Avis sur le jeu Tekken 6

On ne peut pas dire que la PSP dispose d’une incroyable librairie de jeux, à vrai dire, j’ai l’impression qu’on se rappellera de la PSP comme une console qui n’a jamais vraiment démarré. Sony a même tenté une nouvelle version sans UMD et malheureusement pour eux, les joueurs et les détaillants la boudent. Ainsi, lorsqu’un jeu a moindrement d’allure sur la PSP, il obtient rapidement de bonnes notes, ce qui est un peu le cas du port de Tekken 6 sur PSP.

  1. Tekken 6 est l’un des jeux de combat les plus aimés par les fans et ce n’est pas pour iren qu’on le chronique sur le blog de ken le survivant …Ceux qui suivent la série depuis le tout début connaissent toutes les « passes » sur le bout de leurs doigts. La version PSP du jeu vient avec le même nombre de guerriers, à savoir 40, ce qui est une bonne nouvelle; on aurait pu s’attendre à une version édulcorée sur console portable, mais ce n’est pas vraiment le cas. Ainsi, il est peu probable que l’on s’ennuie avec autant de personnages. Même pour les fans de la première heure, le jeu contient des nouveaux personnages par rapport aux précédents Tekken, ce qui leur permettra de faire de nouvelles connaissances.
  2. Comme tout bon jeu de combat, on a droit au mode Arcade où vous passerez le plus clair de votre temps. Il est également possible d’essayer le mode histoire qui vous permettra d’apprécier deux cinématiques de bonne facture pour chacun des personnages présents dans le jeu. En fait, le seul mode qui manque, c’est le mode Campagne, mais je doute que personne ne s’en plaindra vue sa piètre qualité sur la version PS3/360. Tout au long du jeu, on obtient de l’argent qui nous permet de changer les costumes de nos personnages. C’est plutôt long avant d’amasser un magot qui a de l’allure et on pourrait penser que le but est tout simplement pour étirer la sauce. À tout le moins, ça nous donne une raison de continuer à jouer et nous donner un but en quelque sorte.
  3. Le gros risque pour les jeux sur PSP, ce sont les temps de chargement. Souvent, on a vu des temps de chargement tellement longs sur PSP que cela tuait l’intérêt du joueur pour son jeu. Même des jeux qui étaient prévus pour être des classiques sur PSP se sont vus descendre par leur chargement lent. Heureusement, Namco Bandai a eu la brillante idée de permettre aux joueurs d’installer une bonne partie des données sur la carte mémoire de votre PSP. Du coup, les temps de chargements se voient considérablement réduits et ceci rend le jeu beaucoup plus agréable sinon il faut tout réparer ou presque … Surtout avec des jeux de combat, il est très important que l’action soit « non stop », surtout quand les rounds sont à peine plus longs que le temps de chargement pour obtenir le niveau.
  4. C’est ce qui rend l’habillage visuel de Tekken 6 aussi impressionnant. Certes, il s’agit là d’un port sur PSP, mais c’est impressionnant de voir une telle qualité graphique sur la petite plateforme de Sony. Peu d’effets graphiques ont été mis de côté et mis à part quelques détails dans les « backgrounds » des niveaux, c’est vraiment bien réussi. Ce n’est pas la version « salon » du jeu, mais quand même, sur cette plateforme, c’est franchement impressionnant. Au niveau sonore, ça a du sens, mais ne vous attendez pas à une trame sonore digne de mention. Les effets sonores sont pratiquement les mêmes que la version complète sur PS3 et Xbox 360.

Jouabilité

La même facilité habituelle à la Tekken, parfait pour les débutants. Pour maitriser le jeu par contre, il vous faudra bien des heures. 15 /20

Scénario

Ne s’applique pas —

Qualité graphique

L’un des plus beaux jeux PSP qu’il m’a été possible de jouer. De plus, avec l’installation sur carte mémoire, les temps de chargement sont considérablement réduits. 20 /20

Qualité sonore

Trame sonore correcte, mais sans plus. Ambiance sonore identique à la version salon. 14 /20

Durée de vie

Un « line up » de 40 personnages, assez pour vous tenir occupé un bon bout de temps. L’absence du mode Infrastructure est inexplicable, elle aurait permis au jeu de vraiment se démarquer. 15 /20

Si Tekken 6 sur PSP avait eu la chance d’avoir un mode en ligne infrastructure, il m’est d’avis que le jeu aurait percé davantage le marché. Il n’en demeure pas moins que les fans de la série qui ont une PSP devraient se le procurer, ne serait-ce que pour maîtriser davantage le jeu sur la route.

 

 

12. avril 2019 par admin
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Avis sur le jeu R.U.S.E.

Si l’idée de sortir un nouveau STR dans le contexte de la seconde guerre mondiale peut paraître aussi dépaysant qu’une dinde à un repas de Noël, Ubisoft et les créateurs d’Act of War, Eugen System ont pourtant lancés le projet R.U.S.E sans trembler des genoux. Comptant bien s’imposer comme référence en la matière, ce jeu de macro-stratégie propose en effet une toute nouvelle dimension tactique où vous deviendrez le Tartuffe des chefs de guerres.

Histoire et Gameplay de R.U.S.E

La campagne de R.U.S.E vous met dans la peau de Joe Sheridan, un officier de l’US Army à la recherche d’un espion connu sous le nom de Prometheus, tout en faisant face aux assauts du Général Von Richter de l’armée allemande. Le scénario vous plonge donc dans l’univers des officiers de hauts rangs avec ses moments d’espoirs et de gloires, mais aussi de défaites et de désillusions. Des moments forts retranscrits à travers de nombreuses cinématiques à la réalisation très soignée sur la forme. Dans le fond, les cut-scenes deviendront malheureusement très vite un supplice à regarder. A la hauteur d’un épisode de JAG, les personnages manquent cruellement de charisme jusqu’à en devenir agaçant, avec des répliques à la frontière grotesque, des réactions stéréotypées et un doublage ridicule. Si on ajoute à cela un scénario aussi prévisible qu’insipide, on notera dès les premières minutes que R.U.S.E ne gagnera pas ses gallons dans la catégorie background, l’aspect le plus raté du titre. Une torture infligée jusqu’au dénouement de la campagne puisque vous ne pourrez tout simplement pas zapper les cinématiques qui viendront s’imposer lourdement avant, pendant et après votre mission.

Pourtant, la seule chose que l’on souhaite dans R.U.S.E , c’est faire ses preuves sur le champ de bataille, décimer les troupes ennemis lentement mais sûrement et venir à bout de son adversaire en bonne et due forme. Pour exploiter toutes les possibilités stratégiques de R.U.S.E, il faudra passer impérativement par le mode campagne qui dissimule en fait un énorme didacticiel réparti sur 23 missions. Petit à petit, le mode solo dévoile un gameplay aussi accessible qu’il est subtil et complexe. Vous apprendrez comme dans tout STR qui se respecte à gérer vos troupes, construire des bâtiments et ramasser de l’or, mais aussi et surtout à utiliser des subterfuges, les fameuses ruses. En effet, une victoire à R.U.S.E ne se gagne pas par la supériorité numérique ou la vitesse de votre clic, votre atout majeur c’est tout logiquement vos neurones qui devront s’agiter pour pondre un schéma tactique digne d’un grand général. Tout d’abord, sachez que la notion de brouillard de guerre est inexistante dans R.U.S.E, toute la carte est alors dévoilée dès le début du conflit et elle vous indique également les positions ennemis.

Grâce à un zoom techniquement irréprochable, vous pourrez aussi bien voir partir les missiles de vos canons anti-chars que de schématiser l’ensemble du champ de bataille qui représentera les unités sous forme de jetons. Bien que vous voyez en permanence la position de l’ennemi, vous ne pouvez par contre pas trop savoir quel genre d’unité se cache sous les jetons rouges. On sait que les gros représentent des unités lourdes comme des tanks et les petits des unités légères comme des soldats de l’infanterie. Chaque unité ayant son talon d’Achille, il est donc bon de savoir à l’avance ce qui vous arrive sur la tronche, par exemple il sera impossible de faire le moindre dégât à un char avec l’infanterie, si vous n’avez pas sorti vos canons anti-char, c’est la mort assurée pour vos soldats.

26. février 2019 par admin
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EVOLUER MENEUR DE JEU DANS FIFA 19

Quelques conseils pour jouer n°10 dans vos équipes FIFA 19, alors que le marché das transferts est lançé en ce mois de janvier 2019 avec son lot de crédit fifa 19 pas cher à acheter ou de crédit fut 19 pas cher

1. Intercalez-vous entre la défense de l’équipe adverse et son milieu de terrain ! La position de base d’un meneur est dans l’axe, devant les milieux de terrain et derrière le ou les attaquants. Evoluez entre ces deux lignes, sur toute la largeur si vous voulez vous éloigner de votre garde du corps !

2. Effectuez un léger pressing quand l’action se situe dans votre zone ! Ce n’est pas parce que l’on est dépositaire du jeu offensif, le chef d’orchestre de l’équipe en quelque sorte, qu’il faut se dispenser des tâches défensives. Alors gênez la relance adverse quand le ballon est à proximité de vous !

3. Faites des appels judicieux, quand les angles de passe sont dégagés !
Même si vous êtes la pierre angulaire de l’équipe, ne demandez pas en permanence le ballon. Attendez que le porteur du ballon soit tourné vers vous et que la voie soit libre entre lui et vous !

4. Quand un attaquant décroche et se positionne au milieu dans FIFA 19, remplacez-le en attaque !
Si l’un de vos attaquants vient chercher le ballon dans l’entrejeu ou s’excentre pour se retrouver en position de débordement, prenez sa place au sein de l’attaque, pour que son centre trouve un destinataire…

5. En phase défensive, sur FUT 19 positionnez-vous devant la surface afin d’orchestrer la contre-attaque !
Quand l’équipe adverse bénéficie d’un corner ou d’un coup franc à proximité de votre but, restez aux abords de la surface pour hériter d’un renvoi de la défense et pouvoir ainsi lancer l’offensive.

6. Si votre équipe évolue avec plusieurs milieux offensifs, échangez vos positions !
Rien ne vous empêche, en cours de match, de troquer votre position contre celle d’un de vos partenaires. Cela peut déstabiliser les défenseurs adverses, qui se seraient habitués au style de leur vis-à-vis.

 

 

 

 

06. janvier 2019 par admin
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avis sur le jeu Spider-Man : Aux Frontières du Temps – fin

Spider-Man : Aux Frontières du Temps est donc un jeu d’action où les combats contres les vagues d’ennemis sont au centre de l’aventure, mais d’ailleurs comment ça se passe les combats? On se retrouve donc avec deux Spider-Man à deux époques différentes qui ont donc chacun leurs propres style mais tout en gardant quand même une certaine cohésions, bah oui ce sont tous les deux des spider-man quand même ! Ils ont donc chacun des capacités propres et des capacités identique. Par exemple Amazing Spider-Man pourra utiliser une technique pour se déplacer plus vite sur un court instant, tandis que le Spider-Man de 2099 posera un leure et en profitera pour prendre à revers son ennemi.

Et pour gérer tout ça il va falloir passé par le menu et on va pouvoir grâce à des points d’expérience ou des araignée d’or (qu’on trouve dans le jeu) acheté de nouvelles capacités. Que ce soit pour l’un ou pour l’autre vous choisissez ce que vous voulez. Pour ce qui est des combats en lui même je les trouve bien fait mais pas très fluide. Je m’explique, les mouvements et les enchaînements sont vraiment bien fait et par exemple avec Peter Parker on a une vrai sensation de vitesse quand il utilise sa capacité spéciale. Le problème c’est qu’il faut avoir une bonne vue pour tout suivre, quand il y a beaucoup d’ennemis on se contente d’appuyer un peu au pif en espérant arriver à toucher notre cible et on perd vite de vue notre super héros tellement le manque de fluidité est flagrant.

On en veut plus !

Niveau bande son je n’ai pas du tout accroché à la version française, particulièrement la voix de Peter Parker avec ses vannes pas drôle. Les musiques quand à elles sont discrètes mais efficaces et certaines feront surement plaisir à entendre pour les fans. En plus du mode solo il est aussi possible de faire un bon nombre de défis. Tuer un certain nombre d’ennemis en moins de temps, ne pas mourir à tel endroit, etc. Beaucoup de défit qui vous donnerons du fil à retordre pour avoir toutes les médailles d’or, qui est un passage obligatoire si vous souhaitez le platine ou les 1000 G

Le gros problème c’est qu’on en veut plus. Et je pense qu’avec une telle licence on pourrait arriver à un excellent jeu (comme la fait R. avec Rayman 3d) mais là on reste clairement sur notre faim pour tous fan de l’homme araignée. A savoir qu’il y a eu déjà environ 90 jeux vidéo consacré à Spider-Man, alors je pense qu’au lieu d’en sortir un tous les ans il faudrait prendre le temps pour réellement en réussir un.

Scénario : plutôt simple mais qui se laisse faire. Les quelques têtes connus rencontrés raviront les fans et sans de gros rebondissements il peut quand même avoir quelques surprises.

Graphismes : des cinématiques très jolies, des spider-man plutôt bien réalisés mais pour le reste c’est plutôt basique. La pauvreté et la redondance des décors n’est pas là pour arranger la chose

Durée de vie : il faudra compter environ 7h pour en venir à bout (en normal). A savoir qu’il y a pas mal de défis et qu’une fois terminé on débloque le mode difficile.

Bande son : une voix française de Peter Parker insupportable mais pour le reste c’est classique mais efficace.

J’aime bien

Les cinématiques

La modélisations des spider-mans

J’aime moins

Combat pas très fluides

Manque de diversités dans les environnements

La voix de Peter Parker !

A petit prix, les fans passeront un bon moment devant ce jeu même s’ils resteront sur leurs faim car ils sont fans justement. Je conseil de bien réfléchir avant de la payer au prix fort car le jeu souffre de pas mal de défauts mais j’ai beaucoup d’espoirs pour cette licence et j’espère que dans un futur (pas si lointain) on aura un Spider-Man à la hauteur d’un Batman Arkham City. Spider-Man : Aux Frontières du Temps est sorti le 14 octobre 2011 sur Ps3, XBox 360 et Wii.

 

 

 

30. novembre 2018 par admin
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[Test] Spider-Man : Aux frontières du Temps

Après un Spider-Man Dimensions sorti en septembre 2010 qui avait été plutôt bien accueilli par la critique, Beenox Studios et Activision remettent le couvert cette année et nous proposent un Spider-Man : Aux Frontières du Temps. Si l’épisode de 2010 nous proposer d’alterner entre 4 spider-mans, cette année le studio à fait l’impasse sur 2 et nous propose (seulement?) 2 personnages : Amazing Spider-Man et Spider-Man de 2099. Sorti le 14 octobre 2011 que vaut réellement ce nouvel épisode de notre homme araignée préféré? Je vous propose de le découvrir tout de suite.

Scénario du jeu Spider-man

Ce nouveau Spider-Man nous propose donc de vivre l’aventure au côté de Peter Parker (Amazing Spider-Man) et Miguel o’Hara (Spider-Man 2099). Ils vont devoir unir leurs forcent pour contrer les plans du scientifique Walter Sloan qui veut tuer notre cher Peter Parker afin d’être tranquille en 2099. Les actions d’un spider-man sur son monde aura des conséquence sur le monde de l’autre, c’est la causalité quantique ! Sans trop vous dévoiler l’histoire, sachez qu’évidement il va y avoir quelques méli-mélo entres les 2 mondes et tout ne vas pas se passer comme prévu, forcément !

L’histoire, qui dure environ 7h, est plutôt basique mais se laisse faire. Les quelques têtes connus ou les petits rebondissements sont agréables mais… et il y a un gros mais ! La chose mise en avant du jeu c’est bien le fait qu’une action dans un monde à des conséquences sur le monde de l’autre mais le problème c’est qu’on ne contrôle rien du tout et que c’est totalement scripté ! Tout comme les passages d’un monde à l’autre qui se font automatiquement, imaginez vous en train d’essayer de faire un combo de 200 coups pour avoir le trophée/succès et là bim tout d’un coup il faut changer de monde.

On ne se sent pas libre !

Déjà avec la causalité quantique totalement scripté on ne sens pas libre mais il n’y a pas que ça. En effet on se retrouve dans un jeu très linéaire, très couloir et très dirigiste. Alors je ne suis pas forcément contre les jeux couloirs, au contraire je peux même bien les apprécier mais là en plus on se retrouve dans des environnements pas très variés et le studio profite même de l’effet année 2011 – année 2099 pour nous ressortir les même bâtisses. Rajouté à ça le fait qu’on ne se retrouve que dans des environnements intérieures, ce qui est fort dommage car je trouve que ça limite les possibilités de notre Spider-Man. Bon je ne peux quand même pas nier qu’il y a quand même quelques niveaux différents, comme l’espèce de jungle intérieur mais en règle générale tout se ressemble.

Par contre un vrai soin a été apporté à la modélisation des personnages. Par exemple les costumes des Spider-Man, qu’on peut gagner en faisant des défis ou d’autres façon, sont parfaitement réussi et réagisse bien par rapport à la lumière de la pièce dans laquelle on se trouve. Le reste de la réalisation est plutôt sommaire avec des graphismes basiques et des textures qui commencent à piquer les yeux si on se rapproche trop. Là où le titre excelle par contre c’est lors des cinématiques qui sont particulièrement bien réussi et agréable à regarder, il aurait fallu que le même soin soit apporté au reste du jeu.

 

 

21. octobre 2018 par admin
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Fin du test sur le jeu FIFA 16

Un contenu encore enrichi avec fifa 16

  • Le mode Ultimate Team accueille quant à lui un sous-mode Draft qui fera sans doute la joie des novices en la matière : cinq joueurs de type « or » (les meilleurs !) sont choisis aléatoirement pour chacun des postes de l’équipe en début de partie, vous permettant de vous constituer une team de rêve pour disputer quatre matchs et accumuler des crédits. Ces derniers pourront ensuite être dépensés dans le mode principal pour récupérer les fameux packs de joueurs, ballons, stades et autres joyeusetés. Seul petit hic, le Draft n’est lui-même pas gratuit puisqu’il vous faudra dépenser pas moins de 15000 crédits, 300 points FIFA ou 1 jeton Draft pour y participer : certes vous rentrerez dans vos frais si votre performance est suffisamment bonne au cours de vos quatre matchs, mais on aurait aimé que le ticket d’entrée soit plus abordable. A ce prix mieux vaut acheter des crédits fifa à un bon revendeur , ce qui reviendra moins cher…

Côté licences Electronic Arts continue de jouer les Père Noël en reconduisant tous les championnats officiels présents dans FIFA 15 et en y ajoutant la Bundesliga ainsi que quelques nouveaux stades. Mais la vraie nouveauté de l’année réside évidemment dans la présence de 12 équipes nationales féminines qui, bien que limitées à des matchs amicaux (non mixtes) et à une unique coupe, parviennent à apporter un peu de fraîcheur à la série.

Il faut dire que les développeurs ne se sont pas contentés de modéliser fidèlement les joueuses de chaque sélection : les matchs féminins offrent de réelles différences de gameplay, avec une prédominance nette de la circulation du ballon et une moindre importance des contacts physiques. En résultent des matchs presque plus dynamiques que chez ces messieurs, au moins dans le jeu de passes, et des actions plus centrées sur la réussite du collectif que sur les performances individuelles. Difficile de dire si tout cela est vraiment représentatif du football féminin (mesdames, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires dans le forum !), mais cette première adaptation vidéoludique se montre tout de même très agréable pad en main.

Du côté des modes de jeu en eux-mêmes, on note quelques modifications dans le mode Carrière qui permet désormais de participer ou non aux matchs amicaux d’avant saison, d’entraîner cinq de ses joueurs chaque semaine pour faire progresser leurs statistiques, et des changements mineurs dans les systèmes de prêt et de recrutement.

Une réalisation sans surprise du jeu FIFA

Sans doute déjà bien occupés par les ajustements de gameplay et l’inclusion des équipes féminines, les développeurs d’Electronic Arts ont semble-t-il reconduit le moteur graphique de l’an dernier quasiment inchangé. Pas forcément un drame en regard de sa belle prestation, d’autant que la modélisation des joueurs s’est tout de même affinée pour nombre d’entre eux. Entendez par-là que les stars sont toujours immédiatement reconnaissables, mais que des efforts certains ont aussi été concédés pour les joueurs moins connus. A noter tout de même l’apparition de quelques animations inédites, largement liées aux passes appuyées et aux tacles glissés.

Mais à vrai dire la seule différence – par rapport aux autres jeux FIFA – qui saute aux yeux lors du premier match de FIFA 16 concerne le nouveau mode Entraîneur qui permet aux débutants de voir au-dessus du joueur qu’il contrôle les options qui s’offrent à lui à chaque instant du jeu : qu’il s’agisse d’une passe, d’un tir, d’un centre, l’icône correspondante apparaît avec une courte description, ce qui tend malheureusement à rendre l’action un peu confuse. Que les experts se rassurent, la fonctionnalité se désactive en deux secondes par un passage dans le menu des paramètres !

Terminons avec un mot sur la bande son du jeu, toujours inattaquable en ce qui concerne l’ambiance dans les stades, mais toujours peu convaincante sur le plan des commentaires signés Hervé Mathoux et Franck Sauzée. Passe encore que certaines de leurs répliques reviennent toutes les cinq minutes au cours des matchs, mais on ne comprend toujours pas comment, lors d’un match mené 15 à 1 à la 85ème minute et après un tir malencontreusement vendangé, le duo peut s’exclamer : « S’ils avaient marqué la victoire aurait été assurée »…On retrouvera ce commentaire jusqu’à fifa 18 coupe du monde !

Verdict sur le jeu FIFA 16

    Le rendu global du jeu FIFA  n’a pas franchement évolué depuis l’année dernière mais de plus en plus de joueurs sont fidèles à la réalité et l’arrivée des équipes féminines est bienvenue. Quelques nouvelles animations sont aussi au programme. 

    Le rééquilibrage entre attaque et défense rend les matchs beaucoup plus crédibles en mettant clairement l’accent sur la construction. L’IA retravaillée se montre bien plus pertinente que par le passé dans tous les domaines.

    La série d’Electronic Arts reste la référence absolue en matière d’ambiance dans les stades mais elle souffre elle aussi de commentaires répétitifs et parfois complètement à côté de la plaque. Il serait temps d’y remédier… 

    Les modes de jeu emblématiques ont bénéficié de quelques ajustements mais c’est surtout le football féminin qui constitue la vraie nouveauté cette année. Dommage qu’il soit cantonné aux matchs amicaux et à une unique compétition.

    Pour peu que vous éleviez le niveau de difficulté au moins en Pro histoire d’éviter les scores aberrants, vous vivrez des matchs intenses et prenants grâce au gameplay plus équilibré et à l’IA plus pointue.

• Le gameplay plus équilibré
• L’intégration du football féminin
• Toujours très agréable à regarder

• Les commentaires vite répétitifs
• Le ticket d’entrée plutôt élevé pour FUT Draft
• Toujours quelques ratés surprenants chez les portiers

8.5 / 10

Sans doute alertés par les critiques parfois virulentes des joueurs à l’encontre de FIFA 15, les développeurs d’Electronic Arts ont profité de l’année qui vient de s’écouler pour procéder à un rééquilibrage salvateur de leur série fétiche qui offre désormais des matchs beaucoup plus prenants pad en main. Ajoutez à cela les licences encore enrichies, les modes de jeu emblématiques pour certains retouchés, et l’arrivée des équipes nationales féminines, et vous obtenez un FIFA 16 très convaincant qui ne devrait avoir aucun mal à séduire à nouveau les amateurs de football vidéoludique.

 

16. septembre 2018 par admin
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avis sur le jeu FIFA 16

fifa-16

Après un FIFA 15 que beaucoup n’avaient pas hésité à qualifier de paresseux, les développeurs d’Electronic Arts semblent s’être aperçus que la concurrence revenait en force et ont logiquement décidé de se remettre au travail. S’il ne révolutionne pas la série par son contenu malgré une grosse nouveauté remarquable et remarquée, FIFA 16 a au moins le mérite d’apporter suffisamment d’ajustements dans son gameplay pour complètement relancer l’intérêt des joueurs échaudés par la précédente itération. Un très bon cru !

Souvenez-vous, c’était il y a un an : FIFA 15 débarquait sur nos PS4 et faisait enfin entrer la série dans l’ère « next-gen » après un précédent volet porté à la va-vite afin d’honorer dans les temps les consoles de nouvelle génération. Seulement voilà si le contenu tant attendu était bien au rendez-vous, certains choix de design au niveau du gameplay n’avaient pas fait l’unanimité, à commencer par l’extrême dominance des attaquants sur les défenseurs. Au point de voir réapparaître les scores fleuve autrefois caractéristiques de la série, du temps ou FIFA rimait avec football champagne et PES avec simulation. Bref il fallait réagir, et vite !

FIFA 16 : Un rééquilibrage salvateur

Ne tournons pas autour du pot, FIFA 16 remplit son contrat haut-la-main. Avec en premier lieu un rythme plus posé que l’an passé qui est en fait la conséquence directe du rééquilibrage des vitesses de pointe entre attaquants et défenseurs : là où vous aviez pris l’habitude de foncer dans un trou de souris entre deux défenseurs ou de déborder l’adversaire sur l’aile dans FIFA 15, vous constaterez ici qu’avoir le ballon dans les pieds vous expose (logiquement) à être rejoint par votre vis-à-vis, vous obligeant presque systématiquement à lutter pour conserver la possession. De fait, et à moins que vous ne soyez aux commandes d’un virtuose maîtrisant les nouveaux dribbles sans contact (certaines stars restent capables de trouées solitaires ou de gri-gris déconcertants !), vous serez plus souvent amené à faire circuler le ballon et donc à construire vos actions.

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Et c’est précisément dans ce genre de situation que l’on comprend tout l’intérêt de l’un des nouveaux gestes de ce FIFA 16 : la passe appuyée. Réalisée en combinant R1 et Croix, elle permet de passer le ballon à l’un de ses coéquipiers façon missile téléguidé. Attention toutefois, il faut que le passeur soit bien positionné pour réussir le geste (ni déséquilibré ni trop désaxé), et que le réceptioneur soit suffisamment doué pour capter le cuir sans le laisser filer ou être victime d’un contrôle hasardeux. Si ces conditions sont réunies, votre équipe pourra tenter la manœuvre pour construire des attaques rapides, créer des décalages et percer les défenses adverses. Plus molles que par le passé et donc plus facilement interceptées (nous y reviendrons dans un instant), les passes classiques sont quant à elles reléguées aux phases de replacement ou au jeu vers l’arrière.

Une fois atteinte la surface de réparation adverse, vous noterez cette année une influence plus prononcée de l’action des défenseurs lors des centres : un ailier démarqué aura toujours une chance de déposer le ballon au bon endroit pour trouver la tête de son buteur, mais le pressing serré d’un défenseur lui compliquera sérieusement la tâche et l’empêchera la plupart du temps de faire un centre précis. Sachez aussi que les tacles glissés se montrent particulièrement efficaces dans ce nouvel opus, un bon timing vous permettant de vous relever plus rapidement qu’auparavant. Bien sûr il faudra prendre garde à ne pas viser les pieds ou les tibias de l’adversaire, sans quoi l’homme en noir se verra dans l’obligation de sévir !

Une IA plus efficace

Histoire de parfaire encore l’équilibre entre attaque et défense, FIFA 16 apporte de sérieuses améliorations à l’intelligence artificielle des joueurs dans quasiment tous les domaines : en attaque d’abord, vos coéquipiers multiplient les appels dans tous les sens et rendent presque caduques les appels manuels autrefois incontournables pour mener des actions efficaces. En défense, ils semblent beaucoup mieux lire le jeu adverse et multiplient les interceptions tout en couvrant vos éventuelles erreurs de marquage. Bref on a réellement l’impression cette année d’être épaulé par la console, qui sait aussi évidemment nous faire pas mal de misères lorsqu’elle gère le camp d’en face.

Ce perfectionnement des joueurs gérés par la machine s’étend aussi aux gardiens qui se montrent plus entreprenants que l’an passé : de la sortie dans les pieds de l’attaquant à la claquette de sauvetage en passant par les plongeons improbables, les portiers semblent désormais plus solides même s’ils restent parfois maladroits sur les lobs ou les frappes enroulées. On en viendrait parfois à se demander si un script ne les oblige pas à se trouer de temps à autre sur les frappes adverses !

Quoi qu’il en soit tous ces ajustements permettent à FIFA 16 d’offrir des matchs plus construits que dans le précédent volet, au cours desquels le ballon tourne souvent au milieu du terrain au lieu de filer à toute allure d’une surface à l’autre. Il existe aussi des tuto pour bien défendre . De quoi réconcilier la série et ses fans qui n’avaient pas trop apprécié l’approche plus « blitzkrieg » de l’an dernier.

26. août 2018 par admin
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Operation Flashpoint : Red River – fin

Operation Flashpoint : la guerre, en mode groupé

Je ne pouvais pas vous faire le test de OF Red River sans avoir testé le multijoueur car c’est là le plus intéressant du jeu. Alors pour ce qui de la campagne principale, je n’ai pas pus encore testé car les serveurs de codemasters ont quelques soucis, mais j’ai entendu qu’on ne pouvait la faire qu’à 2 joueurs ! Alors qu’on est 4 dans l’escouade, pas terrible.

Moi ce que j’ai testé c’est l’autre mode multijoueur, jouable à 4 cette fois-ci. Il s’agit donc de petites missions annexes, voilà ce qu’on peut faire :

Derniers rempart : défendre une postion

Sauvetage : Sauver les pilotes abattus

Tonnerre : Protéger le convoi

Coup de balai : Éliminez les forces insurgés

Mission rapide, jouable à 4 (comme dit au dessus), j’ai plutôt bien aimé ces petites missions en multijoueur où on entendant moins le chef qui nous gueule ses règles à suivre

Durant la mission vous avez aussi quelques choix à faire, par exemple quand vous allez sauver le pilote, vous pouvez ensuite détruire l’hélicoptère (ou enfin ce qu’il en reste) afin que les rebelles ne s’en emparent pas. Ou encore, lors de la mission où il faut défendre une position, et bien quand ça chauffe trop vous pouvez choisir de rejoindre la zone d’évacuation afin de partir au plus vite.

réalisme du jeu

Si vous arrêtez de lire le test ici vous pensez surement que OF Red River est un excellent jeu à posséder de toute urgence, et bien je vous conseil de lire la suite avant de vous emballer. Et oui, car le je fps de Codemasters à malheureusement pas mal de défauts qui viennent entacher ce qui aurait pus être un excellent jeu.

Déjà ce qui fache au premier lancement du jeu ce sont les graphismes, on est à des années lumières de ce qui ce fait maintenant (quoiqu’avec Homefront…) alors si les graphismes ne sont pas forcément le plus important pour vous dans un jeu et bien je vous rappel que les combats se passe en moyenne à 200 m l’un de l’autre (voir plus) donc ça devient très handicapent de bien détecter les ennemis, encore en normal ça passe car ils sont indiqués sur la boussole mais si vous montez en niveau toutes indications est enlevées !

Autre gros point négatif : l’IA.

C’est simple elle est tout simplement absente, vos coéquipiers ne vous serviront à rien du tout. Au départ j’essayais de bien faire le jeu en utilisant mes coéquipiers, en essayant différentes tactiques, mais finalement il suffit de leurs dire de nous suivre et d’avancer sans s’en occuper et c’est beaucoup plus pratique. Comme je vous le disais plus haut, on peut se soigner, ou se faire soigner, mais on peut aussi soigner ses coéquipiers mais là encore ça ne sert pas à grand chose parce que même s’ils meurent il reviennent (comme par magie) au checkpoint suivant, pas très réaliste donc.

Après il y d’autres petits défauts qui rendent le tout pas très pratique comme par exemple se trouver en face de deux murets l’un à côté de l’autre qui font la même taille et de pouvoir passer par dessus qu’un seul …

Et je finirais pas un dernier point qui me chagrine, le jeu propose la campagne en solo, des missions annexes en multi, mais pas de coop en local, impossible à un ami à côté de moi de prendre la manette et de me rejoindre directement, dans un jeu qui prime le travail d’équipe je pense qu’un mode local aurait été le bienvenue

05. août 2018 par admin
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Operation Flashpoint : Red River – Le test

Tout comme Socom Special Force ça fait un moment que Operation Flashpoint : Red River est à la maison, mais l’indisponibilité du psn à fait que je n’avais pas eu l’occasion de jouer en ligne. J’ai pus me rattraper depuis, donc il est temps pour moi de vous dire ce que je pense de ce jeu.

Bienvenue au Tadjikistan

Operation Flashpoint (OF) est sortis le 21 avril 2011 sur Ps3, Xbox 360 et PC. On doit ce jeu à Codemasters et c’est un fps/simulation, simulation car OF se veut le plus réaliste possible. On est donc un Marines, le chef d’une escouade de 3 personnes (donc 4 avec nous ), on est envoyé au Tadjikistan pour régler différents conflits causés par les rebelles sur places, puis au milieu du jeu les Chinois viennent aussi s’en mêlé, bah oui sinon ça serait trop simple Dès le départ on est mis dans l’ambiance par un officier supérieur qui nous cesse de répéter les 10 règles pour être un parfait soldat, si ça nous fait sourire au départ au boût d’un moment ça commence à être un peu lourd d’entendre toujours la même chose, mais bon comme j’ai bien aimé l’idée je vous met les règles qu’il faut donc suivre :

Règle n°1 : Évitez les balles

Règle n°2 : Tirez par rafales courtes

Règle n°3 : … suspens

Règle n°4 : Vérifiez le point d’impact

Règle n°5 : Soignez-vous

Règle n°6 : Gardez un chargeur plein

Règle n°7 : Dans le doute, repliez

Règle n°8 : Faites des tirs de suppression

Règle n°9 : Ecoutez les ordres

Règle n°10 : Méfiez-vous des espaces confinés

Vous êtes fin prêt soldat !

Scénario d’Operation Flashpoint : Red River

Donc le scénario s’étale sur une 10aine de missions, et il faut environ 1h-1h30 pour faire chaque missions, ce qui fait une très bonne durée de vie, malheureusement les décors étant peu variés on a l’impression de faire toujours la même chose. Bon en même temps le jeu se veut « réaliste » donc c’est surement normal qu’il y ait une sorte de monotonie dans la vie d’un soldat… d’ailleurs qu’est-ce qui fait que OF Red River est plus réaliste, plus simulation qu’un Call of Duty ou un Battlefield par exemple ? Tout d’abord dans OF, tout ce joue sur de la longue distance, ici pas de corps à corps, de toute façon on ne peut même pas faire de coup de couteau.

Les affrontements se passe habituellement aux alentours de 200 m l’un de l’autre, et des fois bien plus. Rajouté à ça le fait qu’ici il ne faut pas beaucoup de balles pour mourir, une balle perdu ou une balle qui rebondit contre une carcasse de voiture peut sacrément vous amocher, ce qui vous fera vous perdre de votre sang donc il faudra vous soigner (ou vous faire soigner) assez rapidement afin de ne pas tomber dans les pommes ce qui mettra un terme à la mission.

Afin de renforcer le côté simulation vous allez pouvoir donner des ordres à votre équipe, pour ce faire il suffit d’utiliser la roue d’ordre facile d’accès (sur ps3 : R2 + flèches directionnelles pour choisir l’ordre), et quand on appuis sur R2+L2 on a accès à tout ce qui est bombardement, mais ça on ne peut pas l’utiliser tout le temps. Il y a donc bien une bonne quinzaine d’ordre à donner ce qui permet d’appréhender de différentes manières chaque objectifs.

A la fin des missions on obtient des points qui permettent d’augmenter certaines compétences, mais personnellement je n’ai pas vu de gros changement.

01. juillet 2018 par admin
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Raskulls

Catégorie bien trop rare sur Xbox 360, le jeu de plates-formes peut désormais compter sur un certain Raskulls, un titre à la croisée des genres et à l’ambiance bien particulière.


Arborant un look cartoon, des personnages loufoques et un scénario volontairement absurde, Raskulls ne se prend pas au sérieux, enchaînant les blagues potaches aussi vite que les niveaux. Malgré quelques fours, l’humour des développeurs de Halfbrick fait souvent mouche et nous permet surtout de plonger dans cet univers où la quête de pierres brillantes est prétexte pour nos drôles de personnages à divers affrontements sous la forme de courses à pied.

Jouabilité de Raskulls

Equipé d’un spectre, nous voilà ainsi plongé dans des parcours envahis de bloc de couleurs que l’on devra zapper pour libérer un chemin à emprunter rapidement avant que les blocs situés juste au dessus ne viennent recombler le passage et nous écraser. Si la mort n’a pas sa place dans cet univers enfantin, se faire ratatiner aura toutefois le mérite de nous immobiliser quelques instants, présentant un handicap certain dans ces courses où moins d’une seconde sépare généralement les concurrents. Et pour cause, le joueur en tête se tape souvent le sale boulot, à savoir créer le chemin que les poursuivants peuvent librement emprunter.

Histoire de corser les choses dans ces courses ne dépassant jamais 4 participants, différents bonus sont à récupérer pour prendre l’avantage, vous permettant notamment d’immobilier vos adversaires, de leur voler leurs bonus, ou tout simplement de creuser plus vite, une action que l’on pourra également réaliser grâce à la frénésie, l’équivalent d’un turbo. Disponible en remplissant une jauge à l’aide de bouteilles à récupérer en simplement en récupérant des orbes dans les blocs que l’on vient de détruire, cette frénésie joue un rôle déterminant dans le jeu, permettant de courir plus vite, ou encore d’effectuer des sauts plus importants pour atteindre la zone d’arrivée avant qu’un poursuivant ne zappe le fragile pont que l’on a emprunté en guise de raccourci. Là aussi, les niveaux sont conçus de manière à ce que chaque fraction de seconde ait son importance dans le classement, rien n’étant joué avant d’avoir réellement franchi la ligne d’arrivée.

Gameplay : la tête et les jambes

Avec un gameplay ultra simple, pour ne pas dire simpliste, et seulement trois chapitres pour terminer la quête principale, Raskulls peut se terminer très rapidement, avec une sensation de répétitivité prononcée. Heureusement, pour varier les plaisirs, Halfbrick a eu la bonne idée de partir du principe de zapping de bloc pour proposer divers défis qui nous changeront des courses. Après avoir fait carburer leurs gambettes les Raskulls devront alors faire tourner leurs méninges dans des épreuves de puzzle-game. La taille, la forme et la couleur des blocs deviennent alors des paramètres à prendre en compte pour espérer la victoire. Atteindre l’autre bout du niveau en utilisant un nombre limité de zaps, faire tomber des blocs pour leur donner une forme demandée en les fusionnant avec ceux d’une même couleur, ou encore sécuriser des objets fragiles en les faisant doucement tomber sont alors de nouveaux challenges qui donnent un second souffle au jeu, surtout pour les collectionneurs visant à débloquer tous les personnages disponibles.

N’échappant pas au mode multijoueur, Raskulls propose de s’affronter dans des séries de courses jusqu’à quatre joueurs (et seulement quatre), que ce soit en local ou en ligne. Fun à faible dose pour éviter la grande répétitivité des courses, ces championnats en ligne sont malheureusement bien rares, les sessions en ligne étant déjà particulièrement rares un mois après la sortie du soft. Vous l’aurez compris, pour profiter du jeu en ligne il faudra donc convaincre votre entourage d’investir 800 points dans le jeu, un tarif heureusement en deçà des désormais tristement habituels 1200.

CONCLUSION

Avec une prise en main immédiate et un humour potache qui arrive à faire mouche, Raskulls arrive à séduire petits comme grands. Fort d’un gameplay simple et de niveaux bien étudiés pour ne jamais laisser de joueurs sur la touche, le jeu d’Halfbrick arrive à se renouveler en proposant quelques énigmes qui viennent rompre avec la trop grande répétitivité des courses. Dommage toutefois que ces dernières soit déjà si rares en ligne.

25. mai 2018 par admin
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