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FF Crystal Chronicles : Echoes of Time – fin

Fin de la chronique consacrée à Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time .

C’est un constat que j’ai fait régulièrement. Il est possible de jouer en solo à Echoes of Time et d’avoir un certain plaisir, mais c’est un peu comme jouer à World of Warcraft seul ( voir wow ) . Vous ne profitez jamais de l’expérience totale. Donnons deux autres exemples. Premièrement, les donjons et les environnements sont clairement conçus pour plusieurs joueurs. Plusieurs casse-tête peuvent être complétés seul, mais ils sont plus faciles à résoudre en groupe. Parfois, en solo, il faut agir très vite pour frapper sur un objet pour faire bouger un autre objet et se rendre à ce nouvel objet avant qu’il devienne inaccessible à nouveau. Dans une salle assez tôt dans le jeu, dans une librairie, s’il joue seul, le joueur doit saisir un livre, le lancer sur un lutrin, utiliser sa cible magique pour diriger un sort vers une boule et répéter deux autres fois ce processus. Tout ça dans un temps requis. Si vous êtes trois, la coopération entre les membres facilitera votre tâche. L’autre exemple du caractère multijoueurs de FFCC: EoT est celui des boss. Lorsque vous jouez en solitaire, vous devez non seulement attaquer le puissant ennemi, mais en plus vous devez alterner entre des sorts magiques, ce qui inclut de vous guérir. Contre de petites créatures, c’est rarement un problème, mais contre un boss, ce n’est pas du gâteau. Le multijoueurs permet à un joueur de se concentrer sur le corps à corps, à un autre d’attaquer à distance et au troisième de guérir constamment les deux premiers. En solo, Square-Enix vous permet d’engager des héros pour vous accompagner et vous aider. Or, ils sont plus idiots que les idiots de La cloche et l’idiot et vous passerez votre temps à les sauver plutôt que le contraire.

« C’est bon Kifimbo, on a compris, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time doit se jouer à plusieurs et c’est là qu’il brille. » Pas si vite. Il y a de grosses nuances à apporter. Dans les faits, c’est seulement vrai si vous jouez en réseau local, c’est-à-dire ensemble dans une même pièce. Vous vivrez bien des ralentissements (il y a en même en solo) lorsqu’il y a beaucoup d’acteurs à l’écran, mais sinon l’expérience est solide. Par contre, sur Internet, via la Nintendo Wi-Fi Connection, le plaisir de jouer en groupe est considérablement réduit. Pourquoi ? D’abord, selon mon expérience, les temps de latence sont très présents, pour ne pas dire incessants. Il n’y a rien d’amusant à appuyer sur un bouton et d’attendre deux secondes avant que votre action se répercute dans le jeu. En deuxième lieu, les chances que vous tombiez sur un personnage beaucoup plus puissant ou beaucoup moins puissant que le vôtre est très élevé. Il n’y a rien d’intéressant à parcourir les donjons avec quelqu’un qui tue tous les ennemis avec un seul coup, boss inclus. Parfois, vos collègues à distance ont des personnages avec la même expérience que le vôtre, mais ils possèdent les meilleures armes du jeu. Sans oublier les joueurs qui vont se déconnecter soudainement et les autres qui vont décider de ne pas vous suivre et de faire à leur tête. Bref, jouer en ligne est une loterie et l’absence de communication adéquate entre les joueurs – il est seulement possible d’envoyer des messages pré-écrits – n’aide en rien à la situation. Finalement, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time (à la différence de final fantasy origins ) utilise l’engin Pollux qui permet aux joueurs DS de jouer avec les joueurs qui possèdent la version Wii. Je n’ai pas essayé cette option, mais je ne serais pas surpris que les mêmes problèmes que je viens d’énoncer s’appliquent encore.

Il y a un dernier élément que je n’ai pas aimé et dont je me dois de discuter. Par manque d’imagination ou de budget, les créateurs réutilisent régulièrement des environnements que vous avez déjà visités, en vous donnant accès à quelques nouvelles sections. J’aurais pu passer l’éponge si ce phénomène s’était répété une ou deux fois, mais c’est généralisé dans EoT. C’est d’autant plus vrai lorsque vous vous mettez à accomplir des missions secondaires. Ces dernières vous renvoient constamment dans des lieux que vous avez déjà visités une ou deux fois. C’est dommage, car certaines de ces missions seraient une bonne diversion si elles ne vous plongeaient pas dans les mêmes donjons. Elles permettent notamment d’acquérir des objets relativement rares qui sont utiles pour modifier vos armes, pour en créer de nouvelles et pour créer des bijoux qui amélioreront votre équipement.

Avec ses reprises de Final Fantasy III et IV et maintenant les deux Final Fantasy Crystal Chronicles, Square-Enix a vraiment réussi à offrir aux joueurs une bonne qualité graphique sur Nintendo DS. Echoes of Time est très coloré, les personnages sont détaillés et les environnements sont variés. Je crois que les textures mériteraient plus d’efforts dans certains lieux. Les effets visuels (magie, explosions) sont très réussis. Le seul problème est qu’ils ralentissent parfois l’action. C’était aussi un problème dans Ring of Fates. Il est décevant de constater que Square-Enix n’a rien fait pour corriger la situation. Je tiens aussi à mentionner que la caméra est malheureusement la cause de nombreuses frustrations. Puisqu’elle est assez près de l’action, il n’est pas rare qu’un gros ennemi cache votre performance. Il semble aussi y avoir un problème de perspective qui vous amène souvent à sauter dans le vide en pensant que vous allez atterrir sain et sauf sur une plate-forme ou sur le sol. Ce défaut rend les éléments de jeux de plates-formes plutôt ordinaires.

Echoes of Time est accompagné de cinématiques jolies, mais on est loin de l’excellence de Blue Dragon Plus (que j’ai testé récemment) en cette matière. Bien que la majorité des dialogues soient écrits, il y a quand même une bonne quantité de conservations parlées. La qualité des voix est au rendez-vous, quoique certains personnages dérangent par leur voix inutilement aiguë. Quant aux compositions musicales, elles ne sont pas grandioses, et honnêtement pas vraiment mémorables au point de les fredonner en allant au travail, mais elles contribuent à une certains ambiance fantastique. Certains classiques de la franchise Final Fantasy sont au rendez-vous, alors que certains morceaux proviennent d’anciens volets de la série Crystal Chronicles. Le tout est complété par des nouveautés solides.

Conclusion

Je me dois donc de faire trois constats. 1) Final Fantasy Crystal Chronicles: Echoes of Time ne vaut pas la peine si vous avez l’intention de jouer seul (à moins de vouloir toucher à tout ce qui s’appeler Final Fantasy). 2) FFCC: EoT ne vaut pas non plus la peine si vous pensiez profiter du volet multijoueurs en passant par la Nintendo Wi-Fi Connection. Il y a simplement trop d’irritants et j’ai peu d’espoir que Square-Enix réussisse à régler la latence constante. 3) La seule circonstance où je conseille l’achat de Echoes of Time est si vous pouvez jouer avec des amis en réseau local. Non seulement vous pourrez interagir et jaser avec vos partenaires, mais en plus vous allez explorer le jeu de la façon dont Square-Enix a voulu qu’il soit exploré, et ce, sans ralentissement et autres problèmes techniques.

Avis Jeu Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time

La franchise Crystal Chronicles mise généralement sur des intrigues plus légères que la série principale et Echoes of Time continue cette tradition. Votre personnage, dont vous avez choisi le sexe et la classe, fête son seizième anniversaire. C’est donc le moment de passer le rituel qui indique le passage à la vie adulte. EDIT : on peut aussi faire de l’achat gils final fantasy pour aller plus vite dans le jeu FF14 (évidemment)

Vous êtes donc envoyé en forêt où vous devez abattre quelques créatures faibles afin d’obtenir un petit cristal. Il s’agit en fait d’un didacticiel judicieusement déguisé en première mission. En revenant au village, une jeune fille nommée Eryll s’effondre. Le diagnostic inquiète tout le monde : elle souffre de la maladie du cristal (crystal sickness). C’est évidemment vous qui serez choisi afin de trouver un remède, ce qui vous amènera à explorer le vaste monde et à découvrir le secret derrière ces fameux cristaux. Quelques personnages ici et là sont intéressants, mais la plupart seront oubliés rapidement. L’histoire réussit quand même à garder votre intérêt, parce qu’elle demeure simple et sans prétention.

Final Fantasy Crystal Chronicles demeure un jeu d’action avec des éléments de jeux de rôles dans lequel vous devez explorer une série de donjons afin, à chaque fois, d’atteindre un but précis. Les combats sont récompensés par des objets, un peu le même principe que dans Diabloendurance. Généralement, il y a trois façons d’éliminer les ennemis. Vous pouvez d’abord utiliser votre arme principal, qui se résume à appuyer sur un bouton, parfois deux lorsque sauter devient nécessaire pour atteindre l’ennemi dans les airs. Vos attaques sont au corps à corps ou à distance, selon l’arme utilisée. Dans certains cas, vous pouvez carrément soulever une créature et la projeter contre un mur afin de lui infliger des dégâts. Enfin, un système de magie rend les combats un peu plus complexes. Sur l’écran tactile inférieur, six sorts sont disponibles : feu, blizzard, thunder, cure, raise et clear. Le joueur doit d’abord sélectionner la magie qu’il désire utiliser, soit avec l’écran tactile, soit en combinant deux boutons. La première façon est plus simple, étant donné que les boutons sont bien positionnés à la droite de l’écran, proche de votre main. Pour lancer un sort, vous devez déplacer une cible. Lorsque cette cible touche un ou plusieurs ennemis, il est temps d’appuyer sur X pour lancer le sort. Vous pouvez aussi combiner plusieurs cibles ensemble, de sorte que les dégâts seront beaucoup plus importants.

Les combats sont amusants, mais quelques défauts ressortent après quatre ou cinq heures. Ainsi, si vous êtes un utilisateur de métal plutôt que de magie, vous finirez par trouver les confrontations assez répétitives. C’est le cas aussi de Diablo vous me direz. Sauf qu’ici, même si vous devenez plus fort et que vous gagnez de nouvelles habiletés, on est loin de la diversité que pouvait nous offrir le jeu de Blizzard. Surtout, je n’arrive pas à comprendre pourquoi le système magique a été construit de cette façon. Souvent, parce qu’il faut déplacer une cible avant de lancer un sort, je me faisais frapper avant de pouvoir terminer ma commande. Pourquoi ne pas permettre de viser avec un bouton et de lancer le sort avec un autre ? En fait, je comprends pourquoi Square Enix a agi ainsi. C’est parce que Echoes of Time a été créé avec une vision multijoueurs en tête. Quand vous jouez à deux, à trois ou à quatre, vous allez avoir un collègue qui attaquera au corps à corps et qui vous permettra d’utiliser votre magie sans être attaqué de toute part.

à suivre …

revival : impressions sur Final Fantasy XIII

petit retour vers le passé avec la chronique d’un des jeux phares des années 90/2000 : Final Fantasy 13

Un des jeux de rôle japonais les plus attendus de 2010 est sans contredit Final Fantasy XIII. Disponible en magasin depuis le 17 décembre au Japon, tout près de 2 millions de copies ont été vendues et si l’on considère qu’il y a un peu plus de quatre millions de PS3 au Japon, cela veut dire que 50% des gens qui ont une PS3 ont acheté Final Fantasy XIII, ce qui est impressionnant selon moi. Il y a maintenant trois semaines que j’ai pu mettre la main sur une copie et après une vingtaine d’heures de jeu, je vous livre mes impressions.

Note : avant d’en faire la chronique je conseille d’aller jeter un oeil un la remarquable interview faites du créateur de Diablo 3 (en espagnol)

Combat

Pour ne pas gâcher le plaisir de découvrir l’histoire, je ne parlerai pas de celle-ci, mais je vais quand même vous avouer que l’histoire et le jeu en général est très linéaire, un peu comme l’est Final Fantasy X. D’ailleurs, il y a beaucoup de cinématiques et des séquences de dialogues entre les portions d’action. Certaines d’entre elles sont assez longues mais heureusement, il est possible de passer outre et d’aller directement à l’action. Plus que jamais, j’ai souvent l’impression de jouer à un film interactif, mais pour moi, je ne trouve pas que mon plaisir s’en trouve diminué.

Un peu comme dans FFVIII, FFXIII apporte plusieurs changements qui sont drastiques et qui ne plairont pas aux puristes.

De un, il n’y plus de points d’expérience ou de niveaux. Ces deux éléments sont remplacés par des classes et un système qui se nomme le Crystalum. Ce dernier ressemble beaucoup à système de « sphere grid » de FFX, mais dans le cas qui nous concerne, il y a plusieurs sphères et donc plus de choix. Le nom des classes n’a rien de très « final fantasy-esque ». En utilisant le katakana, l’un des trois alphabets japonais, il est possible d’en avoir une bonne idée. Le tank se nomme defender, le soldat avec des armes l’ « attacker », le black mage est le « blaster », le white mage devient le « healer » et quelques nouvelles classes comme le « jammer » et le « enchancer » font leurs débuts.

Terrain

Avant de glisser un mot rapide sur les classes, je dois absolument parler du fait qu’il y a trois personnages dans le party et que, pendant la grosse majorité de l’histoire, le joueur n’a pas le droit de regard sur qui compose son équipe et encore moins sur qui il contrôle. En effet, selon les aléas de l’histoire les personnages seront divisés en équipes et c’est celle-ci qui dictera qui sera le principal personnage. Dans cet opus, vous ne contrôlez pas les actions de tous les personnages mais seulement celles du meneur de l’équipe. Les deux autres personnages utilisent les habiletés et les actions que leur permettre leur classe et vous n’avez aucune influence sur celles-ci.

Menu

Pour revenir aux classes, tout comme dans FFX-2, il est possible de changer de classes à volonté selon les besoins avec l’aide du système Optima. Vous pouvez faire des combinaisons de différentes classes, mais pour les trois personnages en même temps. Pour espérer progresser dans l’histoire, la maîtrise du système Optima est essentielle à certains moments, vous aurez besoin de trois blasters alors qu’à un autre moment, vous aurez besoin d’un defender, un attaquer et d’un healer. Pour obtenir de nouvelles habiletés, vous obtenez des CPs pour naviguer dans le Crystalum. Chaque personnage à un certain nombre de classes de disponible et il y a deux types de statistiques de vous pouvez débloquer : les habiletés comme la magie et les statistiques comme les points de vie ou la force par exemple. Alors que les premiers sont qu’actifs que lorsque vous utilisez la classe appropriée, vous gardez toutes les statistiques que vous avez obtenues préalablement.

Je pourrais en dire beaucoup plus sur Final Fantasy XIII, mais je vais laisser la chance à la personne qui fera la critique de le faire. Cependant, je peux quand même dire que Final Fantasy XIII ne plaira pas aux puristes, mais que la réalisation technique, du moins sur PS3, est très impressionnante. D’ici la sortie de la critique, n’hésitez pas à poser des questions!

le phénomène med-fan dans les jeux vidéos

Ciné, BD…l’univers fantasy (ou « med-fan ») ne s’est jamais si bien porté. Le jeu vidéo ne fait pas exception à la règle. Il se trouve même souvent à l’avant-garde. Mêler guerriers en armure, monstres hideux et pouvoirs magiques, a t-on trouvé de meilleurs ingrédients pour se divertir ? Les MMO ont pris le pouvoir…

Des jeux incontournables

Zelda, Ultima Diablo, Heros of might and Magic, EverQuest, Heretic, Dungeon Keeper, wow gold , The Elder Scrolls, parmi tant d’autres ont marqué les joueurs de plusieurs générations, en allant du jeu de rôle à la gestion, en passant par la stratégie et l’action. Parmi tous citons-en trois récents :
- Dragon Age 2 (sorti en 2009 par BioWare et célébré par la critique comme le digne successeur de Baldur’s gate. Le deuxième volet s’annonce comme un must
- Les Sims médiéval ( les fans de la série vont être étonnés : plutôt qu’un nouvel épisode voici un spin-off du jeu de simulation de vie. cette fois-ci vous allez devoir gérer votre héros et son territoire mais aussi rempli des missions)
- Hunted, the demon’s forge ( au pragramme de la graosse baston non-stop en coopération. Incarnez le guerrier ou la chasseresse pour éliminer vos ennemis dans un monde dark fantasy bien délabré. Combos, pouvoirs et gros boss : tous les ingrédients du beat’em all sont là)

les origines du genre

Le « med-fan » a connu ses premiers gros succès sur bornes d’arcades. on se rappelle notamment deux titres mythiques, Ghosts ‘n’ Goblins, avec le chevalier Arthur, et Gauntlet, l’un des tout premiers jeux à la progression aléatoire dans les niveaux. Dans les deux cas, on y trouve un univers ultra-classique, qu’il s’agisse des monstres, des classes de personnages ou du scénario. Il n’y a pas de surprises, les développeurs s’inspirent des canons de la littérature fantastique pouir créer leur jeu, au premier rang desquels on retrouve évidemment l’Anglais .R.R. Tolkien et l’Américain Robert E; Howard (Conan)

des mondes pas si oubliés que ça

ces deux auteurs du milieu du XXe siècle ont développé des univers, inspirés des légendes nordiques et celtiques, qui ont façonné la fantasy moderne. les barbares vêtus de peau d’ours, les gobelins, les elfes, la magie, les sorciers maléfiques ou les trolls, c’est d’eux ! Par la suite de nombreux autres univers ont été calqués sur les leurs avant d’être adaptés en jeux vidéos. Donjons et dragons, Warhammer, notamment en sont les exemples les plus frappants. ils   med-fanont tellement marqué le genre que les développeurs de jeux vidéo ont clairement du mal à sortir de la route qu’ils ont tracée… Pour le plus grand bonheur des amateurs. Longtemps confinée à un marché de niches, la fantasy s’est ouverte au grand public par l’intermédiaire de grosses productions hollywoodiennes au cinéma mais aussi de jeux vidéo parfaitement exécutés.

En 1998, BioWare dévoile Baldur’s gate, dont l’action se déroule dans les royaumes oubliés de Donjons et dragons. Dans ce jeu de rôle pur jus vous incarnez un héros qui doit s’entourer d’un groupe d’aventuriers et explorez une carte gigantesque pour mener vos quêtes. le titre est un énorme succès, de même que ses différents add-ons et sa suite. Il ouvrira la voie à celui qui changera l’industrie vidéo-ludique pour toujours :  Wow, World of warcraft sorti en 2004.

Un genre toujours en évolution avec WoW

Aujourd’hui ce sont plus de douze millions de joueurs qui écument les serveurs des MMORPG (« massive multiplayer online role playing game ») et d’innombrables jeux surfent avec plus ou moins de réussite sur la vague du massivement multi-joueur. Là encore tous les archétypes du genre sont respectés : lutte perpétuelle entre le Bien et le mal, omniprésence de la magie, des elfes, des nains, des orcs, des morts-vivants… Après trois extensions de gold for WoW (voir : www.protein-gold.com ), de nouvelles races sont apparues et l’univers est plus travaillé et original. C’est la que la fantasy donne tout son potentiel. Si rien ne ressemble plus à un jeu de course qu’un autre jeu de course, ce n’est pas le cas dans le médiéval-fantastique. Sans d’autres limites que l’imagination les développeurs peuvent créer des univers toujours plus profonds qui se démarquent du reste de la production. Autour d’un tronc commun les possiblités d’volution sont telles que le genre est aujourd’hui probablement l’un des plus riches de l’industrie du game.