: Jeu passablement fluide avec quelques ralentissements. Graphismes en qualité élevé avec un Athlon 64 3200, 1.5G RAM, Carte Graphique ATI Radeon X1950 Pro

 

Avis Star Wars : Knights of the Old Republic 2

Alors que star wars 7 cartonne depuis Décembre, après un excellent premier titre développé par Bioware, voilà que cette compagnie passe la flambeau à Obsidian Entertainment pour le développement de la suite de KOTOR. Immédiatement après quelques minutes dans le jeu, on peut faire un constat ; la compagnie a joué un coup sécuritaire en nous offrant un jeu très solide dans l’ensemble, mais qui manque cruellement d’éléments nouveaux.

Si j’étais lâche, je pourrais tout simplement me plagier et faire un copier/coller de ma critique de KOTOR 1 sur PC, les doigts de pieds en éventail sur mon vélo . La raison est simple, le jeu tire plus fortement sur une expansion que sur un nouveau jeu proprement dit. Malgré tout, je vais quand même faire une description détaillée, ce que j’ai aimé et moins aimé. Il reste qu’en général j’ai beaucoup apprécié mon expérience avec ce jeu. Il va sans dire que je suis un fan de RPG et de Star Wars…quoi de mieux qu’avoir les deux dans un même produit. La première étape du jeu se veut être de créer notre personnage. Vous avez le choix entre divers types de personnages qui ont diverses habiletés. Un est plus axé sur le combat, un autre sur la force et un autre entre les deux. Tous les personnages peuvent prendre un penchant Jedi ou Sith. Fait intéressant, les personnages peuvent se sous-diviser en d’autres classes au cours du fil de l’histoire. Une fois ceci fait, le gamer se lance dans l’aventure.

Vous êtes inconscient dans un vaisseau qui vient de se faire attaquer (KOTOR 1 quelqu’un?). Il ne reste qu’un droïde activé sur le vaisseau pour le réparer et vous envoyer vers un endroit sûr. Cette première partie se veut être une manière de vous familiariser ou vous refamiliariser avec les contrôles. Il n’y a pas d’ennemis, seulement une multitude de tâches à faire pour vous faire la main. Vous apprendrez rapidement à vous servir de 2 ou plusieurs personnages et à alterner entre eux. Un peut actionner des boutons à une console alors que l’autre peut être plus loin, là ou la console est reliée. Après cette étape, vous vous réveillez dans une station sur une planète minière. Il y a plein de droïdes qui vous attaquent, ça va mal. C’est en gros le début de l’histoire. Le personnage principal ne se connaît pas vraiment, à la manière de KOTOR 1, et il appendra à se connaître, lui et les autres, au fur et à mesure que l’aventure se déroulera. Plusieurs liens sont faits avec le précédent titre, ce qui est intéressant pour ceux qui ont joué au premier.

Plusieurs personnages joindront votre quête en route. Vous commencez seulement avec quelques personnages pour ensuite faire grossir leur rang. On ne peut que contrôler deux d’entre eux à la fois. La plupart ont des habiletés particulières comme la capacité de déverrouiller des portes, la force, la robustesse, etc. Ils vous aideront à accomplir la quête principale qui est accompagnée d’une multitude de quêtes secondaires. On les trouve en parlant ou découvrant des choses sur le terrain. J’ai malgré tout été relativement déçu du fait que le jeu prend beaucoup de temps à se mettre en branle. Au début, on est longtemps tout seul à ne parler à personne. C’est relativement mort. Le jeu commence vraiment lorsqu’on arrive à la première planète habitée. Plusieurs rebondissements vous attendent au cours de l’aventure.

Les combats débuteront rapidement après le début du jeu et le système de KOTOR est de retour. Lorsque les ennemis sont repérés, le jeu se met sur pause et vous pouvez déterminer les actions de vos personnages. Vous pouvez choisir diverses formes d’attaques, utiliser les capacités spéciales de votre personnage comme la force ou même utiliser des items (grenades ou autres) contre les ennemis. Encore une fois, les combats sont bien animés et sont très peu statiques. Les batailles rapprochées sont pleines de mouvements impressionnants. Lorsque les ennemis meurent, vous pouvez ramasser le contenu qu’ils avaient sur eux. Généralement cela se fait très bien, mais j’ai remarqué qu’à l’occasion les items tardent à apparaître sur le plancher. On continue souvent notre chemin en pensant qu’il n’y a plus rien à ramasser et lorsque l’on a affaire à repasser au même endroit, on trouve des items sur le sol où les ennemis sont morts. C’est un peu embêtant. Mis à part cela, le jeu se veut encore très dynamique et plein de possibilités au niveau des combats. Des accessoires rapides sont disponibles dans les petites fenêtres en bas à gauche de l’écran. Bon système, mais peu de changements par rapport au premier jeu.

Le jeu vous offre la possibilité de ramasser divers objets « inutiles » sur le terrain qui pourront vous aider à fabriquer d’autres objets en les mixant ensemble aux endroits où le jeu vous rend cela possible. On peut améliorer nos armes, créer des items pour se redonner de l’énergie, etc. Le jeu comporte encore un bon nombre de mini-jeux. Le Pazaak (un jeu de cartes), ainsi que les courses de Pods sont de retour. Certains autres, comme contrôler une tourelle de défense, ont été ajoutés et c’est pour le mieux. Au fil de l’aventure, vous trouverez encore des logs qui vous raconteront des bouts d’histoire, des items qui vous permettront de réparer des machines ou de pirater des ordinateurs, des items de soin, etc. Ce que je déplore du système d’inventaire, que je déplorais aussi dans le 1 d’ailleurs, c’est qu’il est laborieux de trouver un item en fouillant dans la longue liste d’objets. Ils sont regroupés par groupe, mais il arrive souvent que l’on ait à aller chercher quelque chose dans le fond et il faut descendre la liste manuellement, ce qui est agaçant.

Comme son prédécesseur, le jeu montre une constante évolution, tant au niveau de l’histoire que des personnages. Le jeu commence plutôt linéairement pour, à la manière du 1, s’ouvrir et vous offrir des choix de destinations. Comme vous pouvez devenir une Jedi ou un Sith par rapport à vos actions, le jeu offre de multiples possibilités. Lors des dialogues, vous avez encore beaucoup d’options de réponses qui vont des bonnes actions aux actions violentes. Vous avez beaucoup de choix. Aussi, beaucoup de séquences peuvent se dérouler différemment dépendamment des actions que vous entreprenez. Ceci peut donner un bon coup de pouce à la rejouabilité du jeu. De base, KOTOR 2 prend environ une quarantaine d’heures à terminer, ce qui est très appréciable. Malgré tout, même si c’est un excellent jeu, je me dois de déplorer le manque de nouveautés. On l’a joué très sécuritaire chez Obsidian Entertainment. Il reste que KOTOR 2 se veut être une expérience de jeu très intéressante et amusante que je recommande aux fans de la série inconditionnellement.

 

 

avis jeu video Ju-on : The Grudge

Les Japonais aiment se faire peur avec les fantômes et les esprits. L’un des films qui a été connu ici sur le tard par son adaptation cinématographique à la sauce américaine est The Grudge. En voici donc maintenant une version Wii.

  • Il est dit que lorsqu’une personne meurt dans une rage ultime, une malédiction est née. Il faut croire que la rage et la rancune était vraiment très forte lorsqu’une femme au foyer fût sauvagement assassinée à Nerima au Japon, puisque la malédiction qui en est née est vraiment dévastatrice. Toute personne entrant dans la maison où ce meurtre eut lieu finira à la morgue.
  • C’est au travers cinq petites histoires que le jeu basé sur The Grudge se déroule. Ces histoires ne se déroulent pas que dans la maison, cette dernière étant gardée comme cerise sur le sundae, donc la cinquième et dernière histoire. Vous visiterez entre autres une usine désaffectée ou un hôpital abandonné. Ju-on se veut un simulateur de maison hantée. Il y a de quoi être intrigué, mais vous déchanterez rapidement.
  • En fait, dans le jeu, vous ne faites que parcourir le lieu où vous êtes et tentez de vous sauver de la malédiction. Pour ce faire, vous aurez une lampe torche dans votre main, dont le rayon de lumière sera guidé par votre télécommande Wii. Sinon, vous pesez B pour avancer ou le bouton bas de la croix pour reculer. Un bref mouvement de manette vous fait faire un bond de 180 degrés et le bouton A vous permet certaines actions comme amasser des piles pour votre lampe torche ou tourner des poignées de porte. D’un point de vue « gameplay », j’ai rarement vu aussi pauvre.
  • Remarquez, si vous voulez simuler quelqu’un dans une maison hantée, vaut mieux se sentir dépourvu, puisque cela fait plus peur, mais votre personnage semble tellement paralysé de terreur qu’une tortue avancerait probablement plus vite que lui. C’est totalement inacceptable de voir autant de temps perdu à faire avancer son personnage et lui faire tourner un coin de mur. Heureusement, les niveaux sont courts, mais encore là, il n’y a rien de plus rageant de voir que vous avez oublié un item pour poursuivre votre route ou bien de tourner en rond lorsque votre personnage prend 30 secondes à faire un bout de corridor.
  • Puisque tout est noir et sombre dans le jeu, l’emphase n’a pas été mise sur la qualité graphique, alors que les décors sont pauvres et dignes de jeux du début des années 2000. Le seul aspect qui vient sauver un peu la mise est le côté sonore, avec les bruits de pas ou de cris caractéristiques à The Grudge. Une deuxième personne peut également ajouter à votre calvaire en pesant de temps à autres sur sa manette pour vous donner des hallucinations, dont certaines devraient vous faire sursauter.

 

Jouabilité

Trois actions possibles : avancer, reculer, pointer sa lampe torche. Il n’y a pas moyen d’avancer plus vite qu’à pas de tortue. 7 /20

 

Scénario

De petites histoires anodines sur la malédiction du Grudge, qui se situent dans une usinée désaffectée, un hôpital désert ou cette chère maison hantée. Les lieux à visiter sont très restreints, et heureusement, parce que notre personnage avance tellement lentement. 7 /20

 

Qualité graphique

Très ordinaires, peu appliqués, les graphiques sont horribles, dans le mauvais sens du terme. 10 /20

 

Qualité sonore

Sans doute la portion la plus réussie pour semer en vous le doute et la peur. 10 /20

 

Durée de vie

Il se peut fort bien que vous ne voudrez plus jouer après seulement deux minutes, et vous n’aurez que raison de le faire. 4 /20

 

Ju-on : The Grudge vous fera peut-être faire quelques sauts, mais il est d’abord et surtout un jeu frustrant et mal conçu qui vous fera perdre votre temps. Ne l’approchez même pas, vous serez maudit, la malédiction d’avoir gaspillé de l’argent vous frappera.

tournois fifa 17 et marché des transferts

Quelques annonces de tournoi du jeu vidéo FIFA 17 e-sport compétition live et commence depuis le 5 Janvier la période des transferts FUT 17 carrière . Quelques adresses de crédits fifa à connaitre :

http://www.univ-creditsfifa.fr

http://www.creditsfifa16.fr

et Espagne, les « monedas fut baratas » sur comprar monedas fut durant el mercato de fut

 

TOURNOI fifa 17

Date: Vendredi 18 Février 2017.
Lieu: Gourette (64)
Horaires: 17h à 22h30

Jeu:fifa 17
Console: Sony PS4
Places : 3  tournois Doubles 16 équipes, élimination directe.
Mini Championnat à la fin pour trouver la meilleure équipe du jour.
Finale entres les équipes victorieuse le jeudi et le vendredi.

Inscriptions: Inscription obligatoire par téléphone
Début du Tournoi: 17h

Lots: Jeux et Goodies pour les 2 meilleurs de chaque tournoi.

TOURNOI Fifa 17

Date: Mardi 21 janvier 2017.
Lieu: Bon Encontre (47)
Horaires: 14h à 18h

Jeu: fifa 17
Console: Xbox 360
Places: 2 tournois 16 joueurs a élimination directe.
Tarif: Gratuit

Inscriptions: Inscriptions sur place à partir de 14h.
Début du Tournoi: 14h30

Lots: Jeux et Goodies pour les 2 meilleurs de chaque tournoi

 

Avis eXperience 112

Revue d’un jeu sortie en 2008 et qui connu un succès éphémère…

On ne peut pas dire que j’ai suivi le développement d’« eXpérience 112 », avec beaucoup d’intérêt. Ni  l’auteur/game-designer/level-designer du jeu, ni Lexis Numérique n’avaient émoustillé ma curiosité. Il faut dire que les jeux d’aventures, c’est pas vraiment ma tasse de thé, et que « In Memoriam », si bien qu’il soit, n’a jamais fait partie de mon environnement vidéo-ludique. Mais à force d’entendre parler d’ « eXpérience 112 », et de voir les 3 récompenses raflées à Festival du Jeux Vidéos 2007, j’ai eu envie de savoir si c’était justifié. Et ça l’est vraiment.

 

Le jeu se passe sur un rafiot pourri, le genre rouillé, rempli de végétaux et échoué sur une île :  Une femme, Léa Nichols, la protagoniste de l’histoire, se réveille la tronche enfarinée et à moitié amnésique dans l’une des cabines. C’est à travers elle qu’il faudra explorer le bateau et comprendre ce qu’elle fait là (et par la même occasion, ce que vous faites là aussi). Mais la petite subtilité, c’est qu’on ne peut pas interagir directement avec elle…

Je te vois…

Dans eXpérience 112, vous ne contrôlez rien, sauf les caméras et les machins électriques qu’il y a un peu partout. Vous allez passer tout le jeu à vous servir d’un ordinateur. Oui, là comme ça, c’est pas engageant, j’avoue. Et pourtant ce principe tout con est à la base du gameplay du jeu. Vous vous retrouvez derrière un PC à faire clignoter des lumières pour faire bouger l’héroïne, car tel un moustique pendant soirée barbecue d’été, Léa est attirée vers la lumière. Vous pouvez aussi vous servir de ce système pour la faire aller à un endroit particulier histoire qu’elle regarde si il y a quelque chose d’intéressant. Ce seul moyen d’interaction est vraiment une très bonne idée.

Les caméras sont le 2° point clé du jeu. Votre ordinateur vous permet d’utiliser les caméras qui sont très nombreuses sur le tanker. Grâce à elles, vous pouvez suivre les déplacements de Léa, et la diriger là où vous le souhaitez en jouant à « Jour-nuit » comme des gosses. Il est possible d’afficher jusqu’à 3 caméras en même temps sur l’interface de l’ordinateur, indispensable pour voir la miss sous tous les angles ( à des fins purement pratique évident !). Vous trouverez au fil de l’aventure des cartouches permettant d’activer des fonctions supplémentaires : vision thermique, nocturne, zoom, etc…, obligatoires pour certains passages, très utiles le restant du temps.

Mais le gameplay ne s’arrête pas là. Qui dit « jeu d’aventure » dit aussi énigmes relou et impression des pages de soluces. Ha mes préjugés stupides ! Expérience 112 propose de petits casse-tête qui ne sont pas insurmontables avec un peu de persévérance Certains se passe sur le PC : trouver les codes d’accès de tel personne en fouillant des dossiers cachés d’autres membres de l’équipe, en lisant leurs e-mails ou utilisant des outils de cryptographie comme la carré de Blaise. Et pour les autres, il faut se servir des possibilités d’interaction avec les éléments du bateau : contrôler un robot, trouver le bon produit en changeant la température d’une pièce, etc… Toutes ces énigmes sont différentes, bien trouvées et pas insurmontables, le travail de recherche et de travail à ce niveau impose le respect.

Il y a encore quelques autres choses sympa, mais en parler m’obligerait à dévoiler une partie du scénario, ce qui serait bien dommage !

C’est bien, c’est beau, c’est Bosh

Question ambiance et immersion, rien à dire. Le design du tanker échoué depuis des années est tout à fait crédible, et l’histoire donne envie d’en explorer chaque recoin. Les musiques qui se déclenchent de temps en temps sont vraiment réussies, et bien que j’ai été assez étonné de leur style, m’attendant à du son de Survival Horror, elles collent plutôt bien au jeu.

Un autre point qui j’ai beaucoup aimé, c’est le travail fourni sur les personnages. Vous trouverez des infos sur tous les membres du bateau en fouillant dans leur dossier perso et leurs e-mails. Du cuisiner Français en passant par la nympho bisexuelle, chaque personnage a une personnalité et histoire que l’on découvre au fur et à mesure. Plus le temps passe, plus on a l’impression de les connaître. Qui fait pète un câble, qui aime qui, qui n’aime pas untel… Il y a le côté « découverte de secrets privés » de ces gens que je trouve assez sympa. Même si toutes les infos ne sont pas utiles pour avancer dans l’histoire, les lire est vraiment plaisant et un plus pour l’immersion dans l’histoire.

Des trous dans la coque ?

Ce titre n’est pas exempt de point noirs. Le plus gros est, pour moi, l’optimisation. Descendre jusqu’ à 10-15 FPS à certains endroits, je trouve ça abusé pour un jeu où il y a, en fait, peu d’action affiché à l’écran. Qu’un jeu d’aventure fasse plus plier ma machine que Battlefield 3 en élévé, ca calme ! Relativisons tout de même, ce n’est qu’a certains moments que les chutes se produisent, mais je tenais quand même à le signaler.

Ensuite il y a l’interface du PC. Étant l’endroit où l’on passe 100% du jeu, elle se doit d’être parfaite. Pourtant, avec 3 caméras, la carte, une interface de machine et un dossier sur le mode d’emploi de cette machine, c’est carrément le bordel. Impossible de tout afficher, on superpose donc les fenêtres, les unes bouchant la vue sur les autres. C’est évidement un cas extrême, la plupart du temps on s’en sort bien d’autant plus qu’on a pas besoin de tout afficher en même temps, mais quelques petits soucis de visibilité font parfois râler. Suffit d’imaginer Windows avec plein de fenêtres d’ouvertes et ne pas pourvoir faire ALT+TAB, pour se rendre compte du problème…

AVIS

18/20 : 18 pour un jeu d’aventure, c’est un record pour moi ! Mais eXpérience 112 est assurément un très bon jeu, avec un sénar sympa, un gameplay original et une ambiance très bien rendu malgré un souci d’optimisation et quelques problèmes au niveau de l’interface du PC. Bon boulot , comme quoi les Français sont encore capable de faire de belles choses !

Développeur: Lexis Numérique
Editeur: Micro Application
Type: Aventure
trailer officiel: https://www.youtube.com/watch?v=rNtHFHhvwSM
Sortie : 11 octobre 2007
Classification: Déconseillé aux – de 16 ans
Configuration pour le Test: AMD 4200+ O/C, 3 Go de ram DDRII PC 6400 et 2 8800 GTS 320 Mo: C’est parfois limite dans certains endroits, et être precis pour appuyer sur des petits boutons, à 10 FPs, c’est pas évident…

 

Nos impressions sur la demo de FIFA 17

Ça y est, la demo de FIFA 17 est sorti et on a passé le week end à tester le bête tant attendue. Pour rappel, la demo est disponible sur PC, PS3 et Xbox pour un FIFA 17 qui arrive dans le 29 septembre.

Premiers ressentis, premières vidéos mais aussi premières (toutes petites) craintes sur le jeu, c’est tout de suite et c’est maintenant…

Avant de revenir sur le contenu de la demo de Fifa Ultimate Team 17 , petit coup de gueule sur la durée des mi temps, trois minutes, c’est un peu beaucoup abusé. Pas le temps de rentrer dans le match qu’il est déjà terminé surtout que le rythme de jeu est relativement lent…

Surtout qu’ayant eu le chance de jouer à une version plus évoluée et sans limite de temps, les trois minutes, c’est dur…Dans le même temps, on a apprécié pouvoir jongler avec les sept équipes, d’avoir toujours notre marché des crédits fifa 17 pas cher et les deux stades présents dans la demonstration.

fifa 17 : points assez positifs

Les équipes, parlons en : Pas mal de visages implantés depuis Lyon et un personnality + plus ou moins implanté dans le jeu, c’est toujours aussi plaisant et agréable. Cela nous est arrivé plusieurs fois d’être spectateurs de nos propres actions.

Au niveau des autres satisfactions, les frappes et gardiens nous ont ravi. Surtout les coup-francs dans FIFA 17 : Les frappes sont beaucoup plus lourdes et on ressent bien mieux l’impact du ballon. Les gardiens eux sont beaucoup plus réactifs voir même un peu trop. On a vu quelques arrêts avec un link d’animation bizarre, notamment sur les frappes tombantes quand le gardien intercepte la balle en reculant, ainsi que des dégagements aux poings sur des balles qui ne représentent aucun danger. Ce sont des détails mais quand même… voir les commentaires sur fifa 17 review à ce sujet !

Cela étant dit, cela ne provoque pas de buts mais plus l’inverse avec des arrêts impressionnants.

Autre petite et dernière chose qui nous a gêné dans la demo, ce sont les sélections des joueurs en Full Manuel assez imprécises et déstabilisantes au début. Le temps d’adaptation passé, on s’éclate et on retrouve ses marques de passes et de frappes.

Le jeu aérien de ce FIFA 17 est vraiment bluffant notamment lors des luttes aériennes ou il faudra être très précis pour prendre l’avantage. On peut également citer le jeu en déviation, les buts sur lobs moins présent, des défenses resserrées, des animations magiques, bref, tout ce qu’on a déjà cité dans nos précédentes previews…

conclusion

Vous l’aurez compris, malgré quelques petits imprécisions qui n’étaient pas présentes sur la version quasi finale de FIFA 17 qu’on a eu la chance de toucher à la Gamescom, le jeu est vraiment agréable à jouer. Le seul défaut de cette demo, c’est la frustration d’être limité à des matchs très court…

On reviendra sur le jeu plus en détails quand nous aurons la main sur la version finale.On vous laisse avec un Chelsea Vs Arsenal de toute beauté…

Real Football – crédits fifa 2017

Ah enfin quelque chose de sympathique en attendant FIFA 17 et l’achat de crédits fifa 17 depuis votre iPhone ! Dès le lancement du jeu on sent qu’il y a eu du travail de fait, ne serait-ce que par l’intro de lancement. Le menu principal est travaillé et les menus intérieurs le sont aussi. Les chargements sont accompagnés d’une petite anecdote toujours intéressante et le nombre de petite fonctionnalités est vraiment appréciable. Au niveau des graphismes, c’est correct mais pas extraordinaire, on est loi du réalisme de FIFA 16 par exemple,  on ne reconnait pas les joueurs mais ils n’existent pas donc au final ce n’est pas bien grave.

Le gameplay de Real Football par contre est lui vraiment très intuitif, le pad est plus réactif et les boutons sont nettement mieux placés. On notera aussi la possibilité de faire quelques tours de jambes comme des roulettes sans pour autant faire une manipulation trop compliqué, un rond sur l’écran et c’est joué. Au niveau des déplacements, ceux-ci sont très bien réalisés, les joueurs de foot tournent en faisant des courbes et récupérer un ballon sur un adversaire est beaucoup plus facile, pas besoin d’espérer que les trajectoires rectilignes des deux joueurs se rencontreront.

Au final, Real Football est un bon jeu de footbal sur iPhone qui vous permettra de passer le temps dans les transports en commun en attendant d’acheter des crédits fut 17 pour la sortie du fameux FUT 17

Les Plus

+ Gameplay

+ Menus

+ Fonctionnalités

+ 5,49e

Les moins

- Pas les vrais clubs

Je n’irai pas par quatre chemins, Fifa 17 est une top, Electronic Arts a fait du bon , surement pour sortir le jeu en même temps que Gameloft qui eux, ont réussi un très bon jeu de football. Donc achetez aussi Real Football mais surtout  Fifa 17 !

Défi au jeu FIFA 16

Certains d’entre vous s’en désespèrent à longueur de commentaires, mais vous le savez déjà, nous avons ici la faiblesse d’être des gros fans de jeu de foot. C’est même le ciment originel de notre amitié aujourd’hui persistante (que celui qui a compris cette phrase lève sa souris). On vous rebat les oreilles avec Fifa 16… J’ai donc décidé de vous proposer un nouveau défi. Du free-fight sur gazon, du mano à mano avec les pieds, des duels de dos cassés à la mode Rugby 08… En quelques mots, des défis en ligne sur Fifa 16 version PS3 contre les deux pères fondateurs de la team FUT. Et sans crédits fifa !

Je vous prends tous ici, un par un !


Les règles du défi Fifa 16 sont simples :
- un contre un
- choix des équipes libres
- l’humiliation commence à partir de 3 buts d’écarts

- pas d’achat de crédits fifa 16

Petite variante pour les vrais, les tatoués : la jurisprudence Mf-FUT 16
Choix des équipes au hasard. Les joueurs lancent le random picking chacun leur tour, jusqu’à ce que l’un d’entre eux tombe sur une équipe 4 étoiles, hors sélections nationales. Si l’autre joueur tombe sur Charleroi http://fr.uefa.com/news/newsid=300390.html … et ben c’est tant pis pour lui ! La victoire n’en sera que plus belle…

Tu veux nous lancer un défi, rien de plus simple !
Nous allons créer un topic dans le forum pour se donner rendez-vous sur le PSN et organiser entre un et deux défis par semaine (et oui, les Guides de la révolution gamocratique sont super busy). Comme toujours dans la vie, premier arrivé, premier servi.
Il vous suffit de préciser :
- le père fondateur qui va vous dérouiller (perso, j’ai toujours trouvé que FUT MF se la pétait un trop aux jeux de foot)

- de lire cet article « fifa 16 un bon cru ? «  et nous dire ce que vous en pensez
- si vous retenez l’option classique ou la variante fut carrière avec tout l’achat de crédits fifa qui va bien
- les crénaux horaires où vous êtes dispo. Pour information, je suis dispo principalement le vendredi et le WE.

Pour finir, comme on dit un match de Fifa 16 c’est une journée pour se préparer, vingt minutes pour le jouer et une semaine pour se la péter. Alors, organisation d’un petit débrief d’après-match sur le forum pour célébrer la victoire inévitable des pères fondateurs.

Allez, rendez-vous sur le forum et préparez vos mouchoirs !

Les jeux indépendants, c’est la mode ?

Si vous suivez encore l’actualité des jeux vidéos ces derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène des jeux indépendants ! Je vais donc aborder cela dans ce dossier et en plusieurs parties. Avant de commencer, j’aimerai aborder le débat qui a très souvent lieu autour des jeux « indépendants ». Selon moi, un jeu dit indépendant est un jeu développé par de petits studios qui n’ont pas forcément de gros moyens, ainsi qu’aucun financement de la part d’autres entreprises (rien à voir avec des dons de joueurs par exemple).

Le phénomène a toujours été présent mais l’est de plus en plus durant ces derniers mois. On peut par exemple noter la création de plusieurs sites dédiés uniquement aux jeux indépendants comme par exemple le très sympathique chiendelizard . Ce site est lancé depuis quelques semaines et son concept est très simple, vous participez au site en postant des articles, des fiches de jeux (toujours sur de l’indépendant) et autres et vous recevez en échange des jeux.

Le jeu indépendant, pourquoi est-il aussi mis en avant ?

Il est vrai que dernièrement, le succès des jeux indépendants n’est plus à prouver ! On ne pourrait citer que Minecraft ou même Super Meat Boy par exemple. Minecraft  vient de dépasser les 5 millions d’inscrits dernièrement ! Il faut dire que ce qui fait le succès de ce type de jeu, c’est très souvent leur originalité et leur prix. Les jeux ne sont pas proposés à des prix exorbitants et c’est aussi ce qui attire le public.

De plus, des prix aussi attractifs sont possibles grâce aux boutiques du type PS Store (encore plus bientôt grâce à Playstation Suite) & Xbox Live Arcade ou le célèbre Steam. Il vous suffit juste par exemple de lancer Steam pour vous apercevoir du nombre hallucinant de jeux indépendants qui sont proposés et à des prix très raisonnables ! On peut noter que la plupart de ces boutiques en ligne ont même une catégorie « Jeux indépendants ».

Pourquoi les joueurs jouent-ils de plus en plus aux jeux indés ?

Les joueurs jouent de plus en plus aux jeux indépendants tout simplement pour les raisons que j’ai cité plus haut dans l’article. Pour faire un rapide récapitulatif ce sont les raisons suivantes :

Le prix : Souvent les jeux indépendants sont proposés sur des plate-formes de téléchargement à des prix dérisoires et proposent des vraies expériences de jeu. On peut par exemple noter l’édition rare de Super Meat Boy qui est en vente depuis quelques semaines pour seulement une vingtaine d’euros ! Et aussi des accessoires comme les boutons de manchette (boutons de manchettes JEU ou Geek) qui sont offerts dans le package…

L’originalité : Les jeux indépendants sont très souvent des jeux originaux. Ils ont des concepts novateurs pour la plupart et c’est aussi ce qui fait leur charme. Cela contribue fortement au succès des jeux et c’est aussi ce qui fait qu’on parle d’eux de plus en plus.

Les bundles : A l’heure actuelle, il y a beaucoup de bundles qui proposent des jeux indépendants. On pense au Indie Royale ou bien encore le Humble Bundle (pour ne citer que eux !). On découvre des jeux à moindre coût tout en dépensant de l’argent pour la bonne cause, puisqu’une partie des bénéfices que vous avez engendré est reversé à des œuvres caritatives.

On peut aussi rajouter le fait que le gameplay soit souvent intuitif et qu’on est très vite captivé par celui-ci la plupart du temps. C’est un tout et je trouve qu’il y a peu de jeux à côté des jeux indépendants qui réunissent ces points là.

Les développeurs indépendants, plus près des joueurs ?

Il faut savoir que j’ai commencé à écrire ce dossier avant que l’ami RKL ne publie son article « Pourquoi les développeurs indé sont-ils si appréciés ? » que je vous recommande au passage de lire. Je voulais aussi aborder ce point puisque c’est important dans l’univers indépendant à l’heure d’aujourd’hui. Il faut savoir que les développeurs indépendants demandent souvent l’avis des joueurs et sont très à l’écoute des remarques. On peut reprendre encore une fois l’exemple de Minecraft qui propose des sondages aux joueurs pour choisir si une option doit voir ou non le jour dans le jeu. Ce sont donc directement les joueurs qui entrent dans le développement et qui donnent leurs avis.

Ils sont aussi pour la plupart facilement accessibles (notamment sur Twitter) et bien plus sympathiques à contacter que ce soit via les réseaux sociaux ou par mail contrairement aux autres éditeurs/développeurs connus où là il faut passer par des agences (ce n’est pas forcément la même taille d’entreprise aussi, c’est vrai…).

avis jeu Zelda : Twilight Princess (Wii, Nintendo)

Hyrule, Lanayru Province, à la recherche de l’alphabet perdu de l’Ancient Sky Book… 70h13mn


Twilight Princess est techniquement irréprochable et ne manque de rien, sauf de magie. Ciblant ouvertement le public occidental, ce Zelda perd beaucoup de ses origines asiatiques, dont le personnage de Tingle et un grand nombre de bizarreries habituellement hilarantes, et transforme Link en garçon vachette bien sérieux.

Malgré les mutations en loup et le monde parallèle crépusculaire, ce Zelda western est en effet terriblement rationnel et son design assagi proche des RPG occidentaux et même de celui, interchangeable, des MMORPG à la D&D du monde PC. C’est évidemment conçu pour ne pas brusquer une deuxième fois un public (ancien et nouveau) déconcerté par le cell-shading de Wind Waker (voir final fantasy ?)

Mais au-delà de l’aspect visuel prémédité, où sont les surprises fondamentales après la transformation en loup comme ont toujours contenu les autres jeux ?
Scénario alternatif : Pour créer véritablement un choc à la hauteur de ses prédécesseurs, Twilight aurait probablement dû sortir fin 2005 comme prévu (avant le débarquement HD de la Xbox 360, avant Okami au Japon et aux USA), se laisser jouer normalement sur GameCube puis, quelques heures de jeu plus tard, demander au joueur de laisser tomber la manette GameCube pour attraper le couple Wiimote-Nunchuk alors inédit et d’obliger à continuer l’aventure ainsi équipé.

Voilà un des chocs rêvés qui vaudrait celui du voyage surprise dans le temps d’Ocarina of Time, de l’affrontement de la mer dans Wind Waker alors que l’on croyait dompter le vent, de la révélation de la deuxième quête sombre et globale de A Link to The Past alors que l’on croyait l’aventure complétée.

Malgré ou à cause de l’utilisation de la déconcertante (au début) Wiimote qui suffira à déstabiliser les joueurs, Twilight Princess se veut sans doute le jeu de la réconciliation avec tous les publics, surtout en tant qu’ambassadeur d’une nouvelle console à vocation universelle. Mais qui dit réconciliation, dit compromis.