revue NBA 2K16, un peu fifa et des coins MT

NBA 2K16 (X360)

Les vrais fans de basketball, qui, avouons-le, se retrouvent presque tous au sud de la frontière, vous diront sans hésiter que la franchise NBA 2K de 2K Sports domine la série NBA Live de EA Sports depuis…toujours. Cette année, je ne suis pas ici pour porter ce jugement, d’abord parce que NBA 2K16 est le premier jeu de basketball « nouvelle génération » que j’essaie en profondeur, bien mieux que FIFA 16 en tous les cas (même si la chose que je kiffe est le amrché des transferts sur fut avec des crédits fifa 16 à se procurer pour avoir les joueurs) .Mais surtout parce que je ne crois pas me procurer NBA Live 16. Néanmoins, si vous voulez connaître les impressions d’une recrue qui connaît quand même largement le basketball, je vous invite à continuer de lire. Et vous aurez aussi mes plans pour avoir des nba 2k17 coins pas cher
Même si les développeurs essaient tant bien que mal de réinventer la roue, NBA 2K16 ressemble fortement à tous les jeux de sport lancés dans les cinq dernières années. Vous avez le choix entre une partie rapide, un didacticiel permettant d’apprendre les rudiments, un concours de dunks, une compétition de trois points et évidemment, créer une nouvelle franchise. Encore une fois, j’ai été largement déçu de constater l’absence d’un mode Saison. Le volet Franchise est donc votre seul choix si vous désirez compléter une saison avec votre équipe préférée. Or, cela implique une micro-gestion quotidienne de votre équipe en dehors du court de basket. Les repêchages, les entraînements, les entraîneurs et les humeurs de vos athlètes sont tous des éléments que vous devez gérer. Évidemment, il est possible de laisser ses tâches à l’intelligence artificielle, à condition d’être prêt à vous lever un matin sans votre joueur vedette qui vient d’être échangé.  A ce sujet vous pouvez acheter des nba 2k coins MT ici
 

Quand vient le temps de mettre les deux pieds sur le court, votre première impression sera très positive. D’abord, les arénas sont très bien rendus. Les fans n’effectuent pas tous les mêmes mouvements, ils n’hésitent pas à se lever et à faire du bruit lorsque vous êtes sur une bonne séquence et ils reviennent au calme dès que le vent tourne. Même les mascottes se promènent autour du terrain et il en vienne parfois à narguer un adversaire ou un arbitre. Visuellement, ce qui est particulièrement remarquable, ce sont les animations des joueurs sur le terrain. Le réalisme avec lequel il se déplace saute aux yeux lorsque vous utilisez des joueurs vedettes. Par exemple, LeBron James fonce au panier avec la même fougue que dans la vraie vie et il effectue dans le jeu des dunks que lui seul arrive à effectuer avec autant de puissance. Ce sont aussi les petites choses, comme Kobe Bryant qui se frotte les mains avant un lancer-franc ou qui pose pour les caméras comme il le fait si souvent au Staples Center. Petit bémol toutefois : il n’est pas rare que vous ayez l’impression que le jeu prenne le contrôle, pendant une seconde, du joueur en possession du ballon, notamment lorsque vous faites une percée au panier ou tout simplement lorsque vous relancez l’attaque. C’est comme si le joueur était « prisonnier » d’une animation et qu’il devait la terminer avant que vous puissiez reprendre le contrôle entier. Ce n’est rien de grave, bien que digne de mention.

Il y a toutefois un aspect graphique qui est incompréhensible, et c’est l’apparence physique de certains joueurs. Je dis « certains », parce que dans la majorité des cas, les athlètes se ressemblent fortement. C’est le cas de Kobe Bryant. Or, d’autres comme Dirk Nowitzki et Hassan Whiteside ont le visage presque tuméfié. Quelques-uns n’ont visiblement pas été retravaillés très longtemps, car leurs muscles sont plutôt polygonaux. Ce sont des exceptions, mais il est difficile d’expliquer cette disparité.

C’est après quelques parties que vous découvrirez, si vous avez quelques connaissances en basketball, que NBA 2K16 souffre d’un défaut majeur. Pour un jeu qui se targue d’être la meilleure simulation, la nouvelle mouture de 2K Sports et Visual Concepts s’approche davantage d’un jeu arcade. Ce n’est pas compliqué, l’équipe adverse (et parfois la vôtre) réussit le trois quart de ses lancers à chaque partie dès que le niveau de difficulté est plus élevé que Rookie. Même lorsque votre défensive est serrée et que vous avez vos deux mains dans le visage du tireur, vous verrez trop souvent le ballon pénétrer dans le panier. L’absurdité de cette situation se révèle lorsque vient le temps de regarder les statistiques après une partie ou pendant une saison. Un joueur correct qui récolte 69 points dans un match et qui a une moyenne de 50 points par partie, ce n’est pas normal.

Qui plus est, lorsque le tir est manqué, les joueurs adverses sous le panier semblent se transformer en Rudy Gobert, s’emparant d’un grand pourcentage des rebonds. Lorsqu’il est temps à votre tour de saisir un rebond offensif, vos coéquipiers semblent figer sous le panier, laissant la voie libre aux défenseurs de récupérer le ballon libre. Les déboires de l’intelligence artificielle de vos équipiers ne s’arrêtent pas là. Parfois, sans raison, ils vont se mettre à doubler un adversaire qui n’est pas une menace offensive, laissant le champ libre au meilleur tireur de 3 points par exemple. Enfin, il est beaucoup trop facile de marquer des points dans la bouteille, où la défensive devrait normalement être étanche et où les arbres devraient faire sentir leur présence.

Puis, eurêka ! Vous vous apercevez que des « sliders » vous permettent d’ajuster plusieurs aspects de la jouabilité via une panoplie d’attributs qui seraient trop longs d’énumérer. Concrètement, il est possible de rendre le jeu très arcade si vous le souhaitez. Après moult essais et erreurs, vous réussirez probablement à créer la simulation parfaite selon vos goûts. Or, pourquoi aie-je besoin d’un baccalauréat en sliders pour faire en sorte que NBA 2K16 soit réaliste ? C’est pourtant évident que des pourcentages de réussite constamment supérieurs à 50% et des parties de 130 à 120 à tout coup, ce n’est pas normal. C’est un peu comme acheter un jeu de hockey où chaque partie se termine 11 à 8. Les sliders devraient uniquement servir à effectuer de légères modifications ici et là. Heureusement que certains fanatiques ont pris le temps de créer et de partager leurs sliders via Xbox Live. Dans mon cas, ils sont carrément venus sauver mon expérience, qui se dégradait à chaque fois que les pointages devenaient de plus en plus élevés. J’avais quand même du plaisir, car NBA 2K16 reste un jeu de sport compétent, mais la satisfaction que je retirais s’amenuisait de partie en partie.

En ligne, en plus des parties un contre un habituelles, NBA 2K16 vous permet maintenant de faire des confrontations à cinq contre cinq, ou chacun utilise sa console et incarne le même joueur sur le terrain. Excitant, n’est-ce pas? Oui, jusqu’au moment où vous essayer de vous connecter. J’ai peut-être été malchanceux, mais les serveurs de 2K sont régulièrement hors fonction. Lorsqu’ils fonctionnent, vous réussissez une fois sur 10 à vraiment commencer une partie. Puis, pendant cette partie, vous constatez que le taux d’images par seconde est bas et inconstant. Pas assez grave pour tirer sa manette par la fenêtre, mais désagréable quand même. Surtout lorsque votre disque de fifa 16 ou de Rock Band 2 attend uniquement que vous l’insériez et que vous savez pleinement que le jeu en ligne sera un charme.

Musicalement, vous ne serez pas surpris d’apprendre que le hip-hop est à l’avant-plan. Ce n’est pas mon style, mais la présence d’artistes comme les Beastie Boys, Gnarls Barkley et N.E.R.D. devrait plaire à presque tout le monde. Malheureusement, il est impossible d’importer sa propre musique. Comme je l’ai mentionné au début, la foule fait sentir sa présence et les émotions qu’elle véhicule par le son sont une réussite. Du côté des commentateurs, Kevin Harlan décrit l’action sans être trop intrusif, mais on aurait pu se passer de son analyste Clark Kellogg. Même chose pour Cheryl Miller, qui apporte des précisions aux abords du court de temps à autre, ce qui n’apporte rien d’intéressant à l’expérience.

Jouabilité
Avec les sliders, le jeu mérite une meilleure note ici, mais il est inexcusable de forcer les joueurs à passer des heures à peaufiner lui-même le jeu afin qu’il devienne une vraie simulation. 14 /20
Scénario
Ne s’applique pas
Qualité graphique
Des animations à la hauteur, des arénas détaillées, une foule bien animée et des joueurs virtuels qui ressemblent aux vrais…dans la plupart des cas. 17 /20
Musique, sons et ambiance sonore
Puisqu’elle se fait entendre seulement dans les menus, la musique joue un rôle mineur et même ceux qui arborent le hip-hop seront tolérants grâce à la présence des artistes de qualité. 15 /20
Durée de vie
Théoriquement, la durée de vie d’un jeu de sport est illimité si vous tombez en amour avec le produit. Un joueur « normal » devrait retirer du plaisir pendant une saison complète, ce qui représente plus de 50 heures. 16 /20
TOTAL TECHNIQUE (moyenne des 4 éléments ci-haut) : 77.5 %
TOTAL INTÉRÊT (note d’intérêt attribuée par l’auteur) : 80 %
 

Technique : 77.5 %

Intérêt : 80 %

 

FIFA 16 : des matchs MILAN – Barcelone grâce aux crédits fifa

Alors que viens de sortir la nouvelle série du jeu FIFA  (fifa 16) et que les fans et gamers rendent comptent de leurs premières impressions (la ligue féminine dans FIFA 16 ? les bugs de FUT  ont-ils été corrigés ? Et le marché des transferts est-il un peu plus libre ? A savoir allons-nous pouvoir enfin acheter des crédits fut 16 pas cher pour prendre plaisir à ce jeu qui, n’en déplaise à certains, n’est bon que parce qu’on peut se créer ses équipes de réves avec des Messi, Ronaldo, Pastore, Suarez ou Pogba… beaucoup de gamers et en particulier les fans de foot avaient abandonné fifa 15 à partir de la mise à jour de Mars 2015, si EA veut les retrouver il va falloir libérer le marché des transferts afin que cette réelle possibilité de l’achat de crédits fifa 16 fut puisse reprendre.

Mais comme on a décidé d’attendre et de laisser passer la masse on va vous faire revivre un de ces matchs FIFA de légende : Milan – Barcelone à l’époque des Kaka, Ronaldhino et bien sur Messi … Nous sommes dans les années 2000 :

le FC Barcelone, suite à sa victoire contre le Milan AC à San Siro (et non Giuseppe Meazza comme le signalait TF1) vient de réaliser un exploit dont seuls les vainqueurs d’une grande compétition peuvent se targuer.


Le Milan AC n’a jamais perdu une demi-finale de Ligue des Champions dans son histoire, vient de marquer 13 buts à San Siro (en 5 matches de LC) et restait tout simplement et bonnement invaincu sur sa pelouse entre la Serie A et la LC durant la saison en cours. E-sport

Nous soulignons donc la performance catalane et nous inclinons devant tant de touchés (au sens propre et figuré). Effectivement, le ballon semblait, à certains moments, insaisissable pour des milanais désabusés, kidnappés de leur habituelle baraka des 15 dernières minutes.

Rijkaard a ressorti le verrou employé contre Chelsea, avec deux milieux défensifs (Edmilson, Iniesta : toujours au top dans fifa 16) derrière Ronaldinho. Marquez de retour aux côtés de Puyol, afin d’assurer enfin une assurance défensive tous risques qui ne laissa filtrer qu’un Gilardino en manque de réussite en début de partie. Décidément, le hollandais sait dorénavant user de tactique lorsqu’il s’agit d’affronter des adversaires doués dans ce registre : voir ses machs contre l’équipe de france allezfrance

Kaka, surveillé étroitement par Edmilson a réussi néanmoins, grâce à son explosivité facile, à dépasser son compatriote et compère Chrétien de temps à autre, mais ses efforts butèrent soit sur le manque de jus de ses coéquipiers (Gilardino, Ambrosini), soit sur les coups de sifflet d’un Alain Sars atteint par la Collinite soit encore sur les cuisses de Puyol (qui, s’il avait porté le maillot de Chelsea aurait facilement pris un rouge) ou l’inaction de Messi (maintenant n°1 incontesté sur FUT 16).

Pirlo, semblait englué dans le rond central et son influence d’habitude clé dans le dispositif d’Ancelotti fut particulièrement maîtrisée par un excellent Iniesta. Clarence semblait s’être trompé entre ses crampons et ses patins et ne parvenait point à utiliser de sa percussion. La vitesse de Serginho ou d’Ibrahimovic , contenue par un Speedy Gonzalez Giuly qui se souvenait d’un beau match de Coupe d’Europe avec l’OL dans ce même stade où lui et Caveglia marquèrent chacun un but afin de battre l’Inter de Ronaldo et Youri en 1/16ème de finale de la Coupe UEFA.

Ce qui arriva souvent cette année face à ce Barça là, se confirma encore hier soir, un match équilibré, des occasions de part et d’autre, un Ronaldinho qui rate beaucoup de passes et d’ailes de pigeon, puis, soudain, une prise de balle, un petit repiquage vers le centre, un éclair d’appel de balle et l’intérieur du pied magique du gamin qui n’a jamais grandi fait le reste, cette sempiternelle ouverture transperçant les défenses européennes et espagnoles. Evidemment nous n’enlèverons pas le crédit à Ludo, qui, d’une splendide volée décroisée conclut l’offrande. Dida constate, Berlusconi pleure encore un peu plus.

Les tifosis milanais pleureront aussi sûrement l’absence de l’homme en forme du moment. Un poison tel que Pippo aurait sûrement éreinté Puyol…mais Deco, Messi , Larsson furent tout autant d’absences du côté de Barcelone.

Les rossoneri sont donc condamnés au même exploit que les Blues de Londres dans l’antre ensorcelée du Camp Nou. En 2004, Shevchenko avait su faire peur aux catalans en inscrivant le 0-1 lors d’une confrontation en match de poule (Novembre 2004), mais la suite fut corrigée par le crochet instantané suivi de la frappe du gauche de Ronaldinho, 2-1 pour le Barça.

Contrairement au Milan AC, le Barça lui, s’est déjà incliné au Camp Nou cette saison et le bourreau fut le jeune Fernando Torres de l’Atletico Madrid. Les circonstances seront bien différentes pour les Milanais, mais l’exploit est possible, probable. Il est vrai pourtant, qu’au seuil européen, même la ruse de José Mourinho est venu se fracasser contre un dispositif tactique surprenant pour une équipe autant portée vers l’offensive. Frank est d’ores et déjà paré à accueillir les tentatives italiennes et a largement appris de la naïveté et des erreurs défensives de la saison précédente

Enfin, ce match aura réussi à accentuer le contraste, la différence de styles, entre les deux « playmakers » de la Seleçao de Parreira, des jonglages élastiques de Ronaldinho, à la conduite de balle sobre de Kaka. Mon premier gagna le premier opus, mon deuxième est peut-être encore un peu trop jeune pour ce genre de défi ?

Je ne sais pas qui battra le Barça, surtout celui d’hier soir ou encore celui aligné contre Chelsea, malgré cela je reste sur ma conviction subjective, le Barça ne sera pas Champion d’Europe.

De bien belles parties à jouer sur FIFA 16, pour peu qu’on nous laisse constituer des équipes de rêve avec l’achat de crédits fifa sinon on ira sur PES 16…

 

 

l’avènement de Wow

En développement pendant des années  World of Warcraft a été longtemps attendu par les gamers…

Retour sur cet univers inédit qui en a fait le MMOrpg n°1 dans le monde.

D’abord les races qui peuplent cet univers de WoW :

Les Orcs, sont la force brute dans Warcraft III. Ils sont extrêmement puissants en « melee ». C’est une race qui s’apprend bien, mais qui peut être un peu difficile à maîtriser à fond. Particularité intéressante, il est possible de développer des défenses sur les bâtiments; ainsi, les unités qui attaquent au corps à corps subiront des dommages s’ils attaquent les bâtiments. Ils possèdent également des tours et des « burrows » permettant la défense des villages. Le duo est extrêmement efficace pour défendre sa base.

Les Morts-Vivants (Undeads) est l’une des races les plus difficiles à apprendre ainsi qu’à maîtriser. C’est un mélange de Protoss et de Zergs (Starcraft). De un, vous devez construire sur le « blight », une étendue de terre qui se répand à mesure que vous construisez des bâtiments (tous comme les Zergs). De plus, les bâtiments sont invoqués, ce qui permet à vos personnages de vaquer à d’autres occupations pendant la construction des bâtiments (tout comme les Protoss). Les Undeads maîtrisent la mort, ce qui leur permet de ressusciter des cadavres et les transformer en squelettes combattants. Couplé à des Meat Wagons (qui ramassent les cadavres sur les champs de bataille ou dans les cimetieres), les nécromanciens peuvent lever une armée en quelques secondes, ce qui est très efficace lors d’une attaque. De plus, les bâtiments pour la population peuvent servir également de tour pour défendre votre base. Comme dit précédemment, les Undeads requiert un peu de pratique avant de bien les connaître, mais ils peuvent être extrêmement efficaces si on les connaît bien.

Finalement, il y a les Elves de la Nuit (Night Elves) qui est, présentement, ma race préférée. Ils sont très efficaces en « ranged attack ». Une de leur particularité est que plusieurs des bâtiments sont des arbres. Ceux-ci peuvent se déraciner et se promener très lentement sur la carte (un peu comme les bâtiments Terrans dans Starcraft). Mais il y a mieux; ils peuvent aussi attaquer. Compte tenu de leur très grande endurance, ils sont en mesure de défendre aisément une base. De plus, ils peuvent manger les arbres pour récupérer de l’énergie. Une tactique que j’utilise depuis le beta-test, c’est de construire un « Tree of Life » (bâtiment général) proche d’une mine et d’attaquer les créatures qui s’y trouve avant d’enraciner l’arbre sur la mine. La créature est assez forte pour venir à bout des créatures level 3-4. Plusieurs unités Night Elves deviennent invisibles la nuit lorsqu’elles sont immobiles, un bon avantage pour des raids noctures. Cette race était très, voire trop, forte lors du beta et Blizzard a considérablement diminué les avantages de cette race, afin que le jeu soit plus balancé mais si vous faites du wow gold vous pouvez rebooster la chose ;)
La cinquième race de Warcraft n’est pas les pandas )). La cinquième race sera probablement confirmée officiellement lors de l’annonce de l’add-on de Warcraft III, qui à mon avis sera dévoilé lors de l’ECTS de cette année. Cet add-on devrait paraître dans un an à mon avis. Ce n’est là que des spéculations, mais compte tenu que Blizzard sont plutôt routiniers, ça devrait être ainsi. Mais il y a bel et bien une cinquième race non-jouable dans Warcraft III; il s’agit des créatures sur la carte. Elles sont très importantes car elles permettront à votre héros de gagner quelques, voire plusieurs, points d’expérience, lui permettant ainsi de changer de niveau. Ces créatures ne se déplacent pas vraiment et restent à des endroits spécifiques, comme à l’entrée de mines. Ces créatures ont également des niveaux, quoiqu’elles ne gagnent pas d’expérience. Avant de vous attaquer à un dragon level 10, assurez-vous d’avoir de bons guerriers ;)

Blizzard nous offre son premier jeu de stratégie en temps réel entièrement en 3D. Bien que nous ne pouvons pas tourner entièrement autour de la carte, Blizzard a tout de même accepté d’ajouter deux « pans » de vue supplémentaires. Bien que d’autres jeux comme Dune ou gold for Runescape offrent une maniabilité 3D complète, Blizzard a préféré limiter la vue des joueurs. La raison évoquée est que c’est moins compliqué pour les joueurs et ils n’ont peut-être pas tord. De plus, ce serait probablement un peu plus gourmand de la sorte. Les terrains également en 3D, avec des collines, des montagnes, des chutes, des rivières pù l’on peut traverser, etc. Les unités sont modélisées en 3D avec un look plutôt « cartoonesque », ce qui les rend assez amusantes à regarder. Néanmoins, les unités sont un peu trop pixelisés à mon goût, signe que le jeu est en développement depuis fort longtemps. Blizzard nous offre aussi de merveilleuses cinématiques, qui peuvent facilement se comparer en qualité avec ce que Squaresoft nous offre avec les Final Fantasy. Tout de même peu de cinématiques au final, mais d’une excellente qualité, le reste de l’histoire étant expliqué par des « cut-scenes » avec l’engin 3D du jeu.

Au niveau sonore, Blizzard nous offre une trame sonore excellente, comme ils sont habitués de le faire. Les pièces sont dignes de n’importe quel grand film, on voit que la compagnie n’a pas lésiner sur la qualité. D’ailleurs, la version du collectionneur vient avec la trame sonore, que j’écoute en travaillant. L’ambiance sonore et les voix sont également d’excellente facture. À noter que la version française contient des voix françaises, ce qui peut agacer certaines personnes. Tout comme les autres jeux de Blizzard, on peut faire choquer les unités en cliquant plusieurs fois dessus. Certaines répliques vous feront plier en deux. D’ailleurs, je vous suggère fortement le Dread Lord des Undeads ;)
Warcraft III : Reign of Chaos possède également une excellente durée de vie. Évidemment, le jeu vient avec un accès à Battle.Net, le plus grand réseau de joueurs au monde. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que c’est gratuit et intégré directement au jeu. Pas besoin de passer par un logiciel tiers  pour vous amuser avec vos amis ou avec n’importe quel inconnu. par contre il est utile de faire du buy wow gold  En effet, le service « match-making » vous demandera sur quelle carte que vous désirez jouer, avec combien de joueurs et Battle.Net vous trouvera automatiquement des joueurs. Vous avez aussi la méthode traditionnelle avec les chambres de discussion (il y a déjà pas mal de monde dans #quebec en passant). Warcraft III vient aussi avec un « ladder » qui vous permettra d’aspirer au titre de champion du monde et ce, dans diverses catégories et selon les serveurs où vous jouez (cela ne fonctionne qu’avec le match-making pour éviter le « win trading » comme à Starcraft).
La campagne, quant à elle, est tout de même d’une durée acceptable. Certains joueurs arriveront à la faire en 20 heures, mais je dirais qu’un bon 25 heures est nécessaire pour la compléter. La campagne vient avec deux modes de difficulté et je dois avouer que le mode « normal » est un peu trop facile pour un bon joueur de RTS. À noter qu’au mode difficile, vous aurez droit à un petit bonbon de la part de Blizzard, sans vendre la mèche, disons que c’est un petit vidéo d’un jeu commençant par la lettre S ;) Le jeu vient aussi avec un éditeur complet, afin que vous soyez capable de créer vos propres cartes et même vos propres scénarios. L’éditeur est très bien fait et il est très clair qu’avant longtemps, un bon nombre de scénarios faits par les joueurs déferleront sur Internet.

 

Jouabilité
Présence d’éléments de RPG avec l’arrivée des héros. Passage de la destruction totale (Starcraft) à la destruction pensée (Warcraft III). Peu d’unités pour vous forcer à mieux les gérer. Contrôles standards et efficaces. 20 /20
Scénario
Une histoire riche en variété et en rebondissements. De mémoire, c’est le premier RTS qui m’accroche autant par son histoire. Cut-scenes à même le jeu pour mieux capter l’attention du joueur à l’histoire. 19 /20
Qualité graphique
Premier RTS en 3D pour Blizzard, une belle réussite. Possibilité de changer la résolution (enfin…) Unités légèrement pixelisées. Cinématiques magnifiques. Jeu pas trop gourmand en basse résolution. 18 /20
Musique, sons et ambiance sonore
Trame sonore exceptionnelle. Voix et ambiance sonore de très bonne facture. Rien à reprocher. 20 /20
Durée de vie
La campagne dure environ 25 heures mais il est fort à parier que vous jouerez plusieurs dizaines, voire centaines, d’heures avec vos amis sur Battle.Net. Un éditeur vient avec le jeu pour laisser libre cours à votre imagination. 19 /20
Bref, Warcraft III: Reign of Chaos répond bien aux attentes des millions de fans de Blizzard. D’ailleurs, le jeu, grâce aux pré-ventes, peut déjà clamer les 5 millions de copies vendues, ce qui est excessivement rare pour un jeu PC. Ceux qui ont aimé Starcraft et les jeux de stratégie en temps réel, lancez-vous sur ce jeu, si ce n’est pas déjà fait. Et pour les autres, eh bien, sachez que Warcraft III est l’un de ces jeux que les gens joueront encore dans 3 ans et que la presse comparera pendant une très longue période comme étant un classique. Est-ce que Warcraft III est supérieur à Battle Realms ou Empire Earth ? Oui, il l’est sans aucun doute à mon avis. Peu de jeux peuvent se vanter d’être possiblement le jeu de l’année, mais Warcraft III le peut sans problème.

 

Avis Plants VS Zombies – PS Vita

Plants VS Zombies est un jeu que nous ne présentons plus maintenant, célèbre grâce à sa version sous iOS, PC, PS3 ou bien encore Android ! Pour la sortie de la PlayStation Vita, il a fait son apparition dans une version adaptée à la console avec l’utilisation du pad tactile arrière par exemple. Cette version est donc disponible depuis le lancement de la console sur le PlayStation Store pour 11,25€.

Pour ma part, je me suis jeté sur cette version car je suis tout simplement fan du jeu. Je le possède déjà pourtant sous Android, PS3 & PC mais je n’ai pas hésité à le racheter encore une fois. Pour avoir terminé le jeu, je vous propose donc maintenant mon avis sur celui-ci.

J’étais plutôt surpris de le voir sur le PlayStation Store dans une version compatible avec la PlayStation Vita puisque je n’avais pas entendu parler qu’il débarquerait sur la console. C’est vrai qu’il fallait encore une fois repasser à la caisse pour acheter le jeu mais je me suis dis que cette version devait bien avoir quelques fonctions supplémentaires par rapport à celle des autres plate-formes. Effectivement, j’ai pû noter quelques changements. Déjà rien qu’au niveau graphique on peut voir que contrairement aux autres versions celle-ci à subit un petit lifting. Ce n’est pas tout puisque qu’il y a eu aussi une simplification du gameplay pour que le jeu soit accessible à tous et surtout que cette version prend en charge quelques fonctions qu’offre la PS Vita. Par exemple pour ramasser tous les soleils qui s’affichent à l’écran il suffit de toucher le touchpad arrière de la console. En plus de cela, on peut noter que contrairement à la version PS3 celle-ci compte une quarantaine de trophées à débloquer et même un platine !

Au niveau du concept du jeu, c’est le même. On ne chance pas ce qui à fait le succès de Plants VS Zombies tout de même. C’est toujours aussi simple, des vagues de zombies arrivent et vous devez les exterminer avant qu’ils n’entrent chez vous le tout grâce à vos plantes. Vous en débloquerez tout au long du jeu et vous pourrez même en acheter dans le magasin. Au total, vous retrouverez une cinquantaine de plantes comme dans les autres versions. Plusieurs modes sont disponibles, le mode aventure avec pas moins de 50 niveaux avec tous les dix niveaux des changements importants comme le décor par exemple.

Ensuite le mode survie, il suffit de survivre aux vagues de zombies. Il y a aussi le mode énigme ainsi qu’un mode « mini-jeux » dans lequel vous retrouverez 20 petits jeux qui complètent Plants VS Zombies surtout qu’il faut bien avancer dans le mode aventure pour débloquer tous ces modes. Mais ce n’est pas tout, il y aussi un mode qui se nomme « Jardin Zen ». Dans celui-ci, vous vous occupez de vos plantes en les faisant grandir grâce aux engrais et en les arrosant. Il reste une autre fonction dans le jeu qui elle permet de faire ses propres zombies en les personnalisant à votre guise.

Passons à la bande son du jeu, là ça reste comme les versions précédentes toujours aussi sympathique ! La musique est entraînante, elle colle parfaitement à l’univers du jeu. Au niveau du jeu, on prend toujours plaisir à traverser chaque niveau et la possibilité de tout contrôler uniquement grâce au tactile ajoute un charme supplémentaire à celui-ci.

Au final, le jeu se révèle être toujours aussi bon ! Je ne m’en lasse pas même si après avoir joué à toutes les versions cela peut devenir répétitif. Je viserais même le platine pour ce jeu. Celui-ci n’est pas forcément facile, mais en persévérant un peu et en prenant mon temps cela devrait se passer sans problème (ou presque :p). Je ne regrette donc pas mon achat et je vous conseille fortement le jeu ! Vous aurez devant vous plusieurs heures de jeux et tout au long de celui-ci vous irez de surprise en surprise. De plus, le fait que le jeu soit accessible à tous par sa simplicité permettra à petits et grands de s’amuser sur Plants VS Zombies. Selon moi c’est un must have du PlayStation Store sur notre petite Vita ! Il décroche même la mention « coup de coeur » du blog.

 

Avis Jeu Closure : jeux de lumières

Surprise du jeu indépendant de ce début d’année, le second projet majeur du co-créateur d’Aether plonge le joueur dans un univers anxiogène directement inspiré d’Eraserhead où il ne peut – littéralement – croire que ce qu’il voit. Un concept fantastique – et un puzzle game retors.

On ne pourra pas reprocher à Tyler Glaiel d’avoir perdu son temps. Sur le site web de cet étudiant-programmeur, judicieusement intitulé Glaiel Games, s’entasse en effet une impressionnante collection de jeux de genres et d’intérêts divers réalisés depuis 2004, des premiers gribouillis Flash (l’hallucinant Pigeon Pooper) aux puzzle games plus élaborés en passant par des réinterprétations de titres tels que Pong, Frogger ou Metal Slug. Son indie cred, le jeune créateur ne l’obtient cependant qu’il y a quelques mois lorsqu’il réalise le très poétique Aether en collaboration avec Edmund McMillen, lui-même vétéran de la scène indépendante et déjà auteur de Gish, titre ayant remporté le grand prix de l’IGF en 2005. Closure aussi est une collaboration, mais la paternité du titre est déjà moins floue pour Glaiel. « C’est beaucoup plus ‘mon jeu’ que ne l’a été Aether, nous a-t-il expliqué. J’avais terminé la majorité du moteur et beaucoup des niveaux avant même de contacter Jon [Schubbe, crédité en tant qu'artiste/animateur/designer], même si le jeu n’aurait pas été le même sans lui. Il a apporté beaucoup plus que ce que j’imaginais initialement. »

Avec La La Land, on parlait il y a quelques semaines de jeu lynchien. Avec son noir et blanc vacillant et sa bande-son anxiogène, Closure, lui, vénère très clairement Eraserhead, l’un des premiers films du cinéaste. Mais si le titre fait beaucoup le tour des blogs en ce moment, c’est avant tout pour sa mécanique astucieuse, basée sur une sorte de premier degré visuel qu’utilisait déjà le très élégant Echochrome : seul existe ce que vous voyez. En l’occurrence, dans Closure, seul existe ce que le joueur peut éclairer, transformant du coup le gameplay plateforme 2D en un fascinant jeu de lumières prétexte à des casse-têtes parfois redoutables. Certains ont fait le rapprochement avec l’un des niveaux de Super Mario Galaxy mais le plombier n’avait alors aucun contrôle sur les sources lumineuses – et Tyler Glaiel, même s’il concède y avoir effectivement joué, réfute toute influence directe. « Inconsciemment, j’ai peut-être été inspiré, mais ce n’est pas le modèle sur lequel j’ai essayé de construire le jeu, nous confie-t-il. Portal et Braid étaient des influences bien plus fortes. »

Le créateur vise donc haut – il a raison – et on laissera au lecteur le soin de démêler le scénario-mystère du jeu et de se faire sa propre opinion, même si Closure reste incontestablement l’une des meilleures surprises indé de ce début d’année. Réalisé en deux mois, un temps « plutôt long par rapport à d’habitude », le titre devrait bénéficier bientôt d’un portage en C++, un langage plus bas niveau qui devrait résulter, pour Glaiel, en une « meilleure version ». En ce qui concerne la suite, le créateur ne manque pas de motivation même si on le sent un rien vidé, comme conscient d’avoir accouché là d’un sommet – temporairement, au moins – inattaquable. « En ce qui concerne les jeux Flash, je ne sais pas du tout, parce que j’essaie toujours de faire mieux que mes jeux précédents, nous a-t-il révélé. Je travaille sur un jeu iPhone actuellement mais ça ne sera pas aussi intéressant que Closure. C’est quelque chose qui va être difficile à surpasser.« 

Avis Elder Scrolls V – TESO review

Vous êtes plusieurs à attendre The Elder Scrolls V : Skyrim et vous n’êtes pas les seuls. La borne dédiée au jeu était constamment occupée et ceux qui assistaient à la démonstration du jeu demeuraient rivés à l’écran très longtemps. En fait, pour les amateurs de la série The Elder Scrolls et de jeux de rôle hardcore, Skyrim devrait couper votre vie sociale pendant des dizaines et des dizaines d’heures tant l’univers dans lequel il prend place semble non seulement très profond, mais aussi immense.

À prime abord, ce qui m’a surpris de TESO Skyrim est son immensité. L’effet de profondeur au sein du jeu est tout bonnement incroyable et on se sent réellement plongé dans un univers à part entière dont l’immensité ne semble pas avoir de limites par moments. De plus, le jeu est bourré de séquences inattendues, même en combat. Par exemple, à un certain moment, un joueur combattait un gros troll dont les puissants coups faisaient reculer son personnage. Or, soudainement, un immense dragon blanc sorti de nulle part est venu prendre le monstre dans sa gueule avant de le jeter au loin puis de se poser au sol non loin. J’ai été surpris et à voir les yeux ronds des joueurs autour de moi, eux aussi l’ont été !

Au niveau de la jouabilité de TESO, vous pourrez passer d’un mode à la première personne à un mode à la troisième personne en tout temps, sans latence. Chaque gâchette de la manette contrôlera l’une des mains de votre héros et vous pourrez combiner les pouvoirs ainsi que les armes du jeu afin d’améliorer votre puissance d’attaque. Par exemple, vous pourrez vous équiper d’un bouclier et d’une arme, de deux armes, d’un sort et d’une arme, de deux sorts, etc. Et toujours la possibilité d’acheter du gold The Elder Scrolls online un peu partout sur le web …

Le choix vous reviendra quant à savoir ce que vous préférerez.

À noter que la puissance des sorts pourra aussi se mélanger. Par exemple, en équipant un sort de feu dans chacune de vos mains, vous augmenterez la puissance de votre magie de feu tandis qu’en équipant un sort de feu et de glace, vous combinerez ces pouvoirs afin d’anéantir plus facilement des ennemis étant plus sensibles à ces pouvoirs. De plus, vous aurez l’occasion de combiner des effets de sorts très différents, ce qui peut résulter en des effets spectaculaires. Ainsi, à un certain moment, le joueur affrontait une immense araignée dans une caverne remplie de brindilles. Dans un premier temps, il a utilisé un sort de ralentissement de temps et, ensuite, il a jeté une boule de feu. Or, puisqu’il y avait des matières inflammables autour de lui, un véritable tourbillon de feu s’est créé, tuant tout ennemi aux alentours. Vraiment magnifique !

Désormais, je comprends mieux pourquoi certains éditeurs ont préféré repousser la sortie de leurs jeux au début de l’an prochain en voyant que The Elder Scrolls Online Skyrim débarquerait cet automne. Le jeu est immense et rempli de possibilités qui seront très intéressantes à découvrir. Les amateurs de la franchise The Elder Scrolls et de jeux de rôle fantastiques seront sans aucun doute comblés !

FF Crystal Chronicles : Echoes of Time – fin

Fin de la chronique consacrée à Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time .

C’est un constat que j’ai fait régulièrement. Il est possible de jouer en solo à Echoes of Time et d’avoir un certain plaisir, mais c’est un peu comme jouer à World of Warcraft seul ( voir wow ) . Vous ne profitez jamais de l’expérience totale. Donnons deux autres exemples. Premièrement, les donjons et les environnements sont clairement conçus pour plusieurs joueurs. Plusieurs casse-tête peuvent être complétés seul, mais ils sont plus faciles à résoudre en groupe. Parfois, en solo, il faut agir très vite pour frapper sur un objet pour faire bouger un autre objet et se rendre à ce nouvel objet avant qu’il devienne inaccessible à nouveau. Dans une salle assez tôt dans le jeu, dans une librairie, s’il joue seul, le joueur doit saisir un livre, le lancer sur un lutrin, utiliser sa cible magique pour diriger un sort vers une boule et répéter deux autres fois ce processus. Tout ça dans un temps requis. Si vous êtes trois, la coopération entre les membres facilitera votre tâche. L’autre exemple du caractère multijoueurs de FFCC: EoT est celui des boss. Lorsque vous jouez en solitaire, vous devez non seulement attaquer le puissant ennemi, mais en plus vous devez alterner entre des sorts magiques, ce qui inclut de vous guérir. Contre de petites créatures, c’est rarement un problème, mais contre un boss, ce n’est pas du gâteau. Le multijoueurs permet à un joueur de se concentrer sur le corps à corps, à un autre d’attaquer à distance et au troisième de guérir constamment les deux premiers. En solo, Square-Enix vous permet d’engager des héros pour vous accompagner et vous aider. Or, ils sont plus idiots que les idiots de La cloche et l’idiot et vous passerez votre temps à les sauver plutôt que le contraire.

« C’est bon Kifimbo, on a compris, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time doit se jouer à plusieurs et c’est là qu’il brille. » Pas si vite. Il y a de grosses nuances à apporter. Dans les faits, c’est seulement vrai si vous jouez en réseau local, c’est-à-dire ensemble dans une même pièce. Vous vivrez bien des ralentissements (il y a en même en solo) lorsqu’il y a beaucoup d’acteurs à l’écran, mais sinon l’expérience est solide. Par contre, sur Internet, via la Nintendo Wi-Fi Connection, le plaisir de jouer en groupe est considérablement réduit. Pourquoi ? D’abord, selon mon expérience, les temps de latence sont très présents, pour ne pas dire incessants. Il n’y a rien d’amusant à appuyer sur un bouton et d’attendre deux secondes avant que votre action se répercute dans le jeu. En deuxième lieu, les chances que vous tombiez sur un personnage beaucoup plus puissant ou beaucoup moins puissant que le vôtre est très élevé. Il n’y a rien d’intéressant à parcourir les donjons avec quelqu’un qui tue tous les ennemis avec un seul coup, boss inclus. Parfois, vos collègues à distance ont des personnages avec la même expérience que le vôtre, mais ils possèdent les meilleures armes du jeu. Sans oublier les joueurs qui vont se déconnecter soudainement et les autres qui vont décider de ne pas vous suivre et de faire à leur tête. Bref, jouer en ligne est une loterie et l’absence de communication adéquate entre les joueurs – il est seulement possible d’envoyer des messages pré-écrits – n’aide en rien à la situation. Finalement, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time (à la différence de final fantasy origins ) utilise l’engin Pollux qui permet aux joueurs DS de jouer avec les joueurs qui possèdent la version Wii. Je n’ai pas essayé cette option, mais je ne serais pas surpris que les mêmes problèmes que je viens d’énoncer s’appliquent encore.

Il y a un dernier élément que je n’ai pas aimé et dont je me dois de discuter. Par manque d’imagination ou de budget, les créateurs réutilisent régulièrement des environnements que vous avez déjà visités, en vous donnant accès à quelques nouvelles sections. J’aurais pu passer l’éponge si ce phénomène s’était répété une ou deux fois, mais c’est généralisé dans EoT. C’est d’autant plus vrai lorsque vous vous mettez à accomplir des missions secondaires. Ces dernières vous renvoient constamment dans des lieux que vous avez déjà visités une ou deux fois. C’est dommage, car certaines de ces missions seraient une bonne diversion si elles ne vous plongeaient pas dans les mêmes donjons. Elles permettent notamment d’acquérir des objets relativement rares qui sont utiles pour modifier vos armes, pour en créer de nouvelles et pour créer des bijoux qui amélioreront votre équipement.

Avec ses reprises de Final Fantasy III et IV et maintenant les deux Final Fantasy Crystal Chronicles, Square-Enix a vraiment réussi à offrir aux joueurs une bonne qualité graphique sur Nintendo DS. Echoes of Time est très coloré, les personnages sont détaillés et les environnements sont variés. Je crois que les textures mériteraient plus d’efforts dans certains lieux. Les effets visuels (magie, explosions) sont très réussis. Le seul problème est qu’ils ralentissent parfois l’action. C’était aussi un problème dans Ring of Fates. Il est décevant de constater que Square-Enix n’a rien fait pour corriger la situation. Je tiens aussi à mentionner que la caméra est malheureusement la cause de nombreuses frustrations. Puisqu’elle est assez près de l’action, il n’est pas rare qu’un gros ennemi cache votre performance. Il semble aussi y avoir un problème de perspective qui vous amène souvent à sauter dans le vide en pensant que vous allez atterrir sain et sauf sur une plate-forme ou sur le sol. Ce défaut rend les éléments de jeux de plates-formes plutôt ordinaires.

Echoes of Time est accompagné de cinématiques jolies, mais on est loin de l’excellence de Blue Dragon Plus (que j’ai testé récemment) en cette matière. Bien que la majorité des dialogues soient écrits, il y a quand même une bonne quantité de conservations parlées. La qualité des voix est au rendez-vous, quoique certains personnages dérangent par leur voix inutilement aiguë. Quant aux compositions musicales, elles ne sont pas grandioses, et honnêtement pas vraiment mémorables au point de les fredonner en allant au travail, mais elles contribuent à une certains ambiance fantastique. Certains classiques de la franchise Final Fantasy sont au rendez-vous, alors que certains morceaux proviennent d’anciens volets de la série Crystal Chronicles. Le tout est complété par des nouveautés solides.

Conclusion

Je me dois donc de faire trois constats. 1) Final Fantasy Crystal Chronicles: Echoes of Time ne vaut pas la peine si vous avez l’intention de jouer seul (à moins de vouloir toucher à tout ce qui s’appeler Final Fantasy). 2) FFCC: EoT ne vaut pas non plus la peine si vous pensiez profiter du volet multijoueurs en passant par la Nintendo Wi-Fi Connection. Il y a simplement trop d’irritants et j’ai peu d’espoir que Square-Enix réussisse à régler la latence constante. 3) La seule circonstance où je conseille l’achat de Echoes of Time est si vous pouvez jouer avec des amis en réseau local. Non seulement vous pourrez interagir et jaser avec vos partenaires, mais en plus vous allez explorer le jeu de la façon dont Square-Enix a voulu qu’il soit exploré, et ce, sans ralentissement et autres problèmes techniques.

Avis Jeu Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time

La franchise Crystal Chronicles mise généralement sur des intrigues plus légères que la série principale et Echoes of Time continue cette tradition. Votre personnage, dont vous avez choisi le sexe et la classe, fête son seizième anniversaire. C’est donc le moment de passer le rituel qui indique le passage à la vie adulte. EDIT : on peut aussi faire de l’achat gils final fantasy pour aller plus vite dans le jeu FF14 (évidemment)

Vous êtes donc envoyé en forêt où vous devez abattre quelques créatures faibles afin d’obtenir un petit cristal. Il s’agit en fait d’un didacticiel judicieusement déguisé en première mission. En revenant au village, une jeune fille nommée Eryll s’effondre. Le diagnostic inquiète tout le monde : elle souffre de la maladie du cristal (crystal sickness). C’est évidemment vous qui serez choisi afin de trouver un remède, ce qui vous amènera à explorer le vaste monde et à découvrir le secret derrière ces fameux cristaux. Quelques personnages ici et là sont intéressants, mais la plupart seront oubliés rapidement. L’histoire réussit quand même à garder votre intérêt, parce qu’elle demeure simple et sans prétention.

Final Fantasy Crystal Chronicles demeure un jeu d’action avec des éléments de jeux de rôles dans lequel vous devez explorer une série de donjons afin, à chaque fois, d’atteindre un but précis. Les combats sont récompensés par des objets, un peu le même principe que dans Diabloendurance. Généralement, il y a trois façons d’éliminer les ennemis. Vous pouvez d’abord utiliser votre arme principal, qui se résume à appuyer sur un bouton, parfois deux lorsque sauter devient nécessaire pour atteindre l’ennemi dans les airs. Vos attaques sont au corps à corps ou à distance, selon l’arme utilisée. Dans certains cas, vous pouvez carrément soulever une créature et la projeter contre un mur afin de lui infliger des dégâts. Enfin, un système de magie rend les combats un peu plus complexes. Sur l’écran tactile inférieur, six sorts sont disponibles : feu, blizzard, thunder, cure, raise et clear. Le joueur doit d’abord sélectionner la magie qu’il désire utiliser, soit avec l’écran tactile, soit en combinant deux boutons. La première façon est plus simple, étant donné que les boutons sont bien positionnés à la droite de l’écran, proche de votre main. Pour lancer un sort, vous devez déplacer une cible. Lorsque cette cible touche un ou plusieurs ennemis, il est temps d’appuyer sur X pour lancer le sort. Vous pouvez aussi combiner plusieurs cibles ensemble, de sorte que les dégâts seront beaucoup plus importants.

Les combats sont amusants, mais quelques défauts ressortent après quatre ou cinq heures. Ainsi, si vous êtes un utilisateur de métal plutôt que de magie, vous finirez par trouver les confrontations assez répétitives. C’est le cas aussi de Diablo vous me direz. Sauf qu’ici, même si vous devenez plus fort et que vous gagnez de nouvelles habiletés, on est loin de la diversité que pouvait nous offrir le jeu de Blizzard. Surtout, je n’arrive pas à comprendre pourquoi le système magique a été construit de cette façon. Souvent, parce qu’il faut déplacer une cible avant de lancer un sort, je me faisais frapper avant de pouvoir terminer ma commande. Pourquoi ne pas permettre de viser avec un bouton et de lancer le sort avec un autre ? En fait, je comprends pourquoi Square Enix a agi ainsi. C’est parce que Echoes of Time a été créé avec une vision multijoueurs en tête. Quand vous jouez à deux, à trois ou à quatre, vous allez avoir un collègue qui attaquera au corps à corps et qui vous permettra d’utiliser votre magie sans être attaqué de toute part.

à suivre …

Avis Jeu vidéo Glory of Heracles – fin

Malgré tout, Glory of Heracles n’est pas un jeu dépourvu de charme et j’y ai même trouvé des éléments bien intéressants. Par exemple, vous aurez l’occasion d’améliorer vos armes et armures à l’aide d’objets et de personnages (dont un forgeron et un alchimiste), en plus de pouvoir polir des éléments usés dans le but de les utiliser durant votre périple. C’est classique, mais c’est tout de même bien intégré au sein du jeu. Je me dois également de mentionner les temples, où vous pourrez prier des dieux afin qu’ils vous viennent en aide en améliorant vos techniques ou bien en vous apprenant de nouvelles attaques et de nouveaux sorts. Mieux encore, certains sorts pourront être améliorés de sorte qu’ils généreront des mini-jeux lors des combats. Ceux-ci sont simplistes (vous devrez habituellement glisser votre stylet à travers des cases), mais cela ajoute tout de même un élément tirant profit de l’écran tactile de la NDS et mêlant agréablement bien le jeu à la mythologie grecque. Par contre, veillez à ne pas sélectionner l’auto-attaque du jeu si vous voulez interagir avec les mini-jeux sans quoi, les éléments les plus intéressants de Glory of Heracles deviendront plutôt futiles…

Graphiquement, le jeu ne s’en tire pas trop mal, bien que certaines séquences soient décevantes. Dès notre première partie, on ne peut qu’être ravi de  regarder la cinématique d’introduction en anime. Néanmoins, il est dommage que des cinématiques de ce genre ne soient pas plus présentes tant celle proposée en introduction est de très bonne qualité. Autrement, bien que les décors soient répétitifs, Glory of Heracles n’est pas désagréable à regarder lorsqu’on parcourt notre environnement. La vue isométrique proposée nous permet de voir de beaux objets en 3D, notamment dans les temples. Malheureusement, les détails en combat sont assez grossiers et rappellent étrangement le tout premier Golden Sun. Cela revient à dire qu’au sein des combats, Glory of Heracles propose un enrobage visuel qui ne fait pas mieux qu’un jeu de Game Boy Advance. Les personnages sont un peu trop pixelisés et les attaques ne sont pas impressionnantes à voir. En somme, le jeu n’est pas laid, mais certaines séquences laissent plutôt à désirer tandis qu’un peu trop d’éléments reviennent au fil de notre aventure.

Côté sonore, le jeu ne contient malheureusement pas de voix et les différents bruits sont de qualité moyenne, n’étant pas particulièrement relevés. En fait, ce sont des effets sonores classiques et présents dans tout bon jeu de rôle, rien de bien significatif n’étant à noter de ce côté. La musique, quant à elle, ne restera pas dans les annales du jeu vidéo, mais s’écoute bien. En fait, vous serez probablement lassé de certaines pièces musicales puisqu’elles sont répétitives, mais dans l’ensemble, la musique du jeu se marie bien au style de ce dernier et parvient à nous transporter sans trop d’irritations. Je pense notamment aux musiques des villes, qui sont mélodieuses et qui, bien que classiques, s’écoutent bien comme trame de fond.

Au niveau de la durée de vie, Glory of Heracles propose une aventure oscillant autour d’une trentaine d’heures. Puisque le jeu se détaille à 30$, on peut affirmer qu’il s’agit d’un bon rapport qualité/prix, et ce en dépit du fait que vous ne vous amuserez pas totalement durant trente heures. La seconde portion du jeu est plus prenante puisqu’elle est un peu plus difficile et, donc, vous devez vous attendre à des moments d’ennui lors de vos premières quinze heures de jeu. Une fois terminé, il n’y a plus vraiment de raison pour revenir vers Glory of Heracles. Certes, vous débloquerez une option New Game + vous permettant de rejouer au jeu avec vos statistiques de la partie précédente, mais votre équipement et vos habiletés seront perdus. À moins d’accrocher fermement au jeu, je doute que vous voudrez le refaire et retrouver tout ce que vous avez perdu tant rien ne nous y pousse réellement.

Jouabilité

Un style de jeu décevant en ce sens que tout semble dater. Les combats n’offrent qu’un contrôle superficiel sur nos personnages et le jeu est très répétitif, surtout au niveau des combats qui sont trop fréquents. L’auto-attaque est une option discutable. Certains éléments sont tout de même intéressants, dont les prières dans les temples pour apprendre des techniques et sorts. 12 /20

Scénario

Le scénario progresse lentement et n’est pas des plus intéressants. Dommage que les personnages ne soient pas plus charismatiques. Cependant, j’ai bien apprécié l’univers de Glory of Heracles qui propose plusieurs dimensions mythologiques. 13 /20

Qualité graphique

Le rendu 3D n’est pas laid, offrant même de belles modélisations d’objets à certains moments. Il en va autrement dans les combats, qui semblent provenir d’une autre époque. La répétition des ennemis et des décors est également navrante. 15 /20

Qualité sonore

Une bonne musique nous accompagnant tout au long du jeu, bien qu’elle soit répétitive. Les effets sonores sont classiques et moyens. Aucune voix n’est offerte. 14 /20

Durée de vie

Une trentaine d’heures, ce qui est fort bien compte tenu que le jeu se vend à 30$. Cependant, ce ne sont pas trente heures de plaisir qui vous attendent, particulièrement durant les quinze premières qui sont pénibles par moments. Une option New Game + est débloquée une fois le jeu terminé, mais rien ne nous pousse à le recommencer. 15 /20

Glory of Heracles est aux jeux de rôles ce que The Legendary Starfy était aux jeux de plates-formes : un jeu correct, mais manquant d’éléments distinctifs pour en faire un incontournable ou un jeu mémorable. Certaines idées quant à son design (dont l’auto-attaque) sont discutables tandis que la répétition des décors et des combats en lasseront plus d’un. Tout de même, les fans de mythologie et de jeux de rôles plus classiques y trouveront quelques éléments intéressants, bien que rien ne les accrochera spécialement. À essayer pour les plus grands amateurs de jeux de rôles parmi vous ou encore pour remercier Nintendo de nous proposer une autre série qui était uniquement disponible au Japon, les autres ayant suffisamment de choix sur Nintendo DS pour faire fi de Glory of Heracles sans regrets.

 

Fifa 15 : du crédit pour les joueurs

Alkar, le fameux joueur de la Team MythiY semble optimiste sur cet opus d’EA Sports, FUT 15, qui pose une base pour l’entrée dans une nouvelle génération de foot virtuel. Le système de défense sera moins assisté, beaucoup plus manuel. Le toucher de balle nettement amélioré, une fois le gameplay maîtrisé on peut « limite slider » !pour des crédits fifa 17 voir aussi

et on peut acheter du crédit fifa 15 chez tous les revendeurs FUT à des prix modiques

« ça promet énormément »

Autre gamer, Lyan semble un peu plus pessimiste et souligne les quelques approximations qui demeurent dans cette version non-finale : on parle des bugs (récurents) dans la franchise FUT, et ceux-ci ont déjà fait le tour du web (le catch de Ronaldo par exemple). Cependant il loue les efforts d’EA, qui a corrigé la majorité des problèmes soulevés par la communauté Fifa. Le problème des collisions entre joueurs de Fifa 14 semble résolu (même si dans FIFA 15 les entraineurs se retrouvent parfois sur le terrain!) et le réalisme du soft et son interactivité sont « saisissants ».

« Excellent ! »

La communauté Fifa semble donc derrière son jeu fut 15. La compil de tous les bugs et fils du jeu quand même :