Archive for jeu indépendant

Avis eXperience 112

Revue d’un jeu sortie en 2008 et qui connu un succès éphémère…

On ne peut pas dire que j’ai suivi le développement d’« eXpérience 112 », avec beaucoup d’intérêt. Ni  l’auteur/game-designer/level-designer du jeu, ni Lexis Numérique n’avaient émoustillé ma curiosité. Il faut dire que les jeux d’aventures, c’est pas vraiment ma tasse de thé, et que « In Memoriam », si bien qu’il soit, n’a jamais fait partie de mon environnement vidéo-ludique. Mais à force d’entendre parler d’ « eXpérience 112 », et de voir les 3 récompenses raflées à Festival du Jeux Vidéos 2007, j’ai eu envie de savoir si c’était justifié. Et ça l’est vraiment.

 

Le jeu se passe sur un rafiot pourri, le genre rouillé, rempli de végétaux et échoué sur une île :  Une femme, Léa Nichols, la protagoniste de l’histoire, se réveille la tronche enfarinée et à moitié amnésique dans l’une des cabines. C’est à travers elle qu’il faudra explorer le bateau et comprendre ce qu’elle fait là (et par la même occasion, ce que vous faites là aussi). Mais la petite subtilité, c’est qu’on ne peut pas interagir directement avec elle…

Je te vois…

Dans eXpérience 112, vous ne contrôlez rien, sauf les caméras et les machins électriques qu’il y a un peu partout. Vous allez passer tout le jeu à vous servir d’un ordinateur. Oui, là comme ça, c’est pas engageant, j’avoue. Et pourtant ce principe tout con est à la base du gameplay du jeu. Vous vous retrouvez derrière un PC à faire clignoter des lumières pour faire bouger l’héroïne, car tel un moustique pendant soirée barbecue d’été, Léa est attirée vers la lumière. Vous pouvez aussi vous servir de ce système pour la faire aller à un endroit particulier histoire qu’elle regarde si il y a quelque chose d’intéressant. Ce seul moyen d’interaction est vraiment une très bonne idée.

Les caméras sont le 2° point clé du jeu. Votre ordinateur vous permet d’utiliser les caméras qui sont très nombreuses sur le tanker. Grâce à elles, vous pouvez suivre les déplacements de Léa, et la diriger là où vous le souhaitez en jouant à « Jour-nuit » comme des gosses. Il est possible d’afficher jusqu’à 3 caméras en même temps sur l’interface de l’ordinateur, indispensable pour voir la miss sous tous les angles ( à des fins purement pratique évident !). Vous trouverez au fil de l’aventure des cartouches permettant d’activer des fonctions supplémentaires : vision thermique, nocturne, zoom, etc…, obligatoires pour certains passages, très utiles le restant du temps.

Mais le gameplay ne s’arrête pas là. Qui dit « jeu d’aventure » dit aussi énigmes relou et impression des pages de soluces. Ha mes préjugés stupides ! Expérience 112 propose de petits casse-tête qui ne sont pas insurmontables avec un peu de persévérance Certains se passe sur le PC : trouver les codes d’accès de tel personne en fouillant des dossiers cachés d’autres membres de l’équipe, en lisant leurs e-mails ou utilisant des outils de cryptographie comme la carré de Blaise. Et pour les autres, il faut se servir des possibilités d’interaction avec les éléments du bateau : contrôler un robot, trouver le bon produit en changeant la température d’une pièce, etc… Toutes ces énigmes sont différentes, bien trouvées et pas insurmontables, le travail de recherche et de travail à ce niveau impose le respect.

Il y a encore quelques autres choses sympa, mais en parler m’obligerait à dévoiler une partie du scénario, ce qui serait bien dommage !

C’est bien, c’est beau, c’est Bosh

Question ambiance et immersion, rien à dire. Le design du tanker échoué depuis des années est tout à fait crédible, et l’histoire donne envie d’en explorer chaque recoin. Les musiques qui se déclenchent de temps en temps sont vraiment réussies, et bien que j’ai été assez étonné de leur style, m’attendant à du son de Survival Horror, elles collent plutôt bien au jeu.

Un autre point qui j’ai beaucoup aimé, c’est le travail fourni sur les personnages. Vous trouverez des infos sur tous les membres du bateau en fouillant dans leur dossier perso et leurs e-mails. Du cuisiner Français en passant par la nympho bisexuelle, chaque personnage a une personnalité et histoire que l’on découvre au fur et à mesure. Plus le temps passe, plus on a l’impression de les connaître. Qui fait pète un câble, qui aime qui, qui n’aime pas untel… Il y a le côté « découverte de secrets privés » de ces gens que je trouve assez sympa. Même si toutes les infos ne sont pas utiles pour avancer dans l’histoire, les lire est vraiment plaisant et un plus pour l’immersion dans l’histoire.

Des trous dans la coque ?

Ce titre n’est pas exempt de point noirs. Le plus gros est, pour moi, l’optimisation. Descendre jusqu’ à 10-15 FPS à certains endroits, je trouve ça abusé pour un jeu où il y a, en fait, peu d’action affiché à l’écran. Qu’un jeu d’aventure fasse plus plier ma machine que Battlefield 3 en élévé, ca calme ! Relativisons tout de même, ce n’est qu’a certains moments que les chutes se produisent, mais je tenais quand même à le signaler.

Ensuite il y a l’interface du PC. Étant l’endroit où l’on passe 100% du jeu, elle se doit d’être parfaite. Pourtant, avec 3 caméras, la carte, une interface de machine et un dossier sur le mode d’emploi de cette machine, c’est carrément le bordel. Impossible de tout afficher, on superpose donc les fenêtres, les unes bouchant la vue sur les autres. C’est évidement un cas extrême, la plupart du temps on s’en sort bien d’autant plus qu’on a pas besoin de tout afficher en même temps, mais quelques petits soucis de visibilité font parfois râler. Suffit d’imaginer Windows avec plein de fenêtres d’ouvertes et ne pas pourvoir faire ALT+TAB, pour se rendre compte du problème…

AVIS

18/20 : 18 pour un jeu d’aventure, c’est un record pour moi ! Mais eXpérience 112 est assurément un très bon jeu, avec un sénar sympa, un gameplay original et une ambiance très bien rendu malgré un souci d’optimisation et quelques problèmes au niveau de l’interface du PC. Bon boulot , comme quoi les Français sont encore capable de faire de belles choses !

Développeur: Lexis Numérique
Editeur: Micro Application
Type: Aventure
trailer officiel: https://www.youtube.com/watch?v=rNtHFHhvwSM
Sortie : 11 octobre 2007
Classification: Déconseillé aux – de 16 ans
Configuration pour le Test: AMD 4200+ O/C, 3 Go de ram DDRII PC 6400 et 2 8800 GTS 320 Mo: C’est parfois limite dans certains endroits, et être precis pour appuyer sur des petits boutons, à 10 FPs, c’est pas évident…

 

Les jeux indépendants, c’est la mode ?

Si vous suivez encore l’actualité des jeux vidéos ces derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène des jeux indépendants ! Je vais donc aborder cela dans ce dossier et en plusieurs parties. Avant de commencer, j’aimerai aborder le débat qui a très souvent lieu autour des jeux « indépendants ». Selon moi, un jeu dit indépendant est un jeu développé par de petits studios qui n’ont pas forcément de gros moyens, ainsi qu’aucun financement de la part d’autres entreprises (rien à voir avec des dons de joueurs par exemple).

Le phénomène a toujours été présent mais l’est de plus en plus durant ces derniers mois. On peut par exemple noter la création de plusieurs sites dédiés uniquement aux jeux indépendants comme par exemple le très sympathique chiendelizard . Ce site est lancé depuis quelques semaines et son concept est très simple, vous participez au site en postant des articles, des fiches de jeux (toujours sur de l’indépendant) et autres et vous recevez en échange des jeux.

Le jeu indépendant, pourquoi est-il aussi mis en avant ?

Il est vrai que dernièrement, le succès des jeux indépendants n’est plus à prouver ! On ne pourrait citer que Minecraft ou même Super Meat Boy par exemple. Minecraft  vient de dépasser les 5 millions d’inscrits dernièrement ! Il faut dire que ce qui fait le succès de ce type de jeu, c’est très souvent leur originalité et leur prix. Les jeux ne sont pas proposés à des prix exorbitants et c’est aussi ce qui attire le public.

De plus, des prix aussi attractifs sont possibles grâce aux boutiques du type PS Store (encore plus bientôt grâce à Playstation Suite) & Xbox Live Arcade ou le célèbre Steam. Il vous suffit juste par exemple de lancer Steam pour vous apercevoir du nombre hallucinant de jeux indépendants qui sont proposés et à des prix très raisonnables ! On peut noter que la plupart de ces boutiques en ligne ont même une catégorie « Jeux indépendants ».

Pourquoi les joueurs jouent-ils de plus en plus aux jeux indés ?

Les joueurs jouent de plus en plus aux jeux indépendants tout simplement pour les raisons que j’ai cité plus haut dans l’article. Pour faire un rapide récapitulatif ce sont les raisons suivantes :

Le prix : Souvent les jeux indépendants sont proposés sur des plate-formes de téléchargement à des prix dérisoires et proposent des vraies expériences de jeu. On peut par exemple noter l’édition rare de Super Meat Boy qui est en vente depuis quelques semaines pour seulement une vingtaine d’euros ! Et aussi des accessoires comme les boutons de manchette (boutons de manchettes JEU ou Geek) qui sont offerts dans le package…

L’originalité : Les jeux indépendants sont très souvent des jeux originaux. Ils ont des concepts novateurs pour la plupart et c’est aussi ce qui fait leur charme. Cela contribue fortement au succès des jeux et c’est aussi ce qui fait qu’on parle d’eux de plus en plus.

Les bundles : A l’heure actuelle, il y a beaucoup de bundles qui proposent des jeux indépendants. On pense au Indie Royale ou bien encore le Humble Bundle (pour ne citer que eux !). On découvre des jeux à moindre coût tout en dépensant de l’argent pour la bonne cause, puisqu’une partie des bénéfices que vous avez engendré est reversé à des œuvres caritatives.

On peut aussi rajouter le fait que le gameplay soit souvent intuitif et qu’on est très vite captivé par celui-ci la plupart du temps. C’est un tout et je trouve qu’il y a peu de jeux à côté des jeux indépendants qui réunissent ces points là.

Les développeurs indépendants, plus près des joueurs ?

Il faut savoir que j’ai commencé à écrire ce dossier avant que l’ami RKL ne publie son article « Pourquoi les développeurs indé sont-ils si appréciés ? » que je vous recommande au passage de lire. Je voulais aussi aborder ce point puisque c’est important dans l’univers indépendant à l’heure d’aujourd’hui. Il faut savoir que les développeurs indépendants demandent souvent l’avis des joueurs et sont très à l’écoute des remarques. On peut reprendre encore une fois l’exemple de Minecraft qui propose des sondages aux joueurs pour choisir si une option doit voir ou non le jour dans le jeu. Ce sont donc directement les joueurs qui entrent dans le développement et qui donnent leurs avis.

Ils sont aussi pour la plupart facilement accessibles (notamment sur Twitter) et bien plus sympathiques à contacter que ce soit via les réseaux sociaux ou par mail contrairement aux autres éditeurs/développeurs connus où là il faut passer par des agences (ce n’est pas forcément la même taille d’entreprise aussi, c’est vrai…).

Avis Plants VS Zombies – PS Vita

Plants VS Zombies est un jeu que nous ne présentons plus maintenant, célèbre grâce à sa version sous iOS, PC, PS3 ou bien encore Android ! Pour la sortie de la PlayStation Vita, il a fait son apparition dans une version adaptée à la console avec l’utilisation du pad tactile arrière par exemple. Cette version est donc disponible depuis le lancement de la console sur le PlayStation Store pour 11,25€.

Pour ma part, je me suis jeté sur cette version car je suis tout simplement fan du jeu. Je le possède déjà pourtant sous Android, PS3 & PC mais je n’ai pas hésité à le racheter encore une fois. Pour avoir terminé le jeu, je vous propose donc maintenant mon avis sur celui-ci.

J’étais plutôt surpris de le voir sur le PlayStation Store dans une version compatible avec la PlayStation Vita puisque je n’avais pas entendu parler qu’il débarquerait sur la console. C’est vrai qu’il fallait encore une fois repasser à la caisse pour acheter le jeu mais je me suis dis que cette version devait bien avoir quelques fonctions supplémentaires par rapport à celle des autres plate-formes. Effectivement, j’ai pû noter quelques changements. Déjà rien qu’au niveau graphique on peut voir que contrairement aux autres versions celle-ci à subit un petit lifting. Ce n’est pas tout puisque qu’il y a eu aussi une simplification du gameplay pour que le jeu soit accessible à tous et surtout que cette version prend en charge quelques fonctions qu’offre la PS Vita. Par exemple pour ramasser tous les soleils qui s’affichent à l’écran il suffit de toucher le touchpad arrière de la console. En plus de cela, on peut noter que contrairement à la version PS3 celle-ci compte une quarantaine de trophées à débloquer et même un platine !

Au niveau du concept du jeu, c’est le même. On ne chance pas ce qui à fait le succès de Plants VS Zombies tout de même. C’est toujours aussi simple, des vagues de zombies arrivent et vous devez les exterminer avant qu’ils n’entrent chez vous le tout grâce à vos plantes. Vous en débloquerez tout au long du jeu et vous pourrez même en acheter dans le magasin. Au total, vous retrouverez une cinquantaine de plantes comme dans les autres versions. Plusieurs modes sont disponibles, le mode aventure avec pas moins de 50 niveaux avec tous les dix niveaux des changements importants comme le décor par exemple.

Ensuite le mode survie, il suffit de survivre aux vagues de zombies. Il y a aussi le mode énigme ainsi qu’un mode « mini-jeux » dans lequel vous retrouverez 20 petits jeux qui complètent Plants VS Zombies surtout qu’il faut bien avancer dans le mode aventure pour débloquer tous ces modes. Mais ce n’est pas tout, il y aussi un mode qui se nomme « Jardin Zen ». Dans celui-ci, vous vous occupez de vos plantes en les faisant grandir grâce aux engrais et en les arrosant. Il reste une autre fonction dans le jeu qui elle permet de faire ses propres zombies en les personnalisant à votre guise.

Passons à la bande son du jeu, là ça reste comme les versions précédentes toujours aussi sympathique ! La musique est entraînante, elle colle parfaitement à l’univers du jeu. Au niveau du jeu, on prend toujours plaisir à traverser chaque niveau et la possibilité de tout contrôler uniquement grâce au tactile ajoute un charme supplémentaire à celui-ci.

Au final, le jeu se révèle être toujours aussi bon ! Je ne m’en lasse pas même si après avoir joué à toutes les versions cela peut devenir répétitif. Je viserais même le platine pour ce jeu. Celui-ci n’est pas forcément facile, mais en persévérant un peu et en prenant mon temps cela devrait se passer sans problème (ou presque :p). Je ne regrette donc pas mon achat et je vous conseille fortement le jeu ! Vous aurez devant vous plusieurs heures de jeux et tout au long de celui-ci vous irez de surprise en surprise. De plus, le fait que le jeu soit accessible à tous par sa simplicité permettra à petits et grands de s’amuser sur Plants VS Zombies. Selon moi c’est un must have du PlayStation Store sur notre petite Vita ! Il décroche même la mention « coup de coeur » du blog.

 

Avis Jeu Closure : jeux de lumières

Surprise du jeu indépendant de ce début d’année, le second projet majeur du co-créateur d’Aether plonge le joueur dans un univers anxiogène directement inspiré d’Eraserhead où il ne peut – littéralement – croire que ce qu’il voit. Un concept fantastique – et un puzzle game retors.

On ne pourra pas reprocher à Tyler Glaiel d’avoir perdu son temps. Sur le site web de cet étudiant-programmeur, judicieusement intitulé Glaiel Games, s’entasse en effet une impressionnante collection de jeux de genres et d’intérêts divers réalisés depuis 2004, des premiers gribouillis Flash (l’hallucinant Pigeon Pooper) aux puzzle games plus élaborés en passant par des réinterprétations de titres tels que Pong, Frogger ou Metal Slug. Son indie cred, le jeune créateur ne l’obtient cependant qu’il y a quelques mois lorsqu’il réalise le très poétique Aether en collaboration avec Edmund McMillen, lui-même vétéran de la scène indépendante et déjà auteur de Gish, titre ayant remporté le grand prix de l’IGF en 2005. Closure aussi est une collaboration, mais la paternité du titre est déjà moins floue pour Glaiel. « C’est beaucoup plus ‘mon jeu’ que ne l’a été Aether, nous a-t-il expliqué. J’avais terminé la majorité du moteur et beaucoup des niveaux avant même de contacter Jon [Schubbe, crédité en tant qu'artiste/animateur/designer], même si le jeu n’aurait pas été le même sans lui. Il a apporté beaucoup plus que ce que j’imaginais initialement. »

Avec La La Land, on parlait il y a quelques semaines de jeu lynchien. Avec son noir et blanc vacillant et sa bande-son anxiogène, Closure, lui, vénère très clairement Eraserhead, l’un des premiers films du cinéaste. Mais si le titre fait beaucoup le tour des blogs en ce moment, c’est avant tout pour sa mécanique astucieuse, basée sur une sorte de premier degré visuel qu’utilisait déjà le très élégant Echochrome : seul existe ce que vous voyez. En l’occurrence, dans Closure, seul existe ce que le joueur peut éclairer, transformant du coup le gameplay plateforme 2D en un fascinant jeu de lumières prétexte à des casse-têtes parfois redoutables. Certains ont fait le rapprochement avec l’un des niveaux de Super Mario Galaxy mais le plombier n’avait alors aucun contrôle sur les sources lumineuses – et Tyler Glaiel, même s’il concède y avoir effectivement joué, réfute toute influence directe. « Inconsciemment, j’ai peut-être été inspiré, mais ce n’est pas le modèle sur lequel j’ai essayé de construire le jeu, nous confie-t-il. Portal et Braid étaient des influences bien plus fortes. »

Le créateur vise donc haut – il a raison – et on laissera au lecteur le soin de démêler le scénario-mystère du jeu et de se faire sa propre opinion, même si Closure reste incontestablement l’une des meilleures surprises indé de ce début d’année. Réalisé en deux mois, un temps « plutôt long par rapport à d’habitude », le titre devrait bénéficier bientôt d’un portage en C++, un langage plus bas niveau qui devrait résulter, pour Glaiel, en une « meilleure version ». En ce qui concerne la suite, le créateur ne manque pas de motivation même si on le sent un rien vidé, comme conscient d’avoir accouché là d’un sommet – temporairement, au moins – inattaquable. « En ce qui concerne les jeux Flash, je ne sais pas du tout, parce que j’essaie toujours de faire mieux que mes jeux précédents, nous a-t-il révélé. Je travaille sur un jeu iPhone actuellement mais ça ne sera pas aussi intéressant que Closure. C’est quelque chose qui va être difficile à surpasser.«