Nos impressions sur la demo de FIFA 17

Ça y est, la demo de FIFA 17 est sorti et on a passé le week end à tester le bête tant attendue. Pour rappel, la demo est disponible sur PC, PS3 et Xbox pour un FIFA 17 qui arrive dans le 29 septembre.

Premiers ressentis, premières vidéos mais aussi premières (toutes petites) craintes sur le jeu, c’est tout de suite et c’est maintenant…

Avant de revenir sur le contenu de la demo de Fifa Ultimate Team 17 , petit coup de gueule sur la durée des mi temps, trois minutes, c’est un peu beaucoup abusé. Pas le temps de rentrer dans le match qu’il est déjà terminé surtout que le rythme de jeu est relativement lent…

Surtout qu’ayant eu le chance de jouer à une version plus évoluée et sans limite de temps, les trois minutes, c’est dur…Dans le même temps, on a apprécié pouvoir jongler avec les sept équipes, d’avoir toujours notre marché des crédits fifa 17 pas cher et les deux stades présents dans la demonstration.

fifa 17 : points assez positifs

Les équipes, parlons en : Pas mal de visages implantés depuis Lyon et un personnality + plus ou moins implanté dans le jeu, c’est toujours aussi plaisant et agréable. Cela nous est arrivé plusieurs fois d’être spectateurs de nos propres actions.

Au niveau des autres satisfactions, les frappes et gardiens nous ont ravi. Surtout les coup-francs dans FIFA 17 : Les frappes sont beaucoup plus lourdes et on ressent bien mieux l’impact du ballon. Les gardiens eux sont beaucoup plus réactifs voir même un peu trop. On a vu quelques arrêts avec un link d’animation bizarre, notamment sur les frappes tombantes quand le gardien intercepte la balle en reculant, ainsi que des dégagements aux poings sur des balles qui ne représentent aucun danger. Ce sont des détails mais quand même… voir les commentaires sur fifa 17 review à ce sujet !

Cela étant dit, cela ne provoque pas de buts mais plus l’inverse avec des arrêts impressionnants.

Autre petite et dernière chose qui nous a gêné dans la demo, ce sont les sélections des joueurs en Full Manuel assez imprécises et déstabilisantes au début. Le temps d’adaptation passé, on s’éclate et on retrouve ses marques de passes et de frappes.

Le jeu aérien de ce FIFA 17 est vraiment bluffant notamment lors des luttes aériennes ou il faudra être très précis pour prendre l’avantage. On peut également citer le jeu en déviation, les buts sur lobs moins présent, des défenses resserrées, des animations magiques, bref, tout ce qu’on a déjà cité dans nos précédentes previews…

conclusion

Vous l’aurez compris, malgré quelques petits imprécisions qui n’étaient pas présentes sur la version quasi finale de FIFA 17 qu’on a eu la chance de toucher à la Gamescom, le jeu est vraiment agréable à jouer. Le seul défaut de cette demo, c’est la frustration d’être limité à des matchs très court…

On reviendra sur le jeu plus en détails quand nous aurons la main sur la version finale.On vous laisse avec un Chelsea Vs Arsenal de toute beauté…

Real Football – crédits fifa 2017

Ah enfin quelque chose de sympathique en attendant FIFA 17 et l’achat de crédits fifa 17 depuis votre iPhone ! Dès le lancement du jeu on sent qu’il y a eu du travail de fait, ne serait-ce que par l’intro de lancement. Le menu principal est travaillé et les menus intérieurs le sont aussi. Les chargements sont accompagnés d’une petite anecdote toujours intéressante et le nombre de petite fonctionnalités est vraiment appréciable. Au niveau des graphismes, c’est correct mais pas extraordinaire, on est loi du réalisme de FIFA 16 par exemple,  on ne reconnait pas les joueurs mais ils n’existent pas donc au final ce n’est pas bien grave.

Le gameplay de Real Football par contre est lui vraiment très intuitif, le pad est plus réactif et les boutons sont nettement mieux placés. On notera aussi la possibilité de faire quelques tours de jambes comme des roulettes sans pour autant faire une manipulation trop compliqué, un rond sur l’écran et c’est joué. Au niveau des déplacements, ceux-ci sont très bien réalisés, les joueurs de foot tournent en faisant des courbes et récupérer un ballon sur un adversaire est beaucoup plus facile, pas besoin d’espérer que les trajectoires rectilignes des deux joueurs se rencontreront.

Au final, Real Football est un bon jeu de footbal sur iPhone qui vous permettra de passer le temps dans les transports en commun en attendant d’acheter des crédits fut 17 pour la sortie du fameux FUT 17

Les Plus

+ Gameplay

+ Menus

+ Fonctionnalités

+ 5,49e

Les moins

- Pas les vrais clubs

Je n’irai pas par quatre chemins, Fifa 17 est une top, Electronic Arts a fait du bon , surement pour sortir le jeu en même temps que Gameloft qui eux, ont réussi un très bon jeu de football. Donc achetez aussi Real Football mais surtout  Fifa 17 !

Défi au jeu FIFA 16

Certains d’entre vous s’en désespèrent à longueur de commentaires, mais vous le savez déjà, nous avons ici la faiblesse d’être des gros fans de jeu de foot. C’est même le ciment originel de notre amitié aujourd’hui persistante (que celui qui a compris cette phrase lève sa souris). On vous rebat les oreilles avec Fifa 16… J’ai donc décidé de vous proposer un nouveau défi. Du free-fight sur gazon, du mano à mano avec les pieds, des duels de dos cassés à la mode Rugby 08… En quelques mots, des défis en ligne sur Fifa 16 version PS3 contre les deux pères fondateurs de la team FUT. Et sans crédits fifa !

Je vous prends tous ici, un par un !


Les règles du défi Fifa 16 sont simples :
- un contre un
- choix des équipes libres
- l’humiliation commence à partir de 3 buts d’écarts

- pas d’achat de crédits fifa 16

Petite variante pour les vrais, les tatoués : la jurisprudence Mf-FUT 16
Choix des équipes au hasard. Les joueurs lancent le random picking chacun leur tour, jusqu’à ce que l’un d’entre eux tombe sur une équipe 4 étoiles, hors sélections nationales. Si l’autre joueur tombe sur Charleroi http://fr.uefa.com/news/newsid=300390.html … et ben c’est tant pis pour lui ! La victoire n’en sera que plus belle…

Tu veux nous lancer un défi, rien de plus simple !
Nous allons créer un topic dans le forum pour se donner rendez-vous sur le PSN et organiser entre un et deux défis par semaine (et oui, les Guides de la révolution gamocratique sont super busy). Comme toujours dans la vie, premier arrivé, premier servi.
Il vous suffit de préciser :
- le père fondateur qui va vous dérouiller (perso, j’ai toujours trouvé que FUT MF se la pétait un trop aux jeux de foot)

- de lire cet article « fifa 16 un bon cru ? «  et nous dire ce que vous en pensez
- si vous retenez l’option classique ou la variante fut carrière avec tout l’achat de crédits fifa qui va bien
- les crénaux horaires où vous êtes dispo. Pour information, je suis dispo principalement le vendredi et le WE.

Pour finir, comme on dit un match de Fifa 16 c’est une journée pour se préparer, vingt minutes pour le jouer et une semaine pour se la péter. Alors, organisation d’un petit débrief d’après-match sur le forum pour célébrer la victoire inévitable des pères fondateurs.

Allez, rendez-vous sur le forum et préparez vos mouchoirs !

Les jeux indépendants, c’est la mode ?

Si vous suivez encore l’actualité des jeux vidéos ces derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène des jeux indépendants ! Je vais donc aborder cela dans ce dossier et en plusieurs parties. Avant de commencer, j’aimerai aborder le débat qui a très souvent lieu autour des jeux « indépendants ». Selon moi, un jeu dit indépendant est un jeu développé par de petits studios qui n’ont pas forcément de gros moyens, ainsi qu’aucun financement de la part d’autres entreprises (rien à voir avec des dons de joueurs par exemple).

Le phénomène a toujours été présent mais l’est de plus en plus durant ces derniers mois. On peut par exemple noter la création de plusieurs sites dédiés uniquement aux jeux indépendants comme par exemple le très sympathique chiendelizard . Ce site est lancé depuis quelques semaines et son concept est très simple, vous participez au site en postant des articles, des fiches de jeux (toujours sur de l’indépendant) et autres et vous recevez en échange des jeux.

Le jeu indépendant, pourquoi est-il aussi mis en avant ?

Il est vrai que dernièrement, le succès des jeux indépendants n’est plus à prouver ! On ne pourrait citer que Minecraft ou même Super Meat Boy par exemple. Minecraft  vient de dépasser les 5 millions d’inscrits dernièrement ! Il faut dire que ce qui fait le succès de ce type de jeu, c’est très souvent leur originalité et leur prix. Les jeux ne sont pas proposés à des prix exorbitants et c’est aussi ce qui attire le public.

De plus, des prix aussi attractifs sont possibles grâce aux boutiques du type PS Store (encore plus bientôt grâce à Playstation Suite) & Xbox Live Arcade ou le célèbre Steam. Il vous suffit juste par exemple de lancer Steam pour vous apercevoir du nombre hallucinant de jeux indépendants qui sont proposés et à des prix très raisonnables ! On peut noter que la plupart de ces boutiques en ligne ont même une catégorie « Jeux indépendants ».

Pourquoi les joueurs jouent-ils de plus en plus aux jeux indés ?

Les joueurs jouent de plus en plus aux jeux indépendants tout simplement pour les raisons que j’ai cité plus haut dans l’article. Pour faire un rapide récapitulatif ce sont les raisons suivantes :

Le prix : Souvent les jeux indépendants sont proposés sur des plate-formes de téléchargement à des prix dérisoires et proposent des vraies expériences de jeu. On peut par exemple noter l’édition rare de Super Meat Boy qui est en vente depuis quelques semaines pour seulement une vingtaine d’euros ! Et aussi des accessoires comme les boutons de manchette (boutons de manchettes JEU ou Geek) qui sont offerts dans le package…

L’originalité : Les jeux indépendants sont très souvent des jeux originaux. Ils ont des concepts novateurs pour la plupart et c’est aussi ce qui fait leur charme. Cela contribue fortement au succès des jeux et c’est aussi ce qui fait qu’on parle d’eux de plus en plus.

Les bundles : A l’heure actuelle, il y a beaucoup de bundles qui proposent des jeux indépendants. On pense au Indie Royale ou bien encore le Humble Bundle (pour ne citer que eux !). On découvre des jeux à moindre coût tout en dépensant de l’argent pour la bonne cause, puisqu’une partie des bénéfices que vous avez engendré est reversé à des œuvres caritatives.

On peut aussi rajouter le fait que le gameplay soit souvent intuitif et qu’on est très vite captivé par celui-ci la plupart du temps. C’est un tout et je trouve qu’il y a peu de jeux à côté des jeux indépendants qui réunissent ces points là.

Les développeurs indépendants, plus près des joueurs ?

Il faut savoir que j’ai commencé à écrire ce dossier avant que l’ami RKL ne publie son article « Pourquoi les développeurs indé sont-ils si appréciés ? » que je vous recommande au passage de lire. Je voulais aussi aborder ce point puisque c’est important dans l’univers indépendant à l’heure d’aujourd’hui. Il faut savoir que les développeurs indépendants demandent souvent l’avis des joueurs et sont très à l’écoute des remarques. On peut reprendre encore une fois l’exemple de Minecraft qui propose des sondages aux joueurs pour choisir si une option doit voir ou non le jour dans le jeu. Ce sont donc directement les joueurs qui entrent dans le développement et qui donnent leurs avis.

Ils sont aussi pour la plupart facilement accessibles (notamment sur Twitter) et bien plus sympathiques à contacter que ce soit via les réseaux sociaux ou par mail contrairement aux autres éditeurs/développeurs connus où là il faut passer par des agences (ce n’est pas forcément la même taille d’entreprise aussi, c’est vrai…).

avis jeu Zelda : Twilight Princess (Wii, Nintendo)

Hyrule, Lanayru Province, à la recherche de l’alphabet perdu de l’Ancient Sky Book… 70h13mn


Twilight Princess est techniquement irréprochable et ne manque de rien, sauf de magie. Ciblant ouvertement le public occidental, ce Zelda perd beaucoup de ses origines asiatiques, dont le personnage de Tingle et un grand nombre de bizarreries habituellement hilarantes, et transforme Link en garçon vachette bien sérieux.

Malgré les mutations en loup et le monde parallèle crépusculaire, ce Zelda western est en effet terriblement rationnel et son design assagi proche des RPG occidentaux et même de celui, interchangeable, des MMORPG à la D&D du monde PC. C’est évidemment conçu pour ne pas brusquer une deuxième fois un public (ancien et nouveau) déconcerté par le cell-shading de Wind Waker (voir final fantasy ?)

Mais au-delà de l’aspect visuel prémédité, où sont les surprises fondamentales après la transformation en loup comme ont toujours contenu les autres jeux ?
Scénario alternatif : Pour créer véritablement un choc à la hauteur de ses prédécesseurs, Twilight aurait probablement dû sortir fin 2005 comme prévu (avant le débarquement HD de la Xbox 360, avant Okami au Japon et aux USA), se laisser jouer normalement sur GameCube puis, quelques heures de jeu plus tard, demander au joueur de laisser tomber la manette GameCube pour attraper le couple Wiimote-Nunchuk alors inédit et d’obliger à continuer l’aventure ainsi équipé.

Voilà un des chocs rêvés qui vaudrait celui du voyage surprise dans le temps d’Ocarina of Time, de l’affrontement de la mer dans Wind Waker alors que l’on croyait dompter le vent, de la révélation de la deuxième quête sombre et globale de A Link to The Past alors que l’on croyait l’aventure complétée.

Malgré ou à cause de l’utilisation de la déconcertante (au début) Wiimote qui suffira à déstabiliser les joueurs, Twilight Princess se veut sans doute le jeu de la réconciliation avec tous les publics, surtout en tant qu’ambassadeur d’une nouvelle console à vocation universelle. Mais qui dit réconciliation, dit compromis.

Avis – Chronique du jeu vidéo GTA III

La plupart des gamers PC se rappellent, il y a 5-6 ans, de Grand Theft Auto, un jeu où la violence était reine. Le second avait été « équivalent » en quelque sorte au premier, avec une meilleure durée de vie et des graphiques légèrement améliorés. Mais avec le troisième, Rockstar Studios frappe un grand coup et nous met le jeu en 3D ! Voyons voir ce que j’en ai pensé.

Cette fois-ci, les joueurs PC ont dû piler sur leur orgueil en voyant Grand Theft Auto 3 sortir sur la console de Sony, pratiquement 8 mois avant la sortie PC. Ce genre de scénario risque de se reproduire de plus en plus, mais l’attente en a valu la chandelle. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’avoir des graphiques en 1280*1024*32 bits ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’écouter ses MP3 en jouant ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de changer l’apparence du personnage principal ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de jouer en multijoueurs ? Aucun… ni même les joueurs PC… Alors que ce printemps, on nous prévoyait un mode multijoueurs à 64 personnes, cette option a complètement été annulée par le développeur, faute de temps et parce que cela ne répondait pas aux attentes. Il faudra donc attendre GTA 4, ou plutôt, Grand Theft Auto: Vice City, qui offrira un mode multijoueurs autant sur PS2 que sur PC. Mais est-ce que Grand Theft Auto PC est moins intéressant pour autant (perso je préfère Elder Scrolls ) ? Pas du tout, voyons pourquoi.

Le jeu vous propose de prendre le visage d’un criminel en devenir. Après s’être fait avoir par son propre groupe, votre alter-ego est condamné pour la prison. Heureusement, vous arrivez à vous y échapper lors de votre transport. Cela vous mène à Liberty City (ça existe pas, mais sachez que New York est la ville de la Liberté, alors ça laisse présager bien des choses…) où vous devrez faire vos rangs parmi les gangs criminels de l’endroit. Rien de très complexe, tout comme les Grand Theft Auto précédents, vous devez faire des missions pour débarrer d’autres villes (dans ce cas-ci, d’autres zones de la ville) et gagner de l’argent. C’est simple, mais ça fonctionne.

Du temps que j’avais 18 ans, j’impressionnais de honte mon père alors que j’écrasais 8 ghrish-nas (c’est le bon orthographe ?) pour me donner un bonus. À l’époque, il me disait « Mon dieu, ce jeu est vraiment trop violent » et pourtant, maintenant, c’est lui qui fait des head-shots sur Internet à Unreal Tournament ou sur Ninja Gaiden

Une chance qu’il n’a pas vu Doom III… Quoiqu’il en soit, Grand Theft Auto 3 est violent, très violent. C’est le genre de jeu qui ne vous empêchera pas de tuer une dizaine de piétons sans avoir de problèmes. Parfois, le jeu me fait penser à Midtown Madness, à la différence que dans ce jeu, les piétons, on peut les écraser à souhait (Mercador, calme cette violence…). Oui, le jeu est très violent, mais à voir la tendance, je ne crois pas que les jeux seront moins violents à l’avenir, ce sera plutôt l’inverse.

Les missions proposées sont dignes des grandes entreprises de mafia. Voler une voiture, tuer un parrain dérangeant, amener des putes à destination, dévaliser des gens et des fourgons, faire des courses de voitures, etc. Les missions sont assez variées et cela vous évitera de dire « Ah non, pas encore une mission comme ça ». Le jeu propose 73 missions officielles et vous aurez également droit à des sides-missions en prenant des véhicules plus particuliers (police, ambulance, taxis, etc). Un seul regret, le système de sauvegarde de la PS2. Merde, on est sur un PC, on devrait être en mesure de sauvegarder n’importe quand et avoir autant d’espace que le disque dur le permet, non ?!
Graphiquement, le jeu est géant, autant visuellement que gourmand. Personnellement, le jeu roule très bien sur ma configuration (1.2 Ghz, 768Mo Ram et Geforce 3) en 1024*768*32bits. Par contre, les copains autour de moi qui roulent le jeu avec un GeForce 2Mx semblent relèguer au 640*480. Ce n’est pas surprenant, le jeu est vraiment gourmand. Certes, la ville est grande, il y a beaucoup de gens et même des journaux qui trainent par terre, mais je crois qu’un peu plus d’optimisation aurait été nécessaire, quite à retarder le jeu 2 mois de plus. Dans l’état actuel, les acheteurs grognent et c’est normal, le jeu aurait pu mieux rouler qu’il l’est présentement. Il n’en demeure pas moins que GTA III est impressionnant graphiquement. La ville est gigantesque, les détails sont infinis, la météo, la brume le matin, les phares la nuit, bref, tout y est, rien à redire, si ce n’est que la gourmandise…

Au niveau musical, on est également bien servi. GTA III vient avec 8 postes de radio qui vous permettront de vous mettre dans le « mood » nécessaire pour faire vos missions. De plus, la version PC vous permet d’écouter vos MP3 dans la voiture, fonctionnalité simple à intégrer mais tellement aimée des joueurs. De plus, c’est drôle de voler une voiture et d’écouter la radio que l’ancien propriétaire écoutait. J’ai déjà acheté deux chats sur PetsOnline.com (non, c’est une farce). Les paroles sont assez humoristiques; vous êtes dans un milieu de criminels alors les jurons sont plutôt fréquents. Les accents utilisés sont bien réussis aussi, si vous parlez à un parain italien, il ne vous parlera pas avec un accent japonais. À noter qu’il est possible d’avoir des sous-titres en plusieurs langues, dont le français.

La durée de vie est conséquente. J’ai passé une vingtaine d’heures sur le jeu cette semaine et j’ai seulement une trentaine de missions à ce moment-ci. Compte tenu que le jeu offre 73 missions, mis à part les missions secondaires, les cascades que vous pouvez effectuer et les passes-passes avec des prostituées qui sont de la partie (!), je dirais qu’un bon 50 heures ne sera pas de trop pour passer au travers de ce jeu, voire 70-80 heures si vous prenez votre temps, ce qui fait de GTA III un jeu à un dollar de l’heure, ce qui est plus qu’acceptable ces jours-ci. Un seul bémol; l’absence du mode multijoueur, pourtant promis ce printemps… Une déception, mais le jeu offre tellement que vous ne serez pas laissés pour compte.

Jouabilité
Solide. Évidemment, vous pouvez tout « remapper » à votre convenance, mais les touches par défaut sont évidentes. Juste se promener dans la ville pour le plaisir est amusant dans ce jeu. 19 /20
Scénario
Des missions variées et intéressantes. Les principaux personnages, quoique animés par ordinateur, sont plus vrais que nature avec les mouvements et les voix. 18 /20
Qualité graphique
Environnement graphique exceptionnel; imaginez un Midtown Madness couplé avec un Grand Theft Auto. Tout en 3D, rempli de détails… … mais à un prix. Les cartes du genre Geforce 2 sont suffisantes, mais il vous faudra les 3 et 4 pour vraiment profiter du gain de résolution. 17 /20
Musique, sons et ambiance sonore
8 radios pour vous satisfaire, assez pour vous amuser une vingtaine d’heures avant de connaître les pièces par coeur et l’ordre dans les publicités. Une fois ça fait, passez au mode MP3 :) 18 /20
Durée de vie
Amplement pour avoir un 20. Mais, le mode multijoueur promis n’a jamais vu le jour, par conséquent, j’élimine 2 points (quoique je devrais en éliminer 5, mais compte tenu de la durée de vie réelle, j’en enlève seulement 2). Des missions et des sides-missions pour vous laisser sur ce jeu un mois ou deux facilement.

Bref, GTA III est un jeu qui devrait être dans votre vidéothèque. Ça sera probablement déclaré un classique cette année et il fait parti, à mon avis, des 10 gros jeux de l’année. Le jeu répond aux attentes, bien qu’il soit très gourmand, soyez avertis. Les gens qui possèdent des cartes de 2ième génération chez nVidia seront peut-être déçu, soyez avertis également. Il n’en demeure pas moins que GTA III livre la marchandise et vous permettra de conduire et de tuer plus de personnes que vous ne l’aurez jamais espèrés. Un « must-have », rien de moins !