Glory of Heracles – impressions

J’aime l’initiative que prend Nintendo depuis quelques temps, soit de nous offrir de plus en plus de jeux de séries japonaises à succès qui n’ont jamais fait le saut en Amérique du Nord. L’exemple qui me vient immédiatement en tête est celui du jeu The Legendary Starfy, paru l’an dernier et qui était une première incursion de la mignonne étoile Starfy en sol nord-américain. En ce début d’année 2010, Nintendo propose aux joueurs plus assidus l’un des opus de la série Glory of Heracles afin de leur faire connaître cet univers. L’idée est fort louable, mais en jouant à Glory of Heracles, on ne peut que se demander comment il se fait que cette série en soit rendu à cinq volets tant il se fond aisément dans la masse des jeux de rôles sans un quelconque élément plus accrocheur qu’un autre jeu du même style…

1 Glory of Heracles est le cinquième jeu de la série japonaise du même nom. Cependant, il est inutile de vous en faire si vous n’êtes pas familier avec cette franchise puisque le jeu propose un scénario de base n’étant pas vraiment relié à celui des autres jeux. Par contre, force est de constater que la trame narrative de Glory of Heracles n’a pas été très travaillée puisqu’elle est on ne peut plus classique. Vous vous réveillez sur une plage par un beau matin, amnésique et perdu. Puis, vous faites la rencontre d’un personnage à l’identité sexuelle plutôt floue (!) jusqu’au moment où des Nymphes vous apprennent que vous êtes le célèbre Heracles (Hercules) des légendes grecques. Toutefois, personne ne vous croit, surtout qu’un Heracles est bel et bien en vie et qu’il a davantage l’apparence physique du héros décrit dans les légendes que la vôtre. Ainsi débute votre quête afin de retrouver votre identité dans la Grèce antique !

source image : http://uk.ign.com/articles/2010/02/05/glory-of-heracles-review

2 Impression de déjà-vu ? C’est, du moins, le sentiment que j’ai eu en jouant à Glory of Heracles. Le cœur du scénario proposé est classique, tout comme la progression de la trame narrative. En bout de ligne, on n’accorde qu’une importance secondaire aux péripéties de nos héros et notre réelle identité ne nous intéresse à peu près plus lorsqu’elle nous est dévoilée. Qui plus est, Glory of Heracles propose un amalgame de personnages plus ou moins attachants et charismatiques. Bien que certains sortent un peu plus du lot (dont celui à l’identité sexuelle fluctuante), la plupart des personnages sont clichés et peu attrayants, notamment notre héros sans nom et muet. Tout de même, étant un amateur de mythologie, j’ai beaucoup aimé retrouver des éléments propres à la mythologie grecque durant mon périple. Côtoyer des créatures fantastiques et avoir une impression constante que les dieux grecs sont là, surveillant nos pas, furent des éléments que j’ai bien appréciés au sein du jeu. Dommage que le tout soit présenté à travers une histoire manquant de panache.

3 Glory of Heracles est un jeu de rôle dans la plus pure tradition du style…et qui nous prend un peu trop par la main à certaines occasions. Autant les jeux de rôles ont évolué depuis les débuts du jeu vidéo, autant Glory of Heracles donne l’impression d’être un jeu d’une époque lointaine ayant fait un bond dans le temps pour apparaître en 2010. Cela est entre autres dû au fait que l’on sélectionne nos attaques avant le début de chaque ronde de combat et ce, pour tous nos personnages et sans pouvoir les modifier par la suite. Autrement dit, vous sélectionnez vos actions puis vous regardez vos personnages les exécuter par la suite sans pouvoir modifier vos stratégies. C’est dommage, mais j’aurais préféré un système un peu plus contemporain nous donnant au moins un meilleur contrôle sur nos personnages. Au lieu de cela, il faut constamment penser à l’avance en fonction de ce qui pourrait ou non survenir au moment où une ronde de combat débutera, rendant les combats moins prenants et interactifs que si nous avions décidé de nos actions pour un personnage à la fois.

4 Bien que cela puisse donner l’impression que le jeu est difficile, ce n’est pas vraiment le cas. Comme je l’ai mentionné, le jeu nous prend un peu trop par la main de sorte que, si vous le désirez, vous pourrez faire exécuter les attaques de vos personnages automatiquement en combat. Vous reléguerez ainsi vos décisions entre les mains de l’intelligence artificielle, rendant de ce fait le jeu plus facile et moins amusant en raison d’une impression accrue de manque de contrôle sur nos héros. De plus, il est à noter que si un ennemi meure et que vous l’avez sélectionné pour le combat suivant, ce dernier l’attaquera afin de réaliser un Overkill plutôt que de passer à un autre ennemi, ce qui rappelle un problème des bons vieux jeux de rôles. Pire encore, non seulement les combats ne sont-ils pas bien difficiles, mais en plus, le jeu vous avertira lorsque des affronts plus ardus surviendront, vous indiquant alors que votre concentration doit être éveillée pour quelques secondes. En somme, Glory of Heracles est un jeu manquant d’interactivité et proposant un style de combat désuet tant nous n’avons pas l’impression d’avoir un contrôle constant sur nos personnages.

5 Ce qui rend probablement Glory of Heracles encore plus ennuyant est cette impression constante qu’il ne se distingue pas d’autres jeux de rôle, qu’il n’a pas d’essence. En fait, oui, certains aspects sont uniques au jeu, mais dans l’ensemble, c’est un titre provenant d’une époque révolue et dont la progression n’est pas des plus divertissantes. En guise d’exemple, mentionnons non seulement les combats aléatoires très répétitifs et un peu trop présents, mais aussi l’exploration des décors qui n’est pas des plus stimulantes. Lorsque vous ne serez pas en train d’affronter des monstres, vous explorerez des environnements vides se répétant constamment. La plupart des décors sont dépourvus d’éléments interactifs et les quelques conversations que vous aurez ne seront pas toujours des plus intéressantes. Il n’y a également pas un nombre suffisant de quêtes secondaires, rendant l’exploration des environnements encore moins attrayante. Glory of Heracles a donc été dénué des éléments ayant fait la renommée des jeux de rôle des dix dernières années, voire même davantage, ce qui est très décevant en bout de ligne.

à suivre …


Metal Gear Solid : la biographie de SNAKE

Snake, le héros d’une série de jeux vidéo, Metal Gear, créée par Hideo Kojima en 1987.

Snake est un commando d’élite sur-entraîné expert en infiltration. Le psedo Iroquois Pliskin, référence a Snake Pliskin (Snake Plissken), perso principal interprété par Kurt Russell dans deux films de John Carpenter, New York 1997 et Los Angeles 2013.

mesure 178cm, pèse 75kg (durant Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty)

le projet : « Les Enfants Terribles », est à l’origine de la naissance de Snake. pour but de créer le soldat parfait en clonant les gènes du soldat, Big Boss. fit naître trois enfants : Solid Snake, Liquid Snake et Solidus Snake.

Selon Liquid Snake, les gènes dominants de Big Boss ont tous été donnés à Snake et Liquid aurait hérité uniquement des gènes récessifs, il considère qu’il n’est qu’un déchet. lors d’une conversation entre Revolver Ocelot et Solidus Snake, Ocelot affirme que c’est Snake qui hérita des « mauvais » gènes. donc, que Liquid posséderait les gènes dominants, aucun des deux n’apprend la vérité.

Les détails de son passé sont peu nombreux. mais seulement qu’il a été élevé par des gens.
En 1991, Snake infiltra l’Irak pendant la Guerre du Golfe avec un peloton de Bérets Verts. Il n’était à cette époque qu’un enfant.

En 1995, Snake est recruté parmi les commandos du groupe Fox Hound, il est choisi par le commandant de l’unité Fox Hound, Big Boss pour infiltrer la forteresse d’Outer heaven, de sauver Gray Fox (un membre de Fox Hound) ainsi que d’autres prisonnier dans la forteresse. il a ordre de détruire le Metal Gear. Snake s’apercevra que c’est Big Boss, qui est à la tête de la rébellion d’Outer Heaven et que celui-ci la choisit dans le but de gagner du temps en pensant qu’il ne serait pas à la hauteur.

Snake parvient à détruire le Metal Gear, à vaincre Big Boss. Après, Snake décidera de quitter Fox Hound. Il passa six moins en tant qu’agent infiltré pour la CIA. Insatisfait, il quitte l’agence. Snake devient un mercenaire. après avoir gagné assez d’argent, il prend sa retraite dans les contrés sauvage de l’Alaska.

En 1999, un ancien commandant de Snake, Roy Campbell le rappel pour une opération en Asie Central, à Zanzibar. La mission est d’assassiner le dictateur du pays qui s’avère être Big Boss. Celui-ci ayant passé commande pour un Metal Gear, devenu une sérieuse menace pour l’Occident. Gray Fox, l’ancien agent de Fox Hound, à rejoint Big Boss et travail avec lui.

Snake détruit le Metal Gear et affronte Gray Fox dans un violent combat à mains nus en plein milieu d’un champ de mines. Après sa victoire, Snake retrouve Big Boss qui l’attend près de la sortie du camp de détention. Snake réussit à vaincre avec un lance-flamme artisanal.

De retour à la base, Snake apprend la vérité : Big Boss était son père ! Après, Snake retourne dans sa retraite à Twin Lakes en Alaska pour d’oublier son passé, la guerre. Il décide d’élever 50 chiens et participe à la course de traîneaux Iditarod.

En 2005, les membres de l’unité Fox Hound qui avait récemment reformé prennent le contrôle d’installation nucléaire sur l’île de Shadow Moses, Roy Campbell contraint Snake à participer à l’opération. Snake doit affronter les soldats génomes (soldats génétiquement modifié avec les gênes de Big Boss) les nouveaux membres de Fox Hound : Revolver Ocelot, Sniper Wolf, Vulcan Raven, Decoy Octopus, Psycho Mantis et le leader, Liquid Snake.

Pendant la mission, Snake rencontrera Meryl Silverburgh, la nièce de Roy Campbell, et Hal Emmerich, un scientifique travaillant sur le Metal Gear REX construit dans ces installations. L’équipe de soutien, constitué de Roy Campbell, de l’analyste Mei Ling, de Nastasha Romanenko, du docteur Naomi Hunter et de l’ancien instructeur de Snake : Master Miller.

Snake arrivera à éliminer tous les membres de Fox Hound (à l’exception de Revolver Ocelot) et à détruire le Metal Gear REX. Snake apprendra qu’il était porteur du virus Fox-die que Naomi Hunter lui avait injecté avant le début de sa mission. Fox-die faisait parti des objectifs de la mission de Snake. ce virus devait éliminer le président d’ArmsTech Kenneth Baker, le chef du DARPA Donald Anderson ainsi que tous les membres de Fox Hound s’il entrait en contact avec Snake. ce virus devait éliminer son porteur à la fin prévu de l’ultimatum des terroristes. Snake aidé par Naomi Hunter échappera à son destin. le colonel Campbell aida à camoufler la mort de Snake afin de le faire disparaître.

Après l’incident de Shadow Moses, les info sur les technologies sur le Metal Gear furent vendues sur le marché noir par Revolver Ocelot. Ce qui aboutit à la création de nombreux Metal Gear tout autour du monde faisant ainsi de l’arme nucléaire plus qu’une arme banale. Snake et Otacon créèrent Philanthropy (en français, Philanthropie), un groupe anti-Metal Gear. Philanthropy gagna la reconnaissance des Nations Unies et permit la destruction de beaucoup de Metal Gear.

En 2007, Philanthropy reçoit une info anonymes (on apprendra plus tard que c’est Emma Emmerich qui envoya cette info) révélant qu’un prototype de Metal Gear développé par les Marines amèricains est acheminé sur la rivière Hudson à New York.

Snake infiltra le Tanker, lequel se trouvait le Metal Gear RAY. à peine arrivé, un groupe armé, les mercenaires de Sergei Gurlukovich profite que la majorité des Marines du bateau se trouvent dans les cales avec le Metal Gear RAY pour prendre le contrôle du bateau. Snake affronte sur le pont du bateau la fille de Gurlukovich, Olga. Il est pris en photo par un Cypher des Marines. Snake venait de trouver et de photographier le Metal Gear, Ocelot et Gurlukovich arrivent dans les cales pour voler le Metal Gear. Ocelot révèle son véritable plan. Il tue son ami Gurlukovich et le commandant des Marines (Scott Dolph) coule le bateau et vole le Metal Gear. La photographie de Snake fut alors donné aux médias qui la publièrent. Snake fut alors accusé d’avoir coulé le navire. Otacon et Snake ont volé le corps de Liquid Snake, afin de faire croire à la mort de Snake lors du sombrement du tanker.

En 2009, Snake infiltre la Big Shell sous le déguisement de Iroquois Pliskin, un membre des Seal, et Raiden, un membre de Fox Hound, à sauver les otages et le président George Sears qui n’est que Solidus Snake, le frère de Solid et de Liquid. Solidus est le leader des Fils de la Liberté, un groupe luttant contre une force qui dirige le gouvernement américain, se faisant appeler les Patriotes.

Snake se trouve sur la Big Shell, il veut trouver le prototype de Metal Gear nommé Arsenal Gear construit sous l’usine de traitement. On apprend que l’accident dans sa totalité est orchestré par les Patriotes comme une partie du plan S3 qui vise à créer un soldat du niveau de Snake. l’ objectif est de contrôler la volonté et la conscience humaine.

Snake’ Raiden avec l’aide d’Olga infiltre l’Arsenal Gear et de dérober une disquette contenant les identités des Patriotes.

Guns of the Patriots

Plusieurs années après les évènements sur la Big Shell. Snake souffre des mutations génétiques qu’il a subi et le font vieillir, doit arrêter Liquid Snake qui a pris le contrôle d’Ocelot et tente de recréer Outer Heaven, le rêve de Big Boss.

quelques Anecdotes :

David Hayter prête sa voix au perso de Snake dans la version anglaise et Emmanuel Bonami dans la version francophone.
Hideo Kojima a reconnu utilisé Snake Plissken, héros des films New York 1997 et Los Angeles 2013, comme d’inspiration pour les perso de Snake et Big Boss. Au début de Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, Snake utilise le pseudod’« Iroquois Pliskin ». Dans Metal Gear Solid 3: Snake Eater, Naked Snake (le futur Big Boss) porte un bandeau sur l’œil droit, symétriquement à Plissken qui en a un sur l’œil gauche.

FUT 13 en mode rageux

On a découvert le jeu FIFA grâce aux vidéos de FUT 13 publiées sur Youtube par ce gars :

 

 

D’une mauvaise foi terrible quand il pense que EAsport lui met des batons dans les roues lors de la finale (à partir de la 30eme minute) : un vrai rageux comme on dit ! Mais je l’aime bien . Attention le fifa 15 vient de sortir : hyperréalisme à couper le souffle… mais des questions sur le classement des top joueurs. J’en dirais un peu plus dans un prochain article

 

Générations jeu vidéo

Dans un entretien déjà ancien Miyamoto déclare les gens moins intéressés par les grandes aventures se comptant en douzaines d’heures. Le jeu vidéo épique est-il menacé ? Peu probable. Mais les gamers d’hier, rattrapés par les exigences de la vie adulte, privilégient désormais le court.

« Au Japon, il y a beaucoup de trains qui ont des parties réservées pour les personnes âgées ou les femmes enceintes. Les jeunes s’assoient parfois sur ces sièges réservés, mais s’il y a des gens qui en ont vraiment besoin, vous devez laisser la place. Mais la plupart des jeunes s’en fichent ! Ca me révolte. Si je pouvais faire un jeu qui, d’une manière ou d’autre, inculque aux jeunes le respect des plus âgés… » A 54 ans, Shigeru Miyamoto, le designer du sautillant Mario, a livré il y a quelques jours l’une de ses interviews les plus personnelles, presque intime, au magazine Entertainment Weekly. Entre autres sujets abordés : sa participation aux projets de son fils, son désir de concevoir des titres inculquant le sens des responsabilités, son choix délibéré de ne pas suivre les chemins tracés par les blockbusters américains tels que Halo, ainsi que les fortunes de Twilight Princess au Japon. Curieusement, malgré l’excellent accueil réservé au titre en Occident, le pays nippon semble bouder le dernier opus de la série. Miyamoto avance quelques explications : la console est encore difficile à trouver, le type de public qui achèterait la Wii ne serait pas nécessairement intéressé par ce genre de jeux… « Mais principalement, je pense qu’il y a de moins en moins de gens qui ont envie de jouer à un gros jeu de rôle tel que Zelda, » conclut-il.

Le mot « gros », bien entendu, est un peu vague. Mais il est probable que Miyamoto ait voulu là, au moins à un certain degré, faire allusion à la taille d’un jeu, comptée en heures nécessaires pour le parcourir du début jusqu’à la fin. Le designer japonais n’est d’ailleurs pas le seul à constater que moins de joueurs ont envie de passer des journées voire des semaines entières sur le même titre. Denis Dyack, responsable du studio Silicon Knights, au travail sur le prochain Too Human, était arrivé il y a quelques jours à une conclusion similaire. « Legacy of Kain proposait une aventure d’une soixantaine d’heures, mais les jeux ont changé, a-t-il expliqué au magazine Games Industry. Ce genre d’approche n’intéresse plus les gens. Je me fiche de savoir si tel ou tel titre est génial, je ne veux plus jouer à quelque chose qui nécessite cent heures pour en voir la fin. Je suis fan de World of Warcraft , mais pourtant j’ai dû arrêter. Sauf à acheter du wow gold chez les farmers online »

Encore faut-il savoir de quels « gens » on parle et un article paru chez Gamasutra semble donner la réponse. Sont visés ici non pas les jeunes joueurs mais le fameux grand public, composé aussi bien de nouveaux venus sur le tard (anecdote intéressante : ma boulangère de 43 ans s’est laissé convaincre par la Wii il y a quelques mois, sa toute première console de jeux vidéo) que d’anciens gamers, ceux qui hier pouvaient passer des nuits sur Diablo, Runescape ou Counter-Strike en réseau et qui doivent désormais jongler avec des boulots à plein temps et/ou des vies de famille. « Il se passe quelque chose de surprenant lorsque vous grandissez et que vous entrez dans l’âge adulte, remarque un lecteur dans l’article de Gamasutra. Tout d’un coup, la vie prend tellement de votre temps que les longues sessions de jeu sont désormais proscrites. En plus d’exiger beaucoup de temps pour en voir la fin, ces monstres de plus de vingt heures nécessitent également beaucoup d’attention et de dévouement dès le départ pour comprendre les mécanismes de jeu, et il est tentant de laisser tomber tout ça et de laisser le jeu que vous avez payé 60 dollars prendre la poussière. »

Finit donc par se poser la question de la valeur d’un jeu. A l’instar de ce que continuent à suggérer bon nombre de magazines de jeu vidéo, un titre proposant cinquante heures de jeu est-il supérieur à un autre ne proposant « que » dix ou douze heures ? Pour certains, au contraire, la relative brièveté de l’expérience représente un plus. « Quand un test dit qu’un jeu est ‘court’, personnellement, j’ajoute un point à la note finale car cela signifie qu’il y a plus de chances que je puisse en voir la fin, » explique un lecteur de jeux videos actualités . Parmi les personnes interrogées par le magazine, beaucoup soulignent également l’évidence : mieux vaut dix ou douze heures réellement intenses que trente ou quarante heures qui finissent par traîner en longueur. « J’ai fini Shadow of the Colossus en trois sessions, raconte l’un des membres du studio EA Tiburon, et pourtant ça a été l’un des titres les plus mémorables de l’année. » D’autres encore applaudissent l’initiative du jeu vidéo épisodique, à durée de vie et prix modestes, et désireraient plus de souplesse dans la tarification des logiciels ludiques. « Plutôt que de payer 60 dollars pour un jeu de 100 heures, je paierais avec plaisir 40 dollars pour un jeu de dix heures, et encore trente dollars pour 10 heures supplémentaires six mois plus tard, » avance un autre lecteur. Une vision qui semble rejoindre celle de Satoru Iwata de MK2 . Le PDG de Nintendo avait en effet, émis le souhait que le prix des jeux soit fixé en fonction « de leur volume de contenu, de leur thème, et de la quantité de travail effectuée durant le développement ».

 

D’ou le succès du gold farming sur tous les jeux MMO de la planète : le wow gold est bien sur le plus répandu, mais le runescape est aussi très recherché par les gamers, au même titre que les credits Fifa 14, le gold pour Star Wars, Rift ou Final fantasy. En 10 ans le secteur du gold farming, dominé par les Chinois, a dépassé le milliard de chiffre d’affaires par an, soulignant ainsi la tendance au vieillissement des gamers et l’importance du temps à consacrer à un jeu.

On semble donc assister ici à une évolution naturelle du médium, à un vieillissement de la population joueuse, celle-ci n’ayant plus forcément les mêmes désirs et les mêmes contraintes qu’il y a dix ou vingt ans. Le temps du grand jeu vidéo épique est-il révolu pour autant ? Très peu probable. Il y aura vraisemblablement toujours des adolescents, des étudiants, et des jeunes adultes pour continuer à passer de longues journées sur tel ou tel titre. Mais le jeu vidéo, en somme, a la valeur qu’on veut bien lui donner. Et c’est également en cela que ce débat récurrent autour de la durée de vie (trop courte ? trop longue ?) n’a peut-être pas vraiment raison d’être. « Dans le cinéma, il n’y a pas de débat public autour des différences entre un grand film épique de trois heures et une comédie de 90 minutes, estime un lecteur de Gamasutra. Le ticket coûte le même prix pour les deux films. La conclusion est que les gens votent avec leur portefeuille. »

Fifa 14

Tester un jeu Fifa, c’est toujours un plaisir pour mon côté européen. Il faut dire que j’ai commencé à jouer à cette série dès 1995, autant dire que j’ai un minimum d’heures de jeux dessus. Alors que la série avait pris un tournant très arcade en l’an 2000, EA a travaillé depuis à redevenir une simulation avec entre autres la version 2003 qui était un énorme pas en avant. Regardons ce que tout ceci donne sur la console portable de Nokia.

Fifa 14 (comprar monedas fifa), c’est un jeu de football ou si vous préférez, ce qu’on appelle en Amérique du Nord, le soccer. Vous allez pouvoir prendre le contrôle d’équipes de première et deuxième divisions de plus de 40 pays allant de l’Europe à l’Amérique du Sud. Ceci représente une quantité phénoménale de joueurs et d’équipes officielles que l’on peut contrôler. Mais si jamais vous trouvez que le jeu ne vous offre pas assez de choix ou encore assez de fantaisie, vous avez la possibilité de faire votre propre équipe avec des joueurs existants ou des joueurs que vous créez. Autant dire que ce n’est pas la diversité qui va manquer. C’est la même chose pour les modes de jeux, car vous allez pouvoir faire les saisons, tournois et autres championnats locaux. Par contre, marketing oblige, vous ne pouvez pas faire la Coupe du Monde ou encore l’Euro, il vous faudra acheter une version spéciale de Fifa, vous donnant cette possibilité coupe du monde Brésil 2014 : voir notre chronique fifa 14 . Mais rassurez-vous, le seul mode Franchise devrait vous tenir occupé un bon nombre d’heures. Ce mode consiste à devenir l’entraîneur d’une équipe pendant 5 ans et de faire une véritable dynastie de cette équipe. Vous allez pouvoir tout gérer, de l’échange des joueurs aux entraînements sans oublier les matchs, les transferts, et penser crédits pour acheter les joueurs chez Stat-foot par exemple

Vu que la N-Gage utilise les boutons du téléphone, on peut pleinement exploiter le jeu et avoir une profondeur que l’on ne peut retrouver sur consoles ou PC. Nous retrouvons donc les actions suivantes : passe, tir, lob, feinte, enchaînement, une-deux, passe en profondeur, tacle, obstruction et j’en passe. C’est vraiment très complet pour un jeu sur une console. À un point tel qu’il va vous falloir un temps d’adaptation pour bien prendre le jeu en main et arriver à faire ce que vous voulez avec le ballon rond. Je vous parlais au début de ce test du côté simulation que les crédits FUT 14 a essayé de retrouver et c’est toujours le cas. Les passes sont moins précises, faire des traversées du terrain avec le gardien comme on pouvait le faire n’est plus possible. Il faut à présent doser la force de nos passes, les ajuster pour qu’elles arrivent dans la course de notre coéquipier si on ne veut pas voir le joueur adversaire nous prendre la balle. Un autre gros pas en avant, c’est le comportement des gardiens. Dans les anciennes éditions, ils avaient un aimant à ballon ce qui faisaient d’eux de véritables murs. Dans cette édition, il n’est pas rare de voir le gardien repousser la balle, ou encore l’échapper sur une grosse frappe permettant à un attaquant de la récupérer pour marquer.

Un autre bon point, c’est la gestion de la difficulté. Avant, augmenter le jeu d’un niveau, c’était devoir réapprendre à jouer tellement l’intelligence artificielle était pointue. Ce n’est pas encore parfait dans cette version, mais il y a du progrès, la marche n’est plus aussi grande qu’avant. Tout joueur devrait facilement réussir à jouer à normal, voir le niveau d’au-dessus sans trop de difficultés. Par contre, le mode All Star est un autre défi et il vous faudra beaucoup de pratique pour réussir à gagner un match. La N-Gage ayant des fonctionnalités de jeux à plusieurs, il est normal de voir Fifa 14 en profiter. Vous allez donc pouvoir jouer contre des amis qui ont une N-Gage et le jeu via la connexion Bluethoot. Bien que je n’ai pas pu la tester, les différents commentaires présents sur Internet parlent d’une bonne réussite ce qui est peu étonnant. Ceci apporte une dimension de plus au jeu que l’on ne retrouve pas sur la GBA.

Regardons un peu la réalisation du jeu FUT 14. Je dois avouer que je fus extrêmement déçu par ce que j’ai vu à l’écran. Le jeu n’est même pas du niveau de l’édition 96 sur Super Nintendo, c’est tout dire. On a droit à un tas de pixels se déplaçant vers un pixel qui représente le ballon. Quand on voit les prouesses techniques que peut être Fifa sur les consoles et sur PC, on ne peut être que très déçu. On ne reconnaît pas les équipes, encore moins les joueurs. On a l’impression de voir des bonshommes en allumettes loupés courir sur un tas de pixels verts. Je dois avouer que ceci a rapidement coupé mon envie de jouer, surtout que j’avais des jeux comme Splinter Cell ou The Sims qui sont excessivement beau à l’oeil. Un gros loupé dans ce portage. Pour ce qui est de l’ambiance sonore, on est là aussi loin des foules dynamiques des versions consoles qui enchantent par les véritables chants des équipes. C’est très terne à l’oreille et on ne reconnaît absolument rien, c’est très dommage, car ceci ajoute beaucoup à l’ambiance du jeu et à son réalisme. Il est clair que la réalisation ne représente pas la qualité du jeu et c’est bien dommage.

 

 

Jouabilité
Une bonne prise en main du jeu, même s’il va vous falloir une à deux heures pour vous sentir complètement en contrôle. La présence du clavier téléphonique donne un gros plus en comparaison de la version GBA.

 

Qualité graphique
C’est hideux, il n’y a pas d’autre mot. On faisait mieux il y a 7 ans, c’est tout dire. Un gros loupé qui retire une grande envie de jouer.

 

Musique, sons et ambiance sonore
Une musique très anonyme qui ne représente pas l’ambiance que l’on peut retrouver dans un stade de soccer. Les bruitages quant à eux sont corrects, mais sans plus.

 

Durée de vie
Le jeu offre une durée de vie très grande. Entre les multiples championnats, le mode franchise et la possibilité de jouer contre des amis. Par contre, il faut réussir à passer par dessus la réalisation qui est très médiocre.

 

Avis Shadow of The Colossus

Shadow of The Colossus (PS2, SCEJ)

Comme il est rare dans le jeu vidéo d’assister en direct à la naissance d’un artiste ! Après son premier jeu Ico, Fumito Ueda, toujours associé à son proche producteur Kenji Kaido, continue d’éclore à la face du monde avec une deuxième œuvre toute aussi troublante. Presque anti-thèse à la générosité orgiaque colorée d’Okami, Shadow of The Colossus fonctionne sur une rigueur conceptuelle et esthétique minérale et prouve que le jeu vidéo peut aussi se suffire de murmures et de bruissements. Tout en donnant à jouer et à ressentir, Shadow s’offre, en plus, le luxe de dialoguer en creux avec les gamers (qui s’étaient plaints de l’absence de Boss dans Ico, ils sont ici servis) et avec la constitution même du jeu vidéo traditionnel sans ménagement tourneboulé et mis face à lui-même.

Dans un fascinant étirement du temps, de l’espace et de la matière, la succession de petits riens – un mouvement de tête du cheval, un lézard au milieu d’une plaine, une faille dans la roche, une ruine anodine, un rayon de lumière, des silences habités – conduit à des confrontations concentrant, pendant un bref instant, les derniers soubresauts d’énergie d’un monde en faillite. A peine descriptible, le trouble ambivalent provoqué par l’ultime souffle des géants abattus vaillamment, confirme, après Ico, qu’entre les mains d’un artiste créateur, le jeu vidéo est un vecteur d’émotion et d’éveil tout aussi honorable que les 9 arts officiels le précédant.

Shadow of the Colossus (Playstation 2)

Faisant écho aux vastes étendues solitaires qu’il affiche dès l’introduction, le titre se pose en explorateur, défrichant pour les joueurs de nouveaux territoires graphiques, émotionnels et ludiques. C’est un concept original (un niveau = un boss gigantesque) qui est à la fois un exploit technique. C’est un trouble inhabituel quand la victoire enfin attendue se teinte de tristesse.
C’est également l’un des rares jeux osant utiliser le gameplay comme un langage, une histoire de persévérance et de détermination qui, plus d’un an après sa sortie aux Etats-Unis, ne dispose toujours pas d’égal.

Assassin’s Creed IV : Black Flag – Le Film Complet en Français

J’ai déjà dit être fan des cinematics du jeu Assassin’s Creed .

Voici les trailers du IV mis bout à bout par un fan qui a fait un remarquable travail.
Evidemment l’histoire se passe chez les pirates des caraïbes et du côté de Cuba : combats navals, trésors, trahisons et templiers sont au rendez-vous…

Enjoy

 

 

FIFA FUT 14

La nuit tombe ; la foule et les projecteurs se réchauffent. Les joueurs, coincés dans un petit corridor, attendent l’heure fatidique, celle où ils devront, tels des guerriers, affronter l’ennemi dans le but de le vaincre. Un peu comme les vedettes de son jeu, EA sports s’attaque à un ennemi puissant, c’est-à-dire Electronic Arts. FIFA 2014 a assez de bons points pour être qualifié de bon jeu, mais, en aura-t-il assez pour déclasser le champion des jeux de soccer ?

C’est l’an dernier que le premier de la série fit son apparition et, pour le premier d’une série, ce jeu était d’une très grande qualité, ce qui en surpris plus d’un. Cette année encore, EA sports se défonce pour nous offrir un autre FIFA qui ne nous laissera pas indifférent. Même si pour cela il est préférable d’acheter des credits FUT 14 en quantité pour s’éclater…ou pour crédits fifa 17 aussi En effet, FUT 2014 est plus qu’impressionnant par ces nombreux modes de jeux, son excellente jouabilité et son nombre incalculable d’équipes que vous constituez avec les crédits : d’ailleurs le marché d’achat et de revente de crédits FIFA14 est très dynamique dans ce jeu . Quand je dis que la jouabilité de FIFA 2014 était très bonne, cela incluait aussi les contrôles. Puisque c’est un aspect plus qu’important dans le jeu, EA sports a mis une attention particulière aux contrôles, tant à leur prise en main qu’aux mouvements exécutables. En effet, même un débutant de premier niveau assimilera facilement les possibilités qu’offre Football Ultimate Team à ce niveau. Plusieurs types de passes et de feintes sont disponibles pour mieux déjouer votre adversaire et ce, avec une facilité incroyable ; il faut tout de même savoir les utiliser. Il est bien beau de savoir comment rouler sur soi-même, plaquer ou même plonger mais l’important est de savoir quand faire quoi et pourquoi, ce qui est loin d’être facile.

En effet, n’étant pas un très grand amateur de soccer et n’ayant jamais joué à un tel jeu depuis le jour de la réception, je me suis vite rendu compte que ce jeu n’est pas le plus facile auquel j’ai joué. L’interface, n’étant pas très « user friendly », il est plutôt compliqué de comprendre le système de statistiques plus que complet qu’offre le jeu. Après des heures d’acharnement, j’ai fini par découvrir que le numéro au-dessus du nom de l’équipe est un numéro de classement. Donc, les joueurs occasionnels de jeux de soccer auront beaucoup de difficulté à comprendre le système de statistiques qui, selon les joueurs inconditionnés de jeu du genre, est très facile à comprendre et à bien utiliser durant les parties… Aussi, pour ajouter à la difficulté, l’intelligence artificielle, même au plus facile, est très bonne et presque impossible à déjouer.

Acheter des crédits FUT 14

La composition des équipes avec l’achat de crédits FIFA est essentielle dans ce jeu : Ronaldo, Messi coûtent dans les 1 millions, mais vous pouvez tout aussi bien lever une équipe avec des noms secondaires mais qui sera diablement efficace avec son jeu collectif . En effet, de nombreux modes de jeux sont disponibles ainsi que le mode multijoueur, qui est très amusant lorsque l’on se prend contre des adversaires de notre envergure . Or acheter des crédits ne fait pas tout : dans ce jeu on affronte des adversaires à la maîtrise technique incroyable ou avec de grands noms (Ronaldo, Suarez..) mais que vous pouvez contrer avec une bonne stratégie collective… Le mode carrière est très intéressant aussi car on commence en bas de l’échelle, soit la cour d’école, pour finalement finir dans les meilleurs joueurs de la ligue professionnelle. La possibilité de reformer son équipe est aussi très intéressante. Bref, de longues heures sont à prévoir si vous êtes un amateur de soccer.

Graphiquement, FUT 14 est très bien réussi. Les joueurs sont bien modélisés et sont tout aussi bien animés. De proche, on remarque comment les joueurs sont bien réalisés, avec tous les détails qui leur ont été apportés, mais, durant les parties, on ne remarque si le joueur est noir ou blanc puisque la caméra est souvent très loin. Comme je le disais, les animations sont très bonnes et très réalistes. L’engin 3D du jeu a de bonnes physiques pour ce qui est des plongés, bottés et plaqués. Les stades sont très jolis et très grands. En effet, lorsque l’on est dans une vue rapprochée, si on prend le temps de regarder autour de nous, on ressent vraiment l’effet de grandeur, comme si nous y étions. Il est aussi très plaisant de jouer sous la pluie ou sous la neige car tout ceci n’a vraiment pas l’air d’un jeu vidéo au premier regard. À de maintes occasions, en observant les reprises, je me suis surpris à réagir comme si cela était une vraie partie. Franchement, EA sports a fait un beau boulot.

Côté sonore, on ne peut pas en dire grand chose. Les commentateurs sont, comme dans tout bon jeu de sport qui se respecte, plus qu’énervants, surtout lorsque l’on met le jeu en français. Cependant, on ne peut pas dire qu’ils font un mauvais travail. Lorsqu’un joueur a le ballon, il va dire son nom et décrire toutes les actions que ledit joueur fera. C’est d’ailleurs un des duos de commentateurs les plus réussis que j’ai eu l’occasion d’entendre, si on enlève les petits commentaires stupides qu’ils font de temps en temps, voire très souvent. Pour ce qui est du reste, Football Ultimate Team n’est pas très impressionnant. La musique à rythmique de Samba est entraînante et très agréable à entendre mais devient très vite répétitive. Pour ce qui est de l’ambiance sur le terrain, rien à redire, c’est quand même respectable et je n’ai aucun commentaire négatif sur ce point.

 

Jouabilité
Les contrôles sont très complexes à maîtriser et en même temps très simples à apprendre. Plusieurs mouvements peuvent être réalisés, ce qui renforce l’effet de réalisme du jeu. Par contre, le jeu peut être difficile pour les débutants.

 

Qualité graphique
En général, très bien. Les joueurs sont bien détaillés bien que ces détails soient peu visibles. Les animations sont elles aussi très bien réussies. Les stades sont énormes et vraiment réalistes, surtout quand les effets naturels entrent en jeu. On se croirait dans un vrai match.

 

Musique, sons et ambiance sonore
Peut-être le point faible du jeu puisque les musiques sont répétitives et l’ambiance sur le terrain n’est pas extraordinaire, bien que correcte. Par contre, il faut noter que les commentateurs font un très bon travail malgré leur fâcheuse manie de faire de l’humour plus que douteux.

 

Durée de vie
Des heures et des heures de plaisir ; même papa y trouve son compte. Plusieurs modes sont à votre disposition, en plus du mode carrière qui devrait manger tout votre temps tant il est intéressant. Le mode multijoueur est quant à lui très amusant en groupe.

 

 

Pour conclure, FIFA 14 (FUT 14) est, selon moi, un bon jeu qui devrait plaire aux amateurs du genre. Bien que sa difficulté puisse être frustrante, et j’en sais quelque chose, ça ne devrait pas déranger une location et un petit tournoi entre amis autour d’une bonne bière. Pour ceux qui accrochent, je vous conseille donc un achat puisque le jeu vous en offrira pour votre argent et peut-être même encore plus. Bref, EA Sports vient de lancer pour de bon cette série qui, je crois, devrait faire un malheur d’ici quelques années.

 

Avis Divinity II: Ego Draconis (1ere partie)

En tant que testeur de jeux vidéo, je répète souvent que la jouabilité ne doit pas être sacrifiée afin d’offrir un superbe jeu au plan technique. Pour ma part, j’aime mieux jouer à un jeu moins impressionnant visuellement, mais me procurant beaucoup de plaisir. Toutefois, il y a des limites que l’on ne peut franchir en adoptant cette pensée. Certes, j’aime un jeu complet, offrant de nombreuses possibilités, mais quand ses aspects techniques briment fortement le plaisir que l’on a à y jouer, l’expérience n’en devient tout simplement pas aussi amusante qu’elle devrait l’être. C’est ce qui s’est récemment produit avec Divinity II: Ego Draconis, un très bon jeu au niveau de son contenu, mais fortement appauvri à travers les nombreux problèmes techniques l’affligeant.

1 Présentation

Divinity II suit les événements de Divine Divinity. Larian Studios nous transporte de nouveau dans le monde de Rivellon alors que les Draconis traquent les dragons ainsi que les chevaliers dragons, véritables créatures des ténèbres semant le chaos. Vous débutez votre périple en tant que recrue dont la destinée est de devenir un Draconis. Toutefois, votre quête prendra rapidement une tournure épique alors que votre survie sera synonyme d’espoir pour le royaume de Rivellon. En somme, le scénario n’a rien de très original si ce n’est qu’il se tient bien et qu’il prend place dans un monde fantastique qu’on reprend plaisir à côtoyer. Les échanges entre personnages sont de bonne qualité, bien que vous ne devez pas vous attendre à des niveaux de conversations retrouvés dans des jeux comme Dragon Age. Ce n’est pas une histoire dont vous vous rappellerez dans une dizaine d’années, mais vous prendrez tout de même plaisir à la suivre et à découvrir ce qu’est un Draconis.

2 Game play

Comme je l’ai mentionné dans mon introduction, Divinity II offre de nombreuses possibilités très alléchantes qui piqueront sans aucun doute votre curiosité. Néanmoins, à la base, vous devez savoir qu’il s’agit d’un hack ‘n slash dans la plus pure tradition du genre. Les combats sont donc en temps réel de sorte que vous éliminerez gobelins, morts-vivants, squelettes, bandits et même de pauvres petits lapins (!) en appuyant sur le bouton X ou encore en utilisant vos techniques spéciales à l’aide des autres boutons de votre manette. Les habiletés sont également classiques, ce qui signifie que vous retrouverez des aptitudes souvent présentées au sein d’autres jeux pour votre personnage, que ce soit des sorts, des techniques de combat, du crochetage, etc. Toutefois, il est à noter que bien que vous devrez choisir une classe de personnage en début de partie (guerrier, chasseur ou mage), vous aurez accès aux compétences de toutes les classes durant votre aventure. Un peu comme dans Dungeon Siege, si vous désirez concevoir un guerrier-mage avec quelques habiletés de chasseur, vous pourrez le faire, le jeu ne vous limitant aucunement aux aptitudes de la classe de départ que vous aurez sélectionnée.

3 Scénario

La base de Divinity II est donc on ne peut plus classique. Cependant, quelques dimensions du jeu confèrent des possibilités plutôt uniques à celui-ci, en commençant par une technique qui vous permettra de lire les pensées de ceux avec qui vous engagerez la conversation. Effectivement, en sacrifiant un nombre X d’expérience, vous pourrez lire les pensées de quiconque voudra bien vous parler au-delà d’un simple salut. Cette technique est très intéressante puisqu’elle permet parfois d’en apprendre davantage sur certains personnages, voire même d’obtenir certaines quêtes supplémentaires. Par exemple, les pensées d’une paysanne vous indiqueront qu’elle a oublié sa bourse à l’église tandis que celles d’un marchand pourraient vous servir à le manipuler afin qu’il diminue ses prix. Néanmoins, il est difficile de déterminer quelles pensées des paysans sont réellement utiles de sorte que vous devez vous attendre à sacrifier beaucoup d’expérience et à faire progresser votre personnage moins rapidement. C’est dommage, mais j’ai lu beaucoup de pensées totalement inutiles qui m’ont coûté plusieurs points d’expérience simplement parce que je ne savais pas si elles seraient d’un quelconque intérêt. Qui plus est, il est souvent possible d’obtenir les mêmes informations qu’une pensée d’un individu en remplissant une quête secondaire. Lire dans les pensées est donc utile, mais est à utiliser avec modération.

4 astuces jeu

D’autres aspects m’ont aussi plu au sein de Divinity II. Ainsi, vous aurez l’occasion de concocter vos potions à l’aide d’éléments et d’herbes que vous trouverez sur votre route et même, tenez-vous bien, de vous transformer en dragon ! Effectivement, le jeu vous donnera la possibilité de vous transformer en une bête ailée à un certain moment, ajoutant de ce fait une nouvelle dimension fort intéressante au jeu. Une fois en dragon, vous pourrez toujours combattre en temps réel dans un style très intéressant proposant plus d’action qu’à pieds. Voler et éradiquer des ennemis tant dans les airs que sur le sol, notamment en crachant du feu, est grisant et très divertissant, apportant une touche de fraîcheur à la série Divinity.

D’autre part, vous serez propriétaire d’une tour de guerre à un certain point durant l’aventure. Ajoutant une dimension de gestion, cette tour remplira de nombreuses fonctions et vous servira grandement durant votre périple selon les investissements que vous y ferez. Parmi les possibilités y étant offertes, vous pourrez y mélanger des potions, forger des armes et armures et même entraîner des unités afin de les envoyer en mission. Chaque division de votre tour sera affectée par ce que vous y mettrez, reflétant d’ailleurs votre style de jeu. Ainsi, si vous désirez davantage développer votre division magique, vous y investirez davantage des ressources appropriées à cette partie de la tour. En tant que tel, ce n’est pas nouveau dans les jeux vidéo, mais ce n’est certainement pas offert dans beaucoup de jeux de rôle et cette tour est implantée avec succès au sein de Divinity II. Par ailleurs, vous pourrez aussi amasser des parties de corps des ennemis que vous vaincrez afin de les assembler en une créature à votre goût. Chaque partie aura évidemment ses caractéristiques dont vous devrez tenir compte afin de jouer au docteur Frankenstein et d’ainsi libérer une créature toute-puissante sur vos adversaires. Bien que morbide, il s’agit d’une autre option unique et bien implantée par Larian Studios au sein de ce jeu, nous offrant un plaisir quelque peu morbide dans notre périple à travers Rivellon !

6 Critiques

Malheureusement, là s’arrêtent les compliments envers Divinity II, du moins ceux en faisant un jeu recommandable. Bien que je fus impressionné et même excité par les possibilités offertes par le jeu, tout cela fut brutalement amenuisé dès mes premiers instants au sein du monde de Rivellon alors que j’ai fait face aux nombreuses contraintes techniques du dernier né de Larian Studios. En fait, on a l’impression que le studio belge a canalisé ses efforts afin d’offrir un jeu plus profond que la moyenne des jeux de rôle et d’action en oubliant de proposer cela dans un environnement fonctionnel. C’est du moins la conclusion à laquelle j’en suis venu lorsque je me suis aperçu que Divinity II est un jeu très saccadé, tant au niveau du taux de rafraîchissement que des animations. Jamais le jeu ne franchi le cap des 30 images par seconde et, pire encore, notre personnage bouge comme un pantin d’un vieux logiciel d’animation. On a l’impression de progresser dans un univers d’un vieux jeu plutôt que d’un jeu dont la parution est récente. Jamais nous n’avons l’impression d’avoir davantage le contrôle sur un personnage que sur une marionnette et on ne ressent aucunement la puissance des coups que l’on porte. Frapper un ennemi avec une petite épée, une massue, un arc ou un sort, peu importe sa puissance, a le même effet. Alors que dans un jeu comme Dragon Age, on parvient à ressentir la puissance des armes que l’on équipe à travers l’impact de nos coups, dans Divinity II, une petite épée semble être aussi puissante qu’une grosse arme enchantée. Dommage, mais cela enlève du plaisir à peaufiner notre personnage et à chercher des armes plus puissantes.

 

 

wow gold 2002

On peut dire que 2002 aura été une année de stabilisation.

Mais c’est encore une fois Blizzard qui prenait d’assaut le monde avec son RTS Warcraft III qui allait anticiper World of warcraft (wow) : 1 million de copies vendues le premier mois et plus de 4.5M au total (11M pour StarCraft). Comme Wow le jeu a tout pour plaire : direction artistique charmante, campagne solo solide, jouabilité parfaite. Et l’industrie du  wow gold qui suivra et connaitra un succès grandissant pour tous les autres MMOrpg (diablo 3, Gw2) … Mais c’est au niveau du multijoueur que warcraft de Blizzard se démarque. Les elfes noirs et les morts-vivants s’ajoutaient aux humains et aux orques pour un total de quatre classes jouables. Avec l’ajout des héros, l’éditeur de cartes et des millions d’adversaires, il n’est pas surprenant que ce jeu ait autant captivé les joueurs. Wow !

La Playstation2 se vendait excessivement bien et malgré des ventes un peu décevantes, Microsoft tenait tête à Nintendo et semblait avoir gagné son pari au niveau du jeu en ligne. Si les ventes GameBoy Advance étaient reluisantes, Nintendo trainait de la patte avec la GameCube. Pour la troisième console en ligne, les ventes diminuaient (NES : 69.9M, SNES : 49M, N64 : 35M et GameCube : moins de 22M). Malgré quelques bons jeux comme Metroid et Resident Evil, Nintendo n’arrivait tout simplement pas à persuader les adultes que sa console pouvait offrir une expérience comparable à celle de ses compétiteurs.
Chose certaine, le PC profitait bien de la compétition féroce entre les trois consoles. Morrowind offrait un monde d’une ampleur jamais vue dans un RPG, alors que Neverwinter Nights innovait au niveau du jeu en ligne.
Top 3 de 2002

Warcraft III: Reign of Chaos (PC)
Kingdom Hearts (PlayStation2)
Metroid Prime (GameCube)
Grand Theft Auto: Vice City (PlayStation2)
The Elder Scrolls: Morrowind (PC)
Neverwinter Nights (PC)
Mafia (PC)
Dungeon Siege (PC)
Tom Clancy’s Splinter Cell (Xbox)
Resident Evil (GameCube)

Mentions spéciales : Unreal Tournament 2003 (PC), Super Mario Sunshine (GameCube), Hegemonia (PC)