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Avis Star Wars : Knights of the Old Republic 2

Alors que star wars 7 cartonne depuis Décembre, après un excellent premier titre développé par Bioware, voilà que cette compagnie passe la flambeau à Obsidian Entertainment pour le développement de la suite de KOTOR. Immédiatement après quelques minutes dans le jeu, on peut faire un constat ; la compagnie a joué un coup sécuritaire en nous offrant un jeu très solide dans l’ensemble, mais qui manque cruellement d’éléments nouveaux.

Si j’étais lâche, je pourrais tout simplement me plagier et faire un copier/coller de ma critique de KOTOR 1 sur PC, les doigts de pieds en éventail sur mon vélo . La raison est simple, le jeu tire plus fortement sur une expansion que sur un nouveau jeu proprement dit. Malgré tout, je vais quand même faire une description détaillée, ce que j’ai aimé et moins aimé. Il reste qu’en général j’ai beaucoup apprécié mon expérience avec ce jeu. Il va sans dire que je suis un fan de RPG et de Star Wars…quoi de mieux qu’avoir les deux dans un même produit. La première étape du jeu se veut être de créer notre personnage. Vous avez le choix entre divers types de personnages qui ont diverses habiletés. Un est plus axé sur le combat, un autre sur la force et un autre entre les deux. Tous les personnages peuvent prendre un penchant Jedi ou Sith. Fait intéressant, les personnages peuvent se sous-diviser en d’autres classes au cours du fil de l’histoire. Une fois ceci fait, le gamer se lance dans l’aventure.

Vous êtes inconscient dans un vaisseau qui vient de se faire attaquer (KOTOR 1 quelqu’un?). Il ne reste qu’un droïde activé sur le vaisseau pour le réparer et vous envoyer vers un endroit sûr. Cette première partie se veut être une manière de vous familiariser ou vous refamiliariser avec les contrôles. Il n’y a pas d’ennemis, seulement une multitude de tâches à faire pour vous faire la main. Vous apprendrez rapidement à vous servir de 2 ou plusieurs personnages et à alterner entre eux. Un peut actionner des boutons à une console alors que l’autre peut être plus loin, là ou la console est reliée. Après cette étape, vous vous réveillez dans une station sur une planète minière. Il y a plein de droïdes qui vous attaquent, ça va mal. C’est en gros le début de l’histoire. Le personnage principal ne se connaît pas vraiment, à la manière de KOTOR 1, et il appendra à se connaître, lui et les autres, au fur et à mesure que l’aventure se déroulera. Plusieurs liens sont faits avec le précédent titre, ce qui est intéressant pour ceux qui ont joué au premier.

Plusieurs personnages joindront votre quête en route. Vous commencez seulement avec quelques personnages pour ensuite faire grossir leur rang. On ne peut que contrôler deux d’entre eux à la fois. La plupart ont des habiletés particulières comme la capacité de déverrouiller des portes, la force, la robustesse, etc. Ils vous aideront à accomplir la quête principale qui est accompagnée d’une multitude de quêtes secondaires. On les trouve en parlant ou découvrant des choses sur le terrain. J’ai malgré tout été relativement déçu du fait que le jeu prend beaucoup de temps à se mettre en branle. Au début, on est longtemps tout seul à ne parler à personne. C’est relativement mort. Le jeu commence vraiment lorsqu’on arrive à la première planète habitée. Plusieurs rebondissements vous attendent au cours de l’aventure.

Les combats débuteront rapidement après le début du jeu et le système de KOTOR est de retour. Lorsque les ennemis sont repérés, le jeu se met sur pause et vous pouvez déterminer les actions de vos personnages. Vous pouvez choisir diverses formes d’attaques, utiliser les capacités spéciales de votre personnage comme la force ou même utiliser des items (grenades ou autres) contre les ennemis. Encore une fois, les combats sont bien animés et sont très peu statiques. Les batailles rapprochées sont pleines de mouvements impressionnants. Lorsque les ennemis meurent, vous pouvez ramasser le contenu qu’ils avaient sur eux. Généralement cela se fait très bien, mais j’ai remarqué qu’à l’occasion les items tardent à apparaître sur le plancher. On continue souvent notre chemin en pensant qu’il n’y a plus rien à ramasser et lorsque l’on a affaire à repasser au même endroit, on trouve des items sur le sol où les ennemis sont morts. C’est un peu embêtant. Mis à part cela, le jeu se veut encore très dynamique et plein de possibilités au niveau des combats. Des accessoires rapides sont disponibles dans les petites fenêtres en bas à gauche de l’écran. Bon système, mais peu de changements par rapport au premier jeu.

Le jeu vous offre la possibilité de ramasser divers objets « inutiles » sur le terrain qui pourront vous aider à fabriquer d’autres objets en les mixant ensemble aux endroits où le jeu vous rend cela possible. On peut améliorer nos armes, créer des items pour se redonner de l’énergie, etc. Le jeu comporte encore un bon nombre de mini-jeux. Le Pazaak (un jeu de cartes), ainsi que les courses de Pods sont de retour. Certains autres, comme contrôler une tourelle de défense, ont été ajoutés et c’est pour le mieux. Au fil de l’aventure, vous trouverez encore des logs qui vous raconteront des bouts d’histoire, des items qui vous permettront de réparer des machines ou de pirater des ordinateurs, des items de soin, etc. Ce que je déplore du système d’inventaire, que je déplorais aussi dans le 1 d’ailleurs, c’est qu’il est laborieux de trouver un item en fouillant dans la longue liste d’objets. Ils sont regroupés par groupe, mais il arrive souvent que l’on ait à aller chercher quelque chose dans le fond et il faut descendre la liste manuellement, ce qui est agaçant.

Comme son prédécesseur, le jeu montre une constante évolution, tant au niveau de l’histoire que des personnages. Le jeu commence plutôt linéairement pour, à la manière du 1, s’ouvrir et vous offrir des choix de destinations. Comme vous pouvez devenir une Jedi ou un Sith par rapport à vos actions, le jeu offre de multiples possibilités. Lors des dialogues, vous avez encore beaucoup d’options de réponses qui vont des bonnes actions aux actions violentes. Vous avez beaucoup de choix. Aussi, beaucoup de séquences peuvent se dérouler différemment dépendamment des actions que vous entreprenez. Ceci peut donner un bon coup de pouce à la rejouabilité du jeu. De base, KOTOR 2 prend environ une quarantaine d’heures à terminer, ce qui est très appréciable. Malgré tout, même si c’est un excellent jeu, je me dois de déplorer le manque de nouveautés. On l’a joué très sécuritaire chez Obsidian Entertainment. Il reste que KOTOR 2 se veut être une expérience de jeu très intéressante et amusante que je recommande aux fans de la série inconditionnellement.

 

 

avis jeu Zelda : Twilight Princess (Wii, Nintendo)

Hyrule, Lanayru Province, à la recherche de l’alphabet perdu de l’Ancient Sky Book… 70h13mn


Twilight Princess est techniquement irréprochable et ne manque de rien, sauf de magie. Ciblant ouvertement le public occidental, ce Zelda perd beaucoup de ses origines asiatiques, dont le personnage de Tingle et un grand nombre de bizarreries habituellement hilarantes, et transforme Link en garçon vachette bien sérieux.

Malgré les mutations en loup et le monde parallèle crépusculaire, ce Zelda western est en effet terriblement rationnel et son design assagi proche des RPG occidentaux et même de celui, interchangeable, des MMORPG à la D&D du monde PC. C’est évidemment conçu pour ne pas brusquer une deuxième fois un public (ancien et nouveau) déconcerté par le cell-shading de Wind Waker (voir final fantasy ?)

Mais au-delà de l’aspect visuel prémédité, où sont les surprises fondamentales après la transformation en loup comme ont toujours contenu les autres jeux ?
Scénario alternatif : Pour créer véritablement un choc à la hauteur de ses prédécesseurs, Twilight aurait probablement dû sortir fin 2005 comme prévu (avant le débarquement HD de la Xbox 360, avant Okami au Japon et aux USA), se laisser jouer normalement sur GameCube puis, quelques heures de jeu plus tard, demander au joueur de laisser tomber la manette GameCube pour attraper le couple Wiimote-Nunchuk alors inédit et d’obliger à continuer l’aventure ainsi équipé.

Voilà un des chocs rêvés qui vaudrait celui du voyage surprise dans le temps d’Ocarina of Time, de l’affrontement de la mer dans Wind Waker alors que l’on croyait dompter le vent, de la révélation de la deuxième quête sombre et globale de A Link to The Past alors que l’on croyait l’aventure complétée.

Malgré ou à cause de l’utilisation de la déconcertante (au début) Wiimote qui suffira à déstabiliser les joueurs, Twilight Princess se veut sans doute le jeu de la réconciliation avec tous les publics, surtout en tant qu’ambassadeur d’une nouvelle console à vocation universelle. Mais qui dit réconciliation, dit compromis.

Avis – Chronique du jeu vidéo GTA III

La plupart des gamers PC se rappellent, il y a 5-6 ans, de Grand Theft Auto, un jeu où la violence était reine. Le second avait été « équivalent » en quelque sorte au premier, avec une meilleure durée de vie et des graphiques légèrement améliorés. Mais avec le troisième, Rockstar Studios frappe un grand coup et nous met le jeu en 3D ! Voyons voir ce que j’en ai pensé.

Cette fois-ci, les joueurs PC ont dû piler sur leur orgueil en voyant Grand Theft Auto 3 sortir sur la console de Sony, pratiquement 8 mois avant la sortie PC. Ce genre de scénario risque de se reproduire de plus en plus, mais l’attente en a valu la chandelle. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’avoir des graphiques en 1280*1024*32 bits ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter d’écouter ses MP3 en jouant ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de changer l’apparence du personnage principal ? Aucun. Quelle personne qui possède la version PS2 peut se vanter de jouer en multijoueurs ? Aucun… ni même les joueurs PC… Alors que ce printemps, on nous prévoyait un mode multijoueurs à 64 personnes, cette option a complètement été annulée par le développeur, faute de temps et parce que cela ne répondait pas aux attentes. Il faudra donc attendre GTA 4, ou plutôt, Grand Theft Auto: Vice City, qui offrira un mode multijoueurs autant sur PS2 que sur PC. Mais est-ce que Grand Theft Auto PC est moins intéressant pour autant (perso je préfère Elder Scrolls ) ? Pas du tout, voyons pourquoi.

Le jeu vous propose de prendre le visage d’un criminel en devenir. Après s’être fait avoir par son propre groupe, votre alter-ego est condamné pour la prison. Heureusement, vous arrivez à vous y échapper lors de votre transport. Cela vous mène à Liberty City (ça existe pas, mais sachez que New York est la ville de la Liberté, alors ça laisse présager bien des choses…) où vous devrez faire vos rangs parmi les gangs criminels de l’endroit. Rien de très complexe, tout comme les Grand Theft Auto précédents, vous devez faire des missions pour débarrer d’autres villes (dans ce cas-ci, d’autres zones de la ville) et gagner de l’argent. C’est simple, mais ça fonctionne.

Du temps que j’avais 18 ans, j’impressionnais de honte mon père alors que j’écrasais 8 ghrish-nas (c’est le bon orthographe ?) pour me donner un bonus. À l’époque, il me disait « Mon dieu, ce jeu est vraiment trop violent » et pourtant, maintenant, c’est lui qui fait des head-shots sur Internet à Unreal Tournament ou sur Ninja Gaiden

Une chance qu’il n’a pas vu Doom III… Quoiqu’il en soit, Grand Theft Auto 3 est violent, très violent. C’est le genre de jeu qui ne vous empêchera pas de tuer une dizaine de piétons sans avoir de problèmes. Parfois, le jeu me fait penser à Midtown Madness, à la différence que dans ce jeu, les piétons, on peut les écraser à souhait (Mercador, calme cette violence…). Oui, le jeu est très violent, mais à voir la tendance, je ne crois pas que les jeux seront moins violents à l’avenir, ce sera plutôt l’inverse.

Les missions proposées sont dignes des grandes entreprises de mafia. Voler une voiture, tuer un parrain dérangeant, amener des putes à destination, dévaliser des gens et des fourgons, faire des courses de voitures, etc. Les missions sont assez variées et cela vous évitera de dire « Ah non, pas encore une mission comme ça ». Le jeu propose 73 missions officielles et vous aurez également droit à des sides-missions en prenant des véhicules plus particuliers (police, ambulance, taxis, etc). Un seul regret, le système de sauvegarde de la PS2. Merde, on est sur un PC, on devrait être en mesure de sauvegarder n’importe quand et avoir autant d’espace que le disque dur le permet, non ?!
Graphiquement, le jeu est géant, autant visuellement que gourmand. Personnellement, le jeu roule très bien sur ma configuration (1.2 Ghz, 768Mo Ram et Geforce 3) en 1024*768*32bits. Par contre, les copains autour de moi qui roulent le jeu avec un GeForce 2Mx semblent relèguer au 640*480. Ce n’est pas surprenant, le jeu est vraiment gourmand. Certes, la ville est grande, il y a beaucoup de gens et même des journaux qui trainent par terre, mais je crois qu’un peu plus d’optimisation aurait été nécessaire, quite à retarder le jeu 2 mois de plus. Dans l’état actuel, les acheteurs grognent et c’est normal, le jeu aurait pu mieux rouler qu’il l’est présentement. Il n’en demeure pas moins que GTA III est impressionnant graphiquement. La ville est gigantesque, les détails sont infinis, la météo, la brume le matin, les phares la nuit, bref, tout y est, rien à redire, si ce n’est que la gourmandise…

Au niveau musical, on est également bien servi. GTA III vient avec 8 postes de radio qui vous permettront de vous mettre dans le « mood » nécessaire pour faire vos missions. De plus, la version PC vous permet d’écouter vos MP3 dans la voiture, fonctionnalité simple à intégrer mais tellement aimée des joueurs. De plus, c’est drôle de voler une voiture et d’écouter la radio que l’ancien propriétaire écoutait. J’ai déjà acheté deux chats sur PetsOnline.com (non, c’est une farce). Les paroles sont assez humoristiques; vous êtes dans un milieu de criminels alors les jurons sont plutôt fréquents. Les accents utilisés sont bien réussis aussi, si vous parlez à un parain italien, il ne vous parlera pas avec un accent japonais. À noter qu’il est possible d’avoir des sous-titres en plusieurs langues, dont le français.

La durée de vie est conséquente. J’ai passé une vingtaine d’heures sur le jeu cette semaine et j’ai seulement une trentaine de missions à ce moment-ci. Compte tenu que le jeu offre 73 missions, mis à part les missions secondaires, les cascades que vous pouvez effectuer et les passes-passes avec des prostituées qui sont de la partie (!), je dirais qu’un bon 50 heures ne sera pas de trop pour passer au travers de ce jeu, voire 70-80 heures si vous prenez votre temps, ce qui fait de GTA III un jeu à un dollar de l’heure, ce qui est plus qu’acceptable ces jours-ci. Un seul bémol; l’absence du mode multijoueur, pourtant promis ce printemps… Une déception, mais le jeu offre tellement que vous ne serez pas laissés pour compte.

Jouabilité
Solide. Évidemment, vous pouvez tout « remapper » à votre convenance, mais les touches par défaut sont évidentes. Juste se promener dans la ville pour le plaisir est amusant dans ce jeu. 19 /20
Scénario
Des missions variées et intéressantes. Les principaux personnages, quoique animés par ordinateur, sont plus vrais que nature avec les mouvements et les voix. 18 /20
Qualité graphique
Environnement graphique exceptionnel; imaginez un Midtown Madness couplé avec un Grand Theft Auto. Tout en 3D, rempli de détails… … mais à un prix. Les cartes du genre Geforce 2 sont suffisantes, mais il vous faudra les 3 et 4 pour vraiment profiter du gain de résolution. 17 /20
Musique, sons et ambiance sonore
8 radios pour vous satisfaire, assez pour vous amuser une vingtaine d’heures avant de connaître les pièces par coeur et l’ordre dans les publicités. Une fois ça fait, passez au mode MP3 :) 18 /20
Durée de vie
Amplement pour avoir un 20. Mais, le mode multijoueur promis n’a jamais vu le jour, par conséquent, j’élimine 2 points (quoique je devrais en éliminer 5, mais compte tenu de la durée de vie réelle, j’en enlève seulement 2). Des missions et des sides-missions pour vous laisser sur ce jeu un mois ou deux facilement.

Bref, GTA III est un jeu qui devrait être dans votre vidéothèque. Ça sera probablement déclaré un classique cette année et il fait parti, à mon avis, des 10 gros jeux de l’année. Le jeu répond aux attentes, bien qu’il soit très gourmand, soyez avertis. Les gens qui possèdent des cartes de 2ième génération chez nVidia seront peut-être déçu, soyez avertis également. Il n’en demeure pas moins que GTA III livre la marchandise et vous permettra de conduire et de tuer plus de personnes que vous ne l’aurez jamais espèrés. Un « must-have », rien de moins !

Avis Elder Scrolls V – TESO review

Vous êtes plusieurs à attendre The Elder Scrolls V : Skyrim et vous n’êtes pas les seuls. La borne dédiée au jeu était constamment occupée et ceux qui assistaient à la démonstration du jeu demeuraient rivés à l’écran très longtemps. En fait, pour les amateurs de la série The Elder Scrolls et de jeux de rôle hardcore, Skyrim devrait couper votre vie sociale pendant des dizaines et des dizaines d’heures tant l’univers dans lequel il prend place semble non seulement très profond, mais aussi immense.

À prime abord, ce qui m’a surpris de TESO Skyrim est son immensité. L’effet de profondeur au sein du jeu est tout bonnement incroyable et on se sent réellement plongé dans un univers à part entière dont l’immensité ne semble pas avoir de limites par moments. De plus, le jeu est bourré de séquences inattendues, même en combat. Par exemple, à un certain moment, un joueur combattait un gros troll dont les puissants coups faisaient reculer son personnage. Or, soudainement, un immense dragon blanc sorti de nulle part est venu prendre le monstre dans sa gueule avant de le jeter au loin puis de se poser au sol non loin. J’ai été surpris et à voir les yeux ronds des joueurs autour de moi, eux aussi l’ont été !

Au niveau de la jouabilité de TESO, vous pourrez passer d’un mode à la première personne à un mode à la troisième personne en tout temps, sans latence. Chaque gâchette de la manette contrôlera l’une des mains de votre héros et vous pourrez combiner les pouvoirs ainsi que les armes du jeu afin d’améliorer votre puissance d’attaque. Par exemple, vous pourrez vous équiper d’un bouclier et d’une arme, de deux armes, d’un sort et d’une arme, de deux sorts, etc. Et toujours la possibilité d’acheter du gold The Elder Scrolls online un peu partout sur le web …

Le choix vous reviendra quant à savoir ce que vous préférerez.

À noter que la puissance des sorts pourra aussi se mélanger. Par exemple, en équipant un sort de feu dans chacune de vos mains, vous augmenterez la puissance de votre magie de feu tandis qu’en équipant un sort de feu et de glace, vous combinerez ces pouvoirs afin d’anéantir plus facilement des ennemis étant plus sensibles à ces pouvoirs. De plus, vous aurez l’occasion de combiner des effets de sorts très différents, ce qui peut résulter en des effets spectaculaires. Ainsi, à un certain moment, le joueur affrontait une immense araignée dans une caverne remplie de brindilles. Dans un premier temps, il a utilisé un sort de ralentissement de temps et, ensuite, il a jeté une boule de feu. Or, puisqu’il y avait des matières inflammables autour de lui, un véritable tourbillon de feu s’est créé, tuant tout ennemi aux alentours. Vraiment magnifique !

Désormais, je comprends mieux pourquoi certains éditeurs ont préféré repousser la sortie de leurs jeux au début de l’an prochain en voyant que The Elder Scrolls Online Skyrim débarquerait cet automne. Le jeu est immense et rempli de possibilités qui seront très intéressantes à découvrir. Les amateurs de la franchise The Elder Scrolls et de jeux de rôle fantastiques seront sans aucun doute comblés !

Avis Jeu vidéo Glory of Heracles – fin

Malgré tout, Glory of Heracles n’est pas un jeu dépourvu de charme et j’y ai même trouvé des éléments bien intéressants. Par exemple, vous aurez l’occasion d’améliorer vos armes et armures à l’aide d’objets et de personnages (dont un forgeron et un alchimiste), en plus de pouvoir polir des éléments usés dans le but de les utiliser durant votre périple. C’est classique, mais c’est tout de même bien intégré au sein du jeu. Je me dois également de mentionner les temples, où vous pourrez prier des dieux afin qu’ils vous viennent en aide en améliorant vos techniques ou bien en vous apprenant de nouvelles attaques et de nouveaux sorts. Mieux encore, certains sorts pourront être améliorés de sorte qu’ils généreront des mini-jeux lors des combats. Ceux-ci sont simplistes (vous devrez habituellement glisser votre stylet à travers des cases), mais cela ajoute tout de même un élément tirant profit de l’écran tactile de la NDS et mêlant agréablement bien le jeu à la mythologie grecque. Par contre, veillez à ne pas sélectionner l’auto-attaque du jeu si vous voulez interagir avec les mini-jeux sans quoi, les éléments les plus intéressants de Glory of Heracles deviendront plutôt futiles…

Graphiquement, le jeu ne s’en tire pas trop mal, bien que certaines séquences soient décevantes. Dès notre première partie, on ne peut qu’être ravi de  regarder la cinématique d’introduction en anime. Néanmoins, il est dommage que des cinématiques de ce genre ne soient pas plus présentes tant celle proposée en introduction est de très bonne qualité. Autrement, bien que les décors soient répétitifs, Glory of Heracles n’est pas désagréable à regarder lorsqu’on parcourt notre environnement. La vue isométrique proposée nous permet de voir de beaux objets en 3D, notamment dans les temples. Malheureusement, les détails en combat sont assez grossiers et rappellent étrangement le tout premier Golden Sun. Cela revient à dire qu’au sein des combats, Glory of Heracles propose un enrobage visuel qui ne fait pas mieux qu’un jeu de Game Boy Advance. Les personnages sont un peu trop pixelisés et les attaques ne sont pas impressionnantes à voir. En somme, le jeu n’est pas laid, mais certaines séquences laissent plutôt à désirer tandis qu’un peu trop d’éléments reviennent au fil de notre aventure.

Côté sonore, le jeu ne contient malheureusement pas de voix et les différents bruits sont de qualité moyenne, n’étant pas particulièrement relevés. En fait, ce sont des effets sonores classiques et présents dans tout bon jeu de rôle, rien de bien significatif n’étant à noter de ce côté. La musique, quant à elle, ne restera pas dans les annales du jeu vidéo, mais s’écoute bien. En fait, vous serez probablement lassé de certaines pièces musicales puisqu’elles sont répétitives, mais dans l’ensemble, la musique du jeu se marie bien au style de ce dernier et parvient à nous transporter sans trop d’irritations. Je pense notamment aux musiques des villes, qui sont mélodieuses et qui, bien que classiques, s’écoutent bien comme trame de fond.

Au niveau de la durée de vie, Glory of Heracles propose une aventure oscillant autour d’une trentaine d’heures. Puisque le jeu se détaille à 30$, on peut affirmer qu’il s’agit d’un bon rapport qualité/prix, et ce en dépit du fait que vous ne vous amuserez pas totalement durant trente heures. La seconde portion du jeu est plus prenante puisqu’elle est un peu plus difficile et, donc, vous devez vous attendre à des moments d’ennui lors de vos premières quinze heures de jeu. Une fois terminé, il n’y a plus vraiment de raison pour revenir vers Glory of Heracles. Certes, vous débloquerez une option New Game + vous permettant de rejouer au jeu avec vos statistiques de la partie précédente, mais votre équipement et vos habiletés seront perdus. À moins d’accrocher fermement au jeu, je doute que vous voudrez le refaire et retrouver tout ce que vous avez perdu tant rien ne nous y pousse réellement.

Jouabilité

Un style de jeu décevant en ce sens que tout semble dater. Les combats n’offrent qu’un contrôle superficiel sur nos personnages et le jeu est très répétitif, surtout au niveau des combats qui sont trop fréquents. L’auto-attaque est une option discutable. Certains éléments sont tout de même intéressants, dont les prières dans les temples pour apprendre des techniques et sorts. 12 /20

Scénario

Le scénario progresse lentement et n’est pas des plus intéressants. Dommage que les personnages ne soient pas plus charismatiques. Cependant, j’ai bien apprécié l’univers de Glory of Heracles qui propose plusieurs dimensions mythologiques. 13 /20

Qualité graphique

Le rendu 3D n’est pas laid, offrant même de belles modélisations d’objets à certains moments. Il en va autrement dans les combats, qui semblent provenir d’une autre époque. La répétition des ennemis et des décors est également navrante. 15 /20

Qualité sonore

Une bonne musique nous accompagnant tout au long du jeu, bien qu’elle soit répétitive. Les effets sonores sont classiques et moyens. Aucune voix n’est offerte. 14 /20

Durée de vie

Une trentaine d’heures, ce qui est fort bien compte tenu que le jeu se vend à 30$. Cependant, ce ne sont pas trente heures de plaisir qui vous attendent, particulièrement durant les quinze premières qui sont pénibles par moments. Une option New Game + est débloquée une fois le jeu terminé, mais rien ne nous pousse à le recommencer. 15 /20

Glory of Heracles est aux jeux de rôles ce que The Legendary Starfy était aux jeux de plates-formes : un jeu correct, mais manquant d’éléments distinctifs pour en faire un incontournable ou un jeu mémorable. Certaines idées quant à son design (dont l’auto-attaque) sont discutables tandis que la répétition des décors et des combats en lasseront plus d’un. Tout de même, les fans de mythologie et de jeux de rôles plus classiques y trouveront quelques éléments intéressants, bien que rien ne les accrochera spécialement. À essayer pour les plus grands amateurs de jeux de rôles parmi vous ou encore pour remercier Nintendo de nous proposer une autre série qui était uniquement disponible au Japon, les autres ayant suffisamment de choix sur Nintendo DS pour faire fi de Glory of Heracles sans regrets.

 

Glory of Heracles – impressions

J’aime l’initiative que prend Nintendo depuis quelques temps, soit de nous offrir de plus en plus de jeux de séries japonaises à succès qui n’ont jamais fait le saut en Amérique du Nord. L’exemple qui me vient immédiatement en tête est celui du jeu The Legendary Starfy, paru l’an dernier et qui était une première incursion de la mignonne étoile Starfy en sol nord-américain. En ce début d’année 2010, Nintendo propose aux joueurs plus assidus l’un des opus de la série Glory of Heracles afin de leur faire connaître cet univers. L’idée est fort louable, mais en jouant à Glory of Heracles, on ne peut que se demander comment il se fait que cette série en soit rendu à cinq volets tant il se fond aisément dans la masse des jeux de rôles sans un quelconque élément plus accrocheur qu’un autre jeu du même style…

1 Glory of Heracles est le cinquième jeu de la série japonaise du même nom. Cependant, il est inutile de vous en faire si vous n’êtes pas familier avec cette franchise puisque le jeu propose un scénario de base n’étant pas vraiment relié à celui des autres jeux. Par contre, force est de constater que la trame narrative de Glory of Heracles n’a pas été très travaillée puisqu’elle est on ne peut plus classique. Vous vous réveillez sur une plage par un beau matin, amnésique et perdu. Puis, vous faites la rencontre d’un personnage à l’identité sexuelle plutôt floue (!) jusqu’au moment où des Nymphes vous apprennent que vous êtes le célèbre Heracles (Hercules) des légendes grecques. Toutefois, personne ne vous croit, surtout qu’un Heracles est bel et bien en vie et qu’il a davantage l’apparence physique du héros décrit dans les légendes que la vôtre. Ainsi débute votre quête afin de retrouver votre identité dans la Grèce antique !

source image : http://uk.ign.com/articles/2010/02/05/glory-of-heracles-review

2 Impression de déjà-vu ? C’est, du moins, le sentiment que j’ai eu en jouant à Glory of Heracles. Le cœur du scénario proposé est classique, tout comme la progression de la trame narrative. En bout de ligne, on n’accorde qu’une importance secondaire aux péripéties de nos héros et notre réelle identité ne nous intéresse à peu près plus lorsqu’elle nous est dévoilée. Qui plus est, Glory of Heracles propose un amalgame de personnages plus ou moins attachants et charismatiques. Bien que certains sortent un peu plus du lot (dont celui à l’identité sexuelle fluctuante), la plupart des personnages sont clichés et peu attrayants, notamment notre héros sans nom et muet. Tout de même, étant un amateur de mythologie, j’ai beaucoup aimé retrouver des éléments propres à la mythologie grecque durant mon périple. Côtoyer des créatures fantastiques et avoir une impression constante que les dieux grecs sont là, surveillant nos pas, furent des éléments que j’ai bien appréciés au sein du jeu. Dommage que le tout soit présenté à travers une histoire manquant de panache.

3 Glory of Heracles est un jeu de rôle dans la plus pure tradition du style…et qui nous prend un peu trop par la main à certaines occasions. Autant les jeux de rôles ont évolué depuis les débuts du jeu vidéo, autant Glory of Heracles donne l’impression d’être un jeu d’une époque lointaine ayant fait un bond dans le temps pour apparaître en 2010. Cela est entre autres dû au fait que l’on sélectionne nos attaques avant le début de chaque ronde de combat et ce, pour tous nos personnages et sans pouvoir les modifier par la suite. Autrement dit, vous sélectionnez vos actions puis vous regardez vos personnages les exécuter par la suite sans pouvoir modifier vos stratégies. C’est dommage, mais j’aurais préféré un système un peu plus contemporain nous donnant au moins un meilleur contrôle sur nos personnages. Au lieu de cela, il faut constamment penser à l’avance en fonction de ce qui pourrait ou non survenir au moment où une ronde de combat débutera, rendant les combats moins prenants et interactifs que si nous avions décidé de nos actions pour un personnage à la fois.

4 Bien que cela puisse donner l’impression que le jeu est difficile, ce n’est pas vraiment le cas. Comme je l’ai mentionné, le jeu nous prend un peu trop par la main de sorte que, si vous le désirez, vous pourrez faire exécuter les attaques de vos personnages automatiquement en combat. Vous reléguerez ainsi vos décisions entre les mains de l’intelligence artificielle, rendant de ce fait le jeu plus facile et moins amusant en raison d’une impression accrue de manque de contrôle sur nos héros. De plus, il est à noter que si un ennemi meure et que vous l’avez sélectionné pour le combat suivant, ce dernier l’attaquera afin de réaliser un Overkill plutôt que de passer à un autre ennemi, ce qui rappelle un problème des bons vieux jeux de rôles. Pire encore, non seulement les combats ne sont-ils pas bien difficiles, mais en plus, le jeu vous avertira lorsque des affronts plus ardus surviendront, vous indiquant alors que votre concentration doit être éveillée pour quelques secondes. En somme, Glory of Heracles est un jeu manquant d’interactivité et proposant un style de combat désuet tant nous n’avons pas l’impression d’avoir un contrôle constant sur nos personnages.

5 Ce qui rend probablement Glory of Heracles encore plus ennuyant est cette impression constante qu’il ne se distingue pas d’autres jeux de rôle, qu’il n’a pas d’essence. En fait, oui, certains aspects sont uniques au jeu, mais dans l’ensemble, c’est un titre provenant d’une époque révolue et dont la progression n’est pas des plus divertissantes. En guise d’exemple, mentionnons non seulement les combats aléatoires très répétitifs et un peu trop présents, mais aussi l’exploration des décors qui n’est pas des plus stimulantes. Lorsque vous ne serez pas en train d’affronter des monstres, vous explorerez des environnements vides se répétant constamment. La plupart des décors sont dépourvus d’éléments interactifs et les quelques conversations que vous aurez ne seront pas toujours des plus intéressantes. Il n’y a également pas un nombre suffisant de quêtes secondaires, rendant l’exploration des environnements encore moins attrayante. Glory of Heracles a donc été dénué des éléments ayant fait la renommée des jeux de rôle des dix dernières années, voire même davantage, ce qui est très décevant en bout de ligne.

à suivre …


Metal Gear Solid : la biographie de SNAKE

Snake, le héros d’une série de jeux vidéo, Metal Gear, créée par Hideo Kojima en 1987.

Snake est un commando d’élite sur-entraîné expert en infiltration. Le psedo Iroquois Pliskin, référence a Snake Pliskin (Snake Plissken), perso principal interprété par Kurt Russell dans deux films de John Carpenter, New York 1997 et Los Angeles 2013.

mesure 178cm, pèse 75kg (durant Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty)

le projet : « Les Enfants Terribles », est à l’origine de la naissance de Snake. pour but de créer le soldat parfait en clonant les gènes du soldat, Big Boss. fit naître trois enfants : Solid Snake, Liquid Snake et Solidus Snake.

Selon Liquid Snake, les gènes dominants de Big Boss ont tous été donnés à Snake et Liquid aurait hérité uniquement des gènes récessifs, il considère qu’il n’est qu’un déchet. lors d’une conversation entre Revolver Ocelot et Solidus Snake, Ocelot affirme que c’est Snake qui hérita des « mauvais » gènes. donc, que Liquid posséderait les gènes dominants, aucun des deux n’apprend la vérité.

Les détails de son passé sont peu nombreux. mais seulement qu’il a été élevé par des gens.
En 1991, Snake infiltra l’Irak pendant la Guerre du Golfe avec un peloton de Bérets Verts. Il n’était à cette époque qu’un enfant.

En 1995, Snake est recruté parmi les commandos du groupe Fox Hound, il est choisi par le commandant de l’unité Fox Hound, Big Boss pour infiltrer la forteresse d’Outer heaven, de sauver Gray Fox (un membre de Fox Hound) ainsi que d’autres prisonnier dans la forteresse. il a ordre de détruire le Metal Gear. Snake s’apercevra que c’est Big Boss, qui est à la tête de la rébellion d’Outer Heaven et que celui-ci la choisit dans le but de gagner du temps en pensant qu’il ne serait pas à la hauteur.

Snake parvient à détruire le Metal Gear, à vaincre Big Boss. Après, Snake décidera de quitter Fox Hound. Il passa six moins en tant qu’agent infiltré pour la CIA. Insatisfait, il quitte l’agence. Snake devient un mercenaire. après avoir gagné assez d’argent, il prend sa retraite dans les contrés sauvage de l’Alaska.

En 1999, un ancien commandant de Snake, Roy Campbell le rappel pour une opération en Asie Central, à Zanzibar. La mission est d’assassiner le dictateur du pays qui s’avère être Big Boss. Celui-ci ayant passé commande pour un Metal Gear, devenu une sérieuse menace pour l’Occident. Gray Fox, l’ancien agent de Fox Hound, à rejoint Big Boss et travail avec lui.

Snake détruit le Metal Gear et affronte Gray Fox dans un violent combat à mains nus en plein milieu d’un champ de mines. Après sa victoire, Snake retrouve Big Boss qui l’attend près de la sortie du camp de détention. Snake réussit à vaincre avec un lance-flamme artisanal.

De retour à la base, Snake apprend la vérité : Big Boss était son père ! Après, Snake retourne dans sa retraite à Twin Lakes en Alaska pour d’oublier son passé, la guerre. Il décide d’élever 50 chiens et participe à la course de traîneaux Iditarod.

En 2005, les membres de l’unité Fox Hound qui avait récemment reformé prennent le contrôle d’installation nucléaire sur l’île de Shadow Moses, Roy Campbell contraint Snake à participer à l’opération. Snake doit affronter les soldats génomes (soldats génétiquement modifié avec les gênes de Big Boss) les nouveaux membres de Fox Hound : Revolver Ocelot, Sniper Wolf, Vulcan Raven, Decoy Octopus, Psycho Mantis et le leader, Liquid Snake.

Pendant la mission, Snake rencontrera Meryl Silverburgh, la nièce de Roy Campbell, et Hal Emmerich, un scientifique travaillant sur le Metal Gear REX construit dans ces installations. L’équipe de soutien, constitué de Roy Campbell, de l’analyste Mei Ling, de Nastasha Romanenko, du docteur Naomi Hunter et de l’ancien instructeur de Snake : Master Miller.

Snake arrivera à éliminer tous les membres de Fox Hound (à l’exception de Revolver Ocelot) et à détruire le Metal Gear REX. Snake apprendra qu’il était porteur du virus Fox-die que Naomi Hunter lui avait injecté avant le début de sa mission. Fox-die faisait parti des objectifs de la mission de Snake. ce virus devait éliminer le président d’ArmsTech Kenneth Baker, le chef du DARPA Donald Anderson ainsi que tous les membres de Fox Hound s’il entrait en contact avec Snake. ce virus devait éliminer son porteur à la fin prévu de l’ultimatum des terroristes. Snake aidé par Naomi Hunter échappera à son destin. le colonel Campbell aida à camoufler la mort de Snake afin de le faire disparaître.

Après l’incident de Shadow Moses, les info sur les technologies sur le Metal Gear furent vendues sur le marché noir par Revolver Ocelot. Ce qui aboutit à la création de nombreux Metal Gear tout autour du monde faisant ainsi de l’arme nucléaire plus qu’une arme banale. Snake et Otacon créèrent Philanthropy (en français, Philanthropie), un groupe anti-Metal Gear. Philanthropy gagna la reconnaissance des Nations Unies et permit la destruction de beaucoup de Metal Gear.

En 2007, Philanthropy reçoit une info anonymes (on apprendra plus tard que c’est Emma Emmerich qui envoya cette info) révélant qu’un prototype de Metal Gear développé par les Marines amèricains est acheminé sur la rivière Hudson à New York.

Snake infiltra le Tanker, lequel se trouvait le Metal Gear RAY. à peine arrivé, un groupe armé, les mercenaires de Sergei Gurlukovich profite que la majorité des Marines du bateau se trouvent dans les cales avec le Metal Gear RAY pour prendre le contrôle du bateau. Snake affronte sur le pont du bateau la fille de Gurlukovich, Olga. Il est pris en photo par un Cypher des Marines. Snake venait de trouver et de photographier le Metal Gear, Ocelot et Gurlukovich arrivent dans les cales pour voler le Metal Gear. Ocelot révèle son véritable plan. Il tue son ami Gurlukovich et le commandant des Marines (Scott Dolph) coule le bateau et vole le Metal Gear. La photographie de Snake fut alors donné aux médias qui la publièrent. Snake fut alors accusé d’avoir coulé le navire. Otacon et Snake ont volé le corps de Liquid Snake, afin de faire croire à la mort de Snake lors du sombrement du tanker.

En 2009, Snake infiltre la Big Shell sous le déguisement de Iroquois Pliskin, un membre des Seal, et Raiden, un membre de Fox Hound, à sauver les otages et le président George Sears qui n’est que Solidus Snake, le frère de Solid et de Liquid. Solidus est le leader des Fils de la Liberté, un groupe luttant contre une force qui dirige le gouvernement américain, se faisant appeler les Patriotes.

Snake se trouve sur la Big Shell, il veut trouver le prototype de Metal Gear nommé Arsenal Gear construit sous l’usine de traitement. On apprend que l’accident dans sa totalité est orchestré par les Patriotes comme une partie du plan S3 qui vise à créer un soldat du niveau de Snake. l’ objectif est de contrôler la volonté et la conscience humaine.

Snake’ Raiden avec l’aide d’Olga infiltre l’Arsenal Gear et de dérober une disquette contenant les identités des Patriotes.

Guns of the Patriots

Plusieurs années après les évènements sur la Big Shell. Snake souffre des mutations génétiques qu’il a subi et le font vieillir, doit arrêter Liquid Snake qui a pris le contrôle d’Ocelot et tente de recréer Outer Heaven, le rêve de Big Boss.

quelques Anecdotes :

David Hayter prête sa voix au perso de Snake dans la version anglaise et Emmanuel Bonami dans la version francophone.
Hideo Kojima a reconnu utilisé Snake Plissken, héros des films New York 1997 et Los Angeles 2013, comme d’inspiration pour les perso de Snake et Big Boss. Au début de Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, Snake utilise le pseudod’« Iroquois Pliskin ». Dans Metal Gear Solid 3: Snake Eater, Naked Snake (le futur Big Boss) porte un bandeau sur l’œil droit, symétriquement à Plissken qui en a un sur l’œil gauche.

Générations jeu vidéo

Dans un entretien déjà ancien Miyamoto déclare les gens moins intéressés par les grandes aventures se comptant en douzaines d’heures. Le jeu vidéo épique est-il menacé ? Peu probable. Mais les gamers d’hier, rattrapés par les exigences de la vie adulte, privilégient désormais le court.

« Au Japon, il y a beaucoup de trains qui ont des parties réservées pour les personnes âgées ou les femmes enceintes. Les jeunes s’assoient parfois sur ces sièges réservés, mais s’il y a des gens qui en ont vraiment besoin, vous devez laisser la place. Mais la plupart des jeunes s’en fichent ! Ca me révolte. Si je pouvais faire un jeu qui, d’une manière ou d’autre, inculque aux jeunes le respect des plus âgés… » A 54 ans, Shigeru Miyamoto, le designer du sautillant Mario, a livré il y a quelques jours l’une de ses interviews les plus personnelles, presque intime, au magazine Entertainment Weekly. Entre autres sujets abordés : sa participation aux projets de son fils, son désir de concevoir des titres inculquant le sens des responsabilités, son choix délibéré de ne pas suivre les chemins tracés par les blockbusters américains tels que Halo, ainsi que les fortunes de Twilight Princess au Japon. Curieusement, malgré l’excellent accueil réservé au titre en Occident, le pays nippon semble bouder le dernier opus de la série. Miyamoto avance quelques explications : la console est encore difficile à trouver, le type de public qui achèterait la Wii ne serait pas nécessairement intéressé par ce genre de jeux… « Mais principalement, je pense qu’il y a de moins en moins de gens qui ont envie de jouer à un gros jeu de rôle tel que Zelda, » conclut-il.

Le mot « gros », bien entendu, est un peu vague. Mais il est probable que Miyamoto ait voulu là, au moins à un certain degré, faire allusion à la taille d’un jeu, comptée en heures nécessaires pour le parcourir du début jusqu’à la fin. Le designer japonais n’est d’ailleurs pas le seul à constater que moins de joueurs ont envie de passer des journées voire des semaines entières sur le même titre. Denis Dyack, responsable du studio Silicon Knights, au travail sur le prochain Too Human, était arrivé il y a quelques jours à une conclusion similaire. « Legacy of Kain proposait une aventure d’une soixantaine d’heures, mais les jeux ont changé, a-t-il expliqué au magazine Games Industry. Ce genre d’approche n’intéresse plus les gens. Je me fiche de savoir si tel ou tel titre est génial, je ne veux plus jouer à quelque chose qui nécessite cent heures pour en voir la fin. Je suis fan de World of Warcraft , mais pourtant j’ai dû arrêter. Sauf à acheter du wow gold chez les farmers online »

Encore faut-il savoir de quels « gens » on parle et un article paru chez Gamasutra semble donner la réponse. Sont visés ici non pas les jeunes joueurs mais le fameux grand public, composé aussi bien de nouveaux venus sur le tard (anecdote intéressante : ma boulangère de 43 ans s’est laissé convaincre par la Wii il y a quelques mois, sa toute première console de jeux vidéo) que d’anciens gamers, ceux qui hier pouvaient passer des nuits sur Diablo, Runescape ou Counter-Strike en réseau et qui doivent désormais jongler avec des boulots à plein temps et/ou des vies de famille. « Il se passe quelque chose de surprenant lorsque vous grandissez et que vous entrez dans l’âge adulte, remarque un lecteur dans l’article de Gamasutra. Tout d’un coup, la vie prend tellement de votre temps que les longues sessions de jeu sont désormais proscrites. En plus d’exiger beaucoup de temps pour en voir la fin, ces monstres de plus de vingt heures nécessitent également beaucoup d’attention et de dévouement dès le départ pour comprendre les mécanismes de jeu, et il est tentant de laisser tomber tout ça et de laisser le jeu que vous avez payé 60 dollars prendre la poussière. »

Finit donc par se poser la question de la valeur d’un jeu. A l’instar de ce que continuent à suggérer bon nombre de magazines de jeu vidéo, un titre proposant cinquante heures de jeu est-il supérieur à un autre ne proposant « que » dix ou douze heures ? Pour certains, au contraire, la relative brièveté de l’expérience représente un plus. « Quand un test dit qu’un jeu est ‘court’, personnellement, j’ajoute un point à la note finale car cela signifie qu’il y a plus de chances que je puisse en voir la fin, » explique un lecteur de jeux videos actualités . Parmi les personnes interrogées par le magazine, beaucoup soulignent également l’évidence : mieux vaut dix ou douze heures réellement intenses que trente ou quarante heures qui finissent par traîner en longueur. « J’ai fini Shadow of the Colossus en trois sessions, raconte l’un des membres du studio EA Tiburon, et pourtant ça a été l’un des titres les plus mémorables de l’année. » D’autres encore applaudissent l’initiative du jeu vidéo épisodique, à durée de vie et prix modestes, et désireraient plus de souplesse dans la tarification des logiciels ludiques. « Plutôt que de payer 60 dollars pour un jeu de 100 heures, je paierais avec plaisir 40 dollars pour un jeu de dix heures, et encore trente dollars pour 10 heures supplémentaires six mois plus tard, » avance un autre lecteur. Une vision qui semble rejoindre celle de Satoru Iwata de MK2 . Le PDG de Nintendo avait en effet, émis le souhait que le prix des jeux soit fixé en fonction « de leur volume de contenu, de leur thème, et de la quantité de travail effectuée durant le développement ».

 

D’ou le succès du gold farming sur tous les jeux MMO de la planète : le wow gold est bien sur le plus répandu, mais le runescape est aussi très recherché par les gamers, au même titre que les credits Fifa 14, le gold pour Star Wars, Rift ou Final fantasy. En 10 ans le secteur du gold farming, dominé par les Chinois, a dépassé le milliard de chiffre d’affaires par an, soulignant ainsi la tendance au vieillissement des gamers et l’importance du temps à consacrer à un jeu.

On semble donc assister ici à une évolution naturelle du médium, à un vieillissement de la population joueuse, celle-ci n’ayant plus forcément les mêmes désirs et les mêmes contraintes qu’il y a dix ou vingt ans. Le temps du grand jeu vidéo épique est-il révolu pour autant ? Très peu probable. Il y aura vraisemblablement toujours des adolescents, des étudiants, et des jeunes adultes pour continuer à passer de longues journées sur tel ou tel titre. Mais le jeu vidéo, en somme, a la valeur qu’on veut bien lui donner. Et c’est également en cela que ce débat récurrent autour de la durée de vie (trop courte ? trop longue ?) n’a peut-être pas vraiment raison d’être. « Dans le cinéma, il n’y a pas de débat public autour des différences entre un grand film épique de trois heures et une comédie de 90 minutes, estime un lecteur de Gamasutra. Le ticket coûte le même prix pour les deux films. La conclusion est que les gens votent avec leur portefeuille. »

Avis Shadow of The Colossus

Shadow of The Colossus (PS2, SCEJ)

Comme il est rare dans le jeu vidéo d’assister en direct à la naissance d’un artiste ! Après son premier jeu Ico, Fumito Ueda, toujours associé à son proche producteur Kenji Kaido, continue d’éclore à la face du monde avec une deuxième œuvre toute aussi troublante. Presque anti-thèse à la générosité orgiaque colorée d’Okami, Shadow of The Colossus fonctionne sur une rigueur conceptuelle et esthétique minérale et prouve que le jeu vidéo peut aussi se suffire de murmures et de bruissements. Tout en donnant à jouer et à ressentir, Shadow s’offre, en plus, le luxe de dialoguer en creux avec les gamers (qui s’étaient plaints de l’absence de Boss dans Ico, ils sont ici servis) et avec la constitution même du jeu vidéo traditionnel sans ménagement tourneboulé et mis face à lui-même.

Dans un fascinant étirement du temps, de l’espace et de la matière, la succession de petits riens – un mouvement de tête du cheval, un lézard au milieu d’une plaine, une faille dans la roche, une ruine anodine, un rayon de lumière, des silences habités – conduit à des confrontations concentrant, pendant un bref instant, les derniers soubresauts d’énergie d’un monde en faillite. A peine descriptible, le trouble ambivalent provoqué par l’ultime souffle des géants abattus vaillamment, confirme, après Ico, qu’entre les mains d’un artiste créateur, le jeu vidéo est un vecteur d’émotion et d’éveil tout aussi honorable que les 9 arts officiels le précédant.

Shadow of the Colossus (Playstation 2)

Faisant écho aux vastes étendues solitaires qu’il affiche dès l’introduction, le titre se pose en explorateur, défrichant pour les joueurs de nouveaux territoires graphiques, émotionnels et ludiques. C’est un concept original (un niveau = un boss gigantesque) qui est à la fois un exploit technique. C’est un trouble inhabituel quand la victoire enfin attendue se teinte de tristesse.
C’est également l’un des rares jeux osant utiliser le gameplay comme un langage, une histoire de persévérance et de détermination qui, plus d’un an après sa sortie aux Etats-Unis, ne dispose toujours pas d’égal.

Avis Divinity II: Ego Draconis (1ere partie)

En tant que testeur de jeux vidéo, je répète souvent que la jouabilité ne doit pas être sacrifiée afin d’offrir un superbe jeu au plan technique. Pour ma part, j’aime mieux jouer à un jeu moins impressionnant visuellement, mais me procurant beaucoup de plaisir. Toutefois, il y a des limites que l’on ne peut franchir en adoptant cette pensée. Certes, j’aime un jeu complet, offrant de nombreuses possibilités, mais quand ses aspects techniques briment fortement le plaisir que l’on a à y jouer, l’expérience n’en devient tout simplement pas aussi amusante qu’elle devrait l’être. C’est ce qui s’est récemment produit avec Divinity II: Ego Draconis, un très bon jeu au niveau de son contenu, mais fortement appauvri à travers les nombreux problèmes techniques l’affligeant.

1 Présentation

Divinity II suit les événements de Divine Divinity. Larian Studios nous transporte de nouveau dans le monde de Rivellon alors que les Draconis traquent les dragons ainsi que les chevaliers dragons, véritables créatures des ténèbres semant le chaos. Vous débutez votre périple en tant que recrue dont la destinée est de devenir un Draconis. Toutefois, votre quête prendra rapidement une tournure épique alors que votre survie sera synonyme d’espoir pour le royaume de Rivellon. En somme, le scénario n’a rien de très original si ce n’est qu’il se tient bien et qu’il prend place dans un monde fantastique qu’on reprend plaisir à côtoyer. Les échanges entre personnages sont de bonne qualité, bien que vous ne devez pas vous attendre à des niveaux de conversations retrouvés dans des jeux comme Dragon Age. Ce n’est pas une histoire dont vous vous rappellerez dans une dizaine d’années, mais vous prendrez tout de même plaisir à la suivre et à découvrir ce qu’est un Draconis.

2 Game play

Comme je l’ai mentionné dans mon introduction, Divinity II offre de nombreuses possibilités très alléchantes qui piqueront sans aucun doute votre curiosité. Néanmoins, à la base, vous devez savoir qu’il s’agit d’un hack ‘n slash dans la plus pure tradition du genre. Les combats sont donc en temps réel de sorte que vous éliminerez gobelins, morts-vivants, squelettes, bandits et même de pauvres petits lapins (!) en appuyant sur le bouton X ou encore en utilisant vos techniques spéciales à l’aide des autres boutons de votre manette. Les habiletés sont également classiques, ce qui signifie que vous retrouverez des aptitudes souvent présentées au sein d’autres jeux pour votre personnage, que ce soit des sorts, des techniques de combat, du crochetage, etc. Toutefois, il est à noter que bien que vous devrez choisir une classe de personnage en début de partie (guerrier, chasseur ou mage), vous aurez accès aux compétences de toutes les classes durant votre aventure. Un peu comme dans Dungeon Siege, si vous désirez concevoir un guerrier-mage avec quelques habiletés de chasseur, vous pourrez le faire, le jeu ne vous limitant aucunement aux aptitudes de la classe de départ que vous aurez sélectionnée.

3 Scénario

La base de Divinity II est donc on ne peut plus classique. Cependant, quelques dimensions du jeu confèrent des possibilités plutôt uniques à celui-ci, en commençant par une technique qui vous permettra de lire les pensées de ceux avec qui vous engagerez la conversation. Effectivement, en sacrifiant un nombre X d’expérience, vous pourrez lire les pensées de quiconque voudra bien vous parler au-delà d’un simple salut. Cette technique est très intéressante puisqu’elle permet parfois d’en apprendre davantage sur certains personnages, voire même d’obtenir certaines quêtes supplémentaires. Par exemple, les pensées d’une paysanne vous indiqueront qu’elle a oublié sa bourse à l’église tandis que celles d’un marchand pourraient vous servir à le manipuler afin qu’il diminue ses prix. Néanmoins, il est difficile de déterminer quelles pensées des paysans sont réellement utiles de sorte que vous devez vous attendre à sacrifier beaucoup d’expérience et à faire progresser votre personnage moins rapidement. C’est dommage, mais j’ai lu beaucoup de pensées totalement inutiles qui m’ont coûté plusieurs points d’expérience simplement parce que je ne savais pas si elles seraient d’un quelconque intérêt. Qui plus est, il est souvent possible d’obtenir les mêmes informations qu’une pensée d’un individu en remplissant une quête secondaire. Lire dans les pensées est donc utile, mais est à utiliser avec modération.

4 astuces jeu

D’autres aspects m’ont aussi plu au sein de Divinity II. Ainsi, vous aurez l’occasion de concocter vos potions à l’aide d’éléments et d’herbes que vous trouverez sur votre route et même, tenez-vous bien, de vous transformer en dragon ! Effectivement, le jeu vous donnera la possibilité de vous transformer en une bête ailée à un certain moment, ajoutant de ce fait une nouvelle dimension fort intéressante au jeu. Une fois en dragon, vous pourrez toujours combattre en temps réel dans un style très intéressant proposant plus d’action qu’à pieds. Voler et éradiquer des ennemis tant dans les airs que sur le sol, notamment en crachant du feu, est grisant et très divertissant, apportant une touche de fraîcheur à la série Divinity.

D’autre part, vous serez propriétaire d’une tour de guerre à un certain point durant l’aventure. Ajoutant une dimension de gestion, cette tour remplira de nombreuses fonctions et vous servira grandement durant votre périple selon les investissements que vous y ferez. Parmi les possibilités y étant offertes, vous pourrez y mélanger des potions, forger des armes et armures et même entraîner des unités afin de les envoyer en mission. Chaque division de votre tour sera affectée par ce que vous y mettrez, reflétant d’ailleurs votre style de jeu. Ainsi, si vous désirez davantage développer votre division magique, vous y investirez davantage des ressources appropriées à cette partie de la tour. En tant que tel, ce n’est pas nouveau dans les jeux vidéo, mais ce n’est certainement pas offert dans beaucoup de jeux de rôle et cette tour est implantée avec succès au sein de Divinity II. Par ailleurs, vous pourrez aussi amasser des parties de corps des ennemis que vous vaincrez afin de les assembler en une créature à votre goût. Chaque partie aura évidemment ses caractéristiques dont vous devrez tenir compte afin de jouer au docteur Frankenstein et d’ainsi libérer une créature toute-puissante sur vos adversaires. Bien que morbide, il s’agit d’une autre option unique et bien implantée par Larian Studios au sein de ce jeu, nous offrant un plaisir quelque peu morbide dans notre périple à travers Rivellon !

6 Critiques

Malheureusement, là s’arrêtent les compliments envers Divinity II, du moins ceux en faisant un jeu recommandable. Bien que je fus impressionné et même excité par les possibilités offertes par le jeu, tout cela fut brutalement amenuisé dès mes premiers instants au sein du monde de Rivellon alors que j’ai fait face aux nombreuses contraintes techniques du dernier né de Larian Studios. En fait, on a l’impression que le studio belge a canalisé ses efforts afin d’offrir un jeu plus profond que la moyenne des jeux de rôle et d’action en oubliant de proposer cela dans un environnement fonctionnel. C’est du moins la conclusion à laquelle j’en suis venu lorsque je me suis aperçu que Divinity II est un jeu très saccadé, tant au niveau du taux de rafraîchissement que des animations. Jamais le jeu ne franchi le cap des 30 images par seconde et, pire encore, notre personnage bouge comme un pantin d’un vieux logiciel d’animation. On a l’impression de progresser dans un univers d’un vieux jeu plutôt que d’un jeu dont la parution est récente. Jamais nous n’avons l’impression d’avoir davantage le contrôle sur un personnage que sur une marionnette et on ne ressent aucunement la puissance des coups que l’on porte. Frapper un ennemi avec une petite épée, une massue, un arc ou un sort, peu importe sa puissance, a le même effet. Alors que dans un jeu comme Dragon Age, on parvient à ressentir la puissance des armes que l’on équipe à travers l’impact de nos coups, dans Divinity II, une petite épée semble être aussi puissante qu’une grosse arme enchantée. Dommage, mais cela enlève du plaisir à peaufiner notre personnage et à chercher des armes plus puissantes.