Avis Elder Scrolls V – TESO review

Vous êtes plusieurs à attendre The Elder Scrolls V : Skyrim et vous n’êtes pas les seuls. La borne dédiée au jeu était constamment occupée et ceux qui assistaient à la démonstration du jeu demeuraient rivés à l’écran très longtemps. En fait, pour les amateurs de la série The Elder Scrolls et de jeux de rôle hardcore, Skyrim devrait couper votre vie sociale pendant des dizaines et des dizaines d’heures tant l’univers dans lequel il prend place semble non seulement très profond, mais aussi immense.

À prime abord, ce qui m’a surpris de TESO Skyrim est son immensité. L’effet de profondeur au sein du jeu est tout bonnement incroyable et on se sent réellement plongé dans un univers à part entière dont l’immensité ne semble pas avoir de limites par moments. De plus, le jeu est bourré de séquences inattendues, même en combat. Par exemple, à un certain moment, un joueur combattait un gros troll dont les puissants coups faisaient reculer son personnage. Or, soudainement, un immense dragon blanc sorti de nulle part est venu prendre le monstre dans sa gueule avant de le jeter au loin puis de se poser au sol non loin. J’ai été surpris et à voir les yeux ronds des joueurs autour de moi, eux aussi l’ont été !

Au niveau de la jouabilité de TESO, vous pourrez passer d’un mode à la première personne à un mode à la troisième personne en tout temps, sans latence. Chaque gâchette de la manette contrôlera l’une des mains de votre héros et vous pourrez combiner les pouvoirs ainsi que les armes du jeu afin d’améliorer votre puissance d’attaque. Par exemple, vous pourrez vous équiper d’un bouclier et d’une arme, de deux armes, d’un sort et d’une arme, de deux sorts, etc. Et toujours la possibilité d’acheter du gold The Elder Scrolls online un peu partout sur le web …

Le choix vous reviendra quant à savoir ce que vous préférerez.

À noter que la puissance des sorts pourra aussi se mélanger. Par exemple, en équipant un sort de feu dans chacune de vos mains, vous augmenterez la puissance de votre magie de feu tandis qu’en équipant un sort de feu et de glace, vous combinerez ces pouvoirs afin d’anéantir plus facilement des ennemis étant plus sensibles à ces pouvoirs. De plus, vous aurez l’occasion de combiner des effets de sorts très différents, ce qui peut résulter en des effets spectaculaires. Ainsi, à un certain moment, le joueur affrontait une immense araignée dans une caverne remplie de brindilles. Dans un premier temps, il a utilisé un sort de ralentissement de temps et, ensuite, il a jeté une boule de feu. Or, puisqu’il y avait des matières inflammables autour de lui, un véritable tourbillon de feu s’est créé, tuant tout ennemi aux alentours. Vraiment magnifique !

Désormais, je comprends mieux pourquoi certains éditeurs ont préféré repousser la sortie de leurs jeux au début de l’an prochain en voyant que The Elder Scrolls Online Skyrim débarquerait cet automne. Le jeu est immense et rempli de possibilités qui seront très intéressantes à découvrir. Les amateurs de la franchise The Elder Scrolls et de jeux de rôle fantastiques seront sans aucun doute comblés !

FF Crystal Chronicles : Echoes of Time – fin

Final Fantasy Crystal Chronicles en mode multijoueurs

C’est un constat que j’ai fait régulièrement. Il est possible de jouer en solo à Final Fantasy Echoes of Time et d’avoir un certain plaisir, mais c’est un peu comme jouer à World of Warcraft seul . Vous ne profitez jamais de l’expérience totale.

Donnons deux autres exemples. Premièrement, les donjons et les environnements sont clairement conçus pour plusieurs joueurs. Plusieurs casse-tête peuvent être complétés seul, mais ils sont plus faciles à résoudre en groupe. Parfois, en solo, il faut agir très vite pour frapper sur un objet pour faire bouger un autre objet et se rendre à ce nouvel objet avant qu’il devienne inaccessible à nouveau. Dans une salle assez tôt dans le jeu, dans une librairie, s’il joue seul, le joueur doit saisir un livre, le lancer sur un lutrin, utiliser sa cible magique pour diriger un sort vers une boule et répéter deux autres fois ce processus. Tout ça dans un temps requis. Si vous êtes trois, la coopération entre les membres facilitera votre tâche. Bien sur en mode solo le gamer à toujours la possibilité

d’acheter des  gils final fantasy chez un vendeur de gils

L’autre exemple du caractère multijoueurs de FFCC : EoT est celui des boss. Lorsque vous jouez en solitaire, vous devez non seulement attaquer le puissant ennemi, mais en plus vous devez alterner entre des sorts magiques, ce qui inclut de vous guérir. Contre de petites créatures, c’est rarement un problème, mais contre un boss, ce n’est pas du gâteau. Le multijoueurs permet à un joueur de se concentrer sur le corps à corps, à un autre d’attaquer à distance et au troisième de guérir constamment les deux premiers. En solo, Square-Enix vous permet d’engager des héros pour vous accompagner et vous aider. Or, ils sont plus idiots que les idiots de La cloche et l’idiot et vous passerez votre temps à les sauver plutôt que le contraire.

« C’est bon Kifimbo, on a compris, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time doit se jouer à plusieurs et c’est là qu’il brille. » Pas si vite. Il y a de grosses nuances à apporter. Dans les faits, c’est seulement vrai si vous jouez en réseau local, c’est-à-dire ensemble dans une même pièce. Vous vivrez bien des ralentissements (il y a en même en solo) lorsqu’il y a beaucoup d’acteurs à l’écran, mais sinon l’expérience est solide.

L’experience online de FF Echoes of Time est au mode solo

Par contre, sur Internet, via la Nintendo Wi-Fi Connection, le plaisir de jouer en groupe est considérablement réduit. Pourquoi ? D’abord, selon mon expérience, les temps de latence sont très présents, pour ne pas dire incessants. Il n’y a rien d’amusant à appuyer sur un bouton et d’attendre deux secondes avant que votre action se répercute dans le jeu. En deuxième lieu, les chances que vous tombiez sur un personnage beaucoup plus puissant ou beaucoup moins puissant que le vôtre est très élevé. Il n’y a rien d’intéressant à parcourir les donjons avec quelqu’un qui tue tous les ennemis avec un seul coup, boss inclus. Parfois, vos collègues à distance ont des personnages avec la même expérience que le vôtre, mais ils possèdent les meilleures armes du jeu, parfois grace à l’achat de gils pour FF14. Sans oublier les joueurs qui vont se déconnecter soudainement et les autres qui vont décider de ne pas vous suivre et de faire à leur tête.

Bref, jouer en ligne est une loterie et l’absence de communication adéquate entre les joueurs – il est seulement possible d’envoyer des messages pré-écrits – n’aide en rien à la situation. Finalement, Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time (à la différence de final fantasy origins ) utilise l’engin Pollux qui permet aux joueurs DS de jouer avec les joueurs qui possèdent la version Wii. Je n’ai pas essayé cette option, mais je ne serais pas surpris que les mêmes problèmes que je viens d’énoncer s’appliquent encore.

Il y a un dernier élément que je n’ai pas aimé et dont je me dois de discuter. Par manque d’imagination ou de budget, les créateurs réutilisent régulièrement des environnements que vous avez déjà visités, en vous donnant accès à quelques nouvelles sections. J’aurais pu passer l’éponge si ce phénomène s’était répété une ou deux fois, mais c’est généralisé dans EoT. C’est d’autant plus vrai lorsque vous vous mettez à accomplir des missions secondaires. Ces dernières vous renvoient constamment dans des lieux que vous avez déjà visités une ou deux fois. C’est dommage, car certaines de ces missions seraient une bonne diversion si elles ne vous plongeaient pas dans les mêmes donjons. Elles permettent notamment d’acquérir des objets relativement rares qui sont utiles pour modifier vos armes, pour en créer de nouvelles et pour créer des bijoux qui amélioreront votre équipement.

Graphismes et animations d’Echoes of Time

Avec ses reprises de Final Fantasy III et IV et maintenant les deux Final Fantasy Crystal Chronicles, Square-Enix a vraiment réussi à offrir aux joueurs une bonne qualité graphique sur Nintendo DS. Echoes of Time est très coloré, les personnages sont détaillés et les environnements sont variés. Je crois que les textures mériteraient plus d’efforts dans certains lieux. Les effets visuels (magie, explosions) sont très réussis. Le seul problème est qu’ils ralentissent parfois l’action. C’était aussi un problème dans Ring of Fates. Il est décevant de constater que Square-Enix n’a rien fait pour corriger la situation. Je tiens aussi à mentionner que la caméra est malheureusement la cause de nombreuses frustrations. Puisqu’elle est assez près de l’action, il n’est pas rare qu’un gros ennemi cache votre performance. Il semble aussi y avoir un problème de perspective qui vous amène souvent à sauter dans le vide en pensant que vous allez atterrir sain et sauf sur une plate-forme ou sur le sol. Ce défaut rend les éléments de jeux de plates-formes plutôt ordinaires.

Echoes of Time est accompagné de cinématiques jolies, mais on est loin de l’excellence de Blue Dragon Plus (que j’ai testé récemment) en cette matière. Bien que la majorité des dialogues soient écrits, il y a quand même une bonne quantité de conservations parlées. La qualité des voix est au rendez-vous, quoique certains personnages dérangent par leur voix inutilement aiguë. Quant aux compositions musicales, elles ne sont pas grandioses, et honnêtement pas vraiment mémorables au point de les fredonner en allant au travail, mais elles contribuent à une certains ambiance fantastique. Certains classiques de la franchise Final Fantasy sont au rendez-vous, alors que certains morceaux proviennent d’anciens volets de la série Crystal Chronicles. Le tout est complété par des nouveautés solides.

Conclusion

Je me dois donc de faire trois constats.

1) Final Fantasy Crystal Chronicles: Echoes of Time ne vaut pas la peine si vous avez l’intention de jouer seul (à moins de vouloir toucher à tout ce qui s’appeler Final Fantasy).

2) FFCC: EoT ne vaut pas non plus la peine si vous pensiez profiter du volet multijoueurs en passant par la Nintendo Wi-Fi Connection. Il y a simplement trop d’irritants et j’ai peu d’espoir que Square-Enix réussisse à régler la latence constante.

3) La seule circonstance où je conseille l’achat de Echoes of Time est si vous pouvez jouer avec des amis en réseau local. Non seulement vous pourrez interagir et jaser avec vos partenaires, mais en plus vous allez explorer le jeu de la façon dont Square-Enix a voulu qu’il soit exploré, et ce, sans ralentissement et autres problèmes techniques.

Avis Jeu Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time

La franchise Crystal Chronicles mise généralement sur des intrigues plus légères que la série principale et Echoes of Time continue cette tradition. Votre personnage, dont vous avez choisi le sexe et la classe, fête son seizième anniversaire. C’est donc le moment de passer le rituel qui indique le passage à la vie adulte.

EDIT :

on peut aussi faire de l’achat gils final fantasy pour aller plus vite dans le jeu FF14 (évidemment)

Final Fantasy Crystal Chronicles gameplay

Vous êtes donc envoyé en forêt où vous devez abattre quelques créatures faibles afin d’obtenir un petit cristal. Il s’agit en fait d’un didacticiel judicieusement déguisé en première mission. En revenant au village, une jeune fille nommée Eryll s’effondre. Le diagnostic inquiète tout le monde : elle souffre de la maladie du cristal (crystal sickness). C’est évidemment vous qui serez choisi afin de trouver un remède, ce qui vous amènera à explorer le vaste monde et à découvrir le secret derrière ces fameux cristaux. Quelques personnages ici et là sont intéressants, mais la plupart seront oubliés rapidement. L’histoire réussit quand même à garder votre intérêt, parce qu’elle demeure simple et sans prétention.

Final Fantasy Crystal Chronicles demeure un jeu d’action avec des éléments de jeux de rôles dans lequel vous devez explorer une série de donjons afin, à chaque fois, d’atteindre un but précis. Les combats sont récompensés par des objets, un peu le même principe que dans Diabloendurance. Généralement, il y a trois façons d’éliminer les ennemis. Vous pouvez d’abord utiliser votre arme principal, qui se résume à appuyer sur un bouton, parfois deux lorsque sauter devient nécessaire pour atteindre l’ennemi dans les airs. Vos attaques sont au corps à corps ou à distance, selon l’arme utilisée. Dans certains cas, vous pouvez carrément soulever une créature et la projeter contre un mur afin de lui infliger des dégâts. Enfin, un système de magie rend les combats un peu plus complexes. Sur l’écran tactile inférieur, six sorts sont disponibles : feu, blizzard, thunder, cure, raise et clear. Le joueur doit d’abord sélectionner la magie qu’il désire utiliser, soit avec l’écran tactile, soit en combinant deux boutons. La première façon est plus simple, étant donné que les boutons sont bien positionnés à la droite de l’écran, proche de votre main. Pour lancer un sort, vous devez déplacer une cible. Lorsque cette cible touche un ou plusieurs ennemis, il est temps d’appuyer sur X pour lancer le sort. Vous pouvez aussi combiner plusieurs cibles ensemble, de sorte que les dégâts seront beaucoup plus importants.

Quelques limites au jeu et combats dans FF Crystal Chronicles

Dans ce Final Fantasy les combats sont amusants, mais quelques défauts ressortent après quatre ou cinq heures. Ainsi, si vous êtes un utilisateur de métal plutôt que de magie, vous finirez par trouver les confrontations assez répétitives. C’est le cas aussi de Diablo vous me direz. Sauf qu’ici, même si vous devenez plus fort et que vous gagnez de nouvelles habiletés, on est loin de la diversité que pouvait nous offrir le jeu de Blizzard. Surtout, je n’arrive pas à comprendre pourquoi le système magique a été construit de cette façon. Souvent, parce qu’il faut déplacer une cible avant de lancer un sort, je me faisais frapper avant de pouvoir terminer ma commande. Pourquoi ne pas permettre de viser avec un bouton et de lancer le sort avec un autre ? En fait, je comprends pourquoi Square Enix a agi ainsi. C’est parce que Echoes of Time a été créé avec une vision multijoueurs en tête. Quand vous jouez à deux, à trois ou à quatre, vous allez avoir un collègue qui attaquera au corps à corps et qui vous permettra d’utiliser votre magie sans être attaqué de toute part.

à suivre …

Avis Jeu vidéo Glory of Heracles – fin

Malgré tout, Glory of Heracles n’est pas un jeu dépourvu de charme et j’y ai même trouvé des éléments bien intéressants. Par exemple, vous aurez l’occasion d’améliorer vos armes et armures à l’aide d’objets et de personnages (dont un forgeron et un alchimiste), en plus de pouvoir polir des éléments usés dans le but de les utiliser durant votre périple. C’est classique, mais c’est tout de même bien intégré au sein du jeu. Je me dois également de mentionner les temples, où vous pourrez prier des dieux afin qu’ils vous viennent en aide en améliorant vos techniques ou bien en vous apprenant de nouvelles attaques et de nouveaux sorts. Mieux encore, certains sorts pourront être améliorés de sorte qu’ils généreront des mini-jeux lors des combats. Ceux-ci sont simplistes (vous devrez habituellement glisser votre stylet à travers des cases), mais cela ajoute tout de même un élément tirant profit de l’écran tactile de la NDS et mêlant agréablement bien le jeu à la mythologie grecque. Par contre, veillez à ne pas sélectionner l’auto-attaque du jeu si vous voulez interagir avec les mini-jeux sans quoi, les éléments les plus intéressants de Glory of Heracles deviendront plutôt futiles…

Graphiquement, le jeu ne s’en tire pas trop mal, bien que certaines séquences soient décevantes. Dès notre première partie, on ne peut qu’être ravi de  regarder la cinématique d’introduction en anime. Néanmoins, il est dommage que des cinématiques de ce genre ne soient pas plus présentes tant celle proposée en introduction est de très bonne qualité. Autrement, bien que les décors soient répétitifs, Glory of Heracles n’est pas désagréable à regarder lorsqu’on parcourt notre environnement. La vue isométrique proposée nous permet de voir de beaux objets en 3D, notamment dans les temples. Malheureusement, les détails en combat sont assez grossiers et rappellent étrangement le tout premier Golden Sun. Cela revient à dire qu’au sein des combats, Glory of Heracles propose un enrobage visuel qui ne fait pas mieux qu’un jeu de Game Boy Advance. Les personnages sont un peu trop pixelisés et les attaques ne sont pas impressionnantes à voir. En somme, le jeu n’est pas laid, mais certaines séquences laissent plutôt à désirer tandis qu’un peu trop d’éléments reviennent au fil de notre aventure.

Côté sonore, le jeu ne contient malheureusement pas de voix et les différents bruits sont de qualité moyenne, n’étant pas particulièrement relevés. En fait, ce sont des effets sonores classiques et présents dans tout bon jeu de rôle, rien de bien significatif n’étant à noter de ce côté. La musique, quant à elle, ne restera pas dans les annales du jeu vidéo, mais s’écoute bien. En fait, vous serez probablement lassé de certaines pièces musicales puisqu’elles sont répétitives, mais dans l’ensemble, la musique du jeu se marie bien au style de ce dernier et parvient à nous transporter sans trop d’irritations. Je pense notamment aux musiques des villes, qui sont mélodieuses et qui, bien que classiques, s’écoutent bien comme trame de fond.

Au niveau de la durée de vie, Glory of Heracles propose une aventure oscillant autour d’une trentaine d’heures. Puisque le jeu se détaille à 30$, on peut affirmer qu’il s’agit d’un bon rapport qualité/prix, et ce en dépit du fait que vous ne vous amuserez pas totalement durant trente heures. La seconde portion du jeu est plus prenante puisqu’elle est un peu plus difficile et, donc, vous devez vous attendre à des moments d’ennui lors de vos premières quinze heures de jeu. Une fois terminé, il n’y a plus vraiment de raison pour revenir vers Glory of Heracles. Certes, vous débloquerez une option New Game + vous permettant de rejouer au jeu avec vos statistiques de la partie précédente, mais votre équipement et vos habiletés seront perdus. À moins d’accrocher fermement au jeu, je doute que vous voudrez le refaire et retrouver tout ce que vous avez perdu tant rien ne nous y pousse réellement.

Jouabilité

Un style de jeu décevant en ce sens que tout semble dater. Les combats n’offrent qu’un contrôle superficiel sur nos personnages et le jeu est très répétitif, surtout au niveau des combats qui sont trop fréquents. L’auto-attaque est une option discutable. Certains éléments sont tout de même intéressants, dont les prières dans les temples pour apprendre des techniques et sorts. 12 /20

Scénario

Le scénario progresse lentement et n’est pas des plus intéressants. Dommage que les personnages ne soient pas plus charismatiques. Cependant, j’ai bien apprécié l’univers de Glory of Heracles qui propose plusieurs dimensions mythologiques. 13 /20

Qualité graphique

Le rendu 3D n’est pas laid, offrant même de belles modélisations d’objets à certains moments. Il en va autrement dans les combats, qui semblent provenir d’une autre époque. La répétition des ennemis et des décors est également navrante. 15 /20

Qualité sonore

Une bonne musique nous accompagnant tout au long du jeu, bien qu’elle soit répétitive. Les effets sonores sont classiques et moyens. Aucune voix n’est offerte. 14 /20

Durée de vie

Une trentaine d’heures, ce qui est fort bien compte tenu que le jeu se vend à 30$. Cependant, ce ne sont pas trente heures de plaisir qui vous attendent, particulièrement durant les quinze premières qui sont pénibles par moments. Une option New Game + est débloquée une fois le jeu terminé, mais rien ne nous pousse à le recommencer. 15 /20

Glory of Heracles est aux jeux de rôles ce que The Legendary Starfy était aux jeux de plates-formes : un jeu correct, mais manquant d’éléments distinctifs pour en faire un incontournable ou un jeu mémorable. Certaines idées quant à son design (dont l’auto-attaque) sont discutables tandis que la répétition des décors et des combats en lasseront plus d’un. Tout de même, les fans de mythologie et de jeux de rôles plus classiques y trouveront quelques éléments intéressants, bien que rien ne les accrochera spécialement. À essayer pour les plus grands amateurs de jeux de rôles parmi vous ou encore pour remercier Nintendo de nous proposer une autre série qui était uniquement disponible au Japon, les autres ayant suffisamment de choix sur Nintendo DS pour faire fi de Glory of Heracles sans regrets.

 

Fifa 15 : du crédit pour les joueurs

Alkar, le fameux joueur de la Team MythiY semble optimiste sur cet opus d’EA Sports, FUT 15, qui pose une base pour l’entrée dans une nouvelle génération de foot virtuel. Le système de défense sera moins assisté, beaucoup plus manuel. Le toucher de balle nettement amélioré, une fois le gameplay maîtrisé on peut « limite slider » !pour des crédits fifa 17 voir l’article Real Football et crédits fifa 2017

et on peut acheter du crédit fifa 15 chez tous les revendeurs FUT à des prix modiques

« ça promet énormément »

Autre gamer, Lyan semble un peu plus pessimiste et souligne les quelques approximations qui demeurent dans cette version non-finale : on parle des bugs (récurents) dans la franchise FUT, et ceux-ci ont déjà fait le tour du web (le catch de Ronaldo par exemple). Cependant il loue les efforts d’EA, qui a corrigé la majorité des problèmes soulevés par la communauté Fifa. Le problème des collisions entre joueurs de Fifa 14 semble résolu (même si dans FIFA 15 les entraineurs se retrouvent parfois sur le terrain!) et le réalisme du soft et son interactivité sont « saisissants ».

« Excellent ! »

La communauté Fifa semble donc derrière son jeu fut 15. La compil de tous les bugs et fils du jeu quand même :

 

Glory of Heracles – impressions

J’aime l’initiative que prend Nintendo depuis quelques temps, soit de nous offrir de plus en plus de jeux de séries japonaises à succès qui n’ont jamais fait le saut en Amérique du Nord. L’exemple qui me vient immédiatement en tête est celui du jeu The Legendary Starfy, paru l’an dernier et qui était une première incursion de la mignonne étoile Starfy en sol nord-américain. En ce début d’année 2010, Nintendo propose aux joueurs plus assidus l’un des opus de la série Glory of Heracles afin de leur faire connaître cet univers. L’idée est fort louable, mais en jouant à Glory of Heracles, on ne peut que se demander comment il se fait que cette série en soit rendu à cinq volets tant il se fond aisément dans la masse des jeux de rôles sans un quelconque élément plus accrocheur qu’un autre jeu du même style…

1 Glory of Heracles est le cinquième jeu de la série japonaise du même nom. Cependant, il est inutile de vous en faire si vous n’êtes pas familier avec cette franchise puisque le jeu propose un scénario de base n’étant pas vraiment relié à celui des autres jeux. Par contre, force est de constater que la trame narrative de Glory of Heracles n’a pas été très travaillée puisqu’elle est on ne peut plus classique. Vous vous réveillez sur une plage par un beau matin, amnésique et perdu. Puis, vous faites la rencontre d’un personnage à l’identité sexuelle plutôt floue (!) jusqu’au moment où des Nymphes vous apprennent que vous êtes le célèbre Heracles (Hercules) des légendes grecques. Toutefois, personne ne vous croit, surtout qu’un Heracles est bel et bien en vie et qu’il a davantage l’apparence physique du héros décrit dans les légendes que la vôtre. Ainsi débute votre quête afin de retrouver votre identité dans la Grèce antique !

source image : http://uk.ign.com/articles/2010/02/05/glory-of-heracles-review

2 Impression de déjà-vu ? C’est, du moins, le sentiment que j’ai eu en jouant à Glory of Heracles. Le cœur du scénario proposé est classique, tout comme la progression de la trame narrative. En bout de ligne, on n’accorde qu’une importance secondaire aux péripéties de nos héros et notre réelle identité ne nous intéresse à peu près plus lorsqu’elle nous est dévoilée. Qui plus est, Glory of Heracles propose un amalgame de personnages plus ou moins attachants et charismatiques. Bien que certains sortent un peu plus du lot (dont celui à l’identité sexuelle fluctuante), la plupart des personnages sont clichés et peu attrayants, notamment notre héros sans nom et muet. Tout de même, étant un amateur de mythologie, j’ai beaucoup aimé retrouver des éléments propres à la mythologie grecque durant mon périple. Côtoyer des créatures fantastiques et avoir une impression constante que les dieux grecs sont là, surveillant nos pas, furent des éléments que j’ai bien appréciés au sein du jeu. Dommage que le tout soit présenté à travers une histoire manquant de panache.

3 Glory of Heracles est un jeu de rôle dans la plus pure tradition du style…et qui nous prend un peu trop par la main à certaines occasions. Autant les jeux de rôles ont évolué depuis les débuts du jeu vidéo, autant Glory of Heracles donne l’impression d’être un jeu d’une époque lointaine ayant fait un bond dans le temps pour apparaître en 2010. Cela est entre autres dû au fait que l’on sélectionne nos attaques avant le début de chaque ronde de combat et ce, pour tous nos personnages et sans pouvoir les modifier par la suite. Autrement dit, vous sélectionnez vos actions puis vous regardez vos personnages les exécuter par la suite sans pouvoir modifier vos stratégies. C’est dommage, mais j’aurais préféré un système un peu plus contemporain nous donnant au moins un meilleur contrôle sur nos personnages. Au lieu de cela, il faut constamment penser à l’avance en fonction de ce qui pourrait ou non survenir au moment où une ronde de combat débutera, rendant les combats moins prenants et interactifs que si nous avions décidé de nos actions pour un personnage à la fois.

4 Bien que cela puisse donner l’impression que le jeu est difficile, ce n’est pas vraiment le cas. Comme je l’ai mentionné, le jeu nous prend un peu trop par la main de sorte que, si vous le désirez, vous pourrez faire exécuter les attaques de vos personnages automatiquement en combat. Vous reléguerez ainsi vos décisions entre les mains de l’intelligence artificielle, rendant de ce fait le jeu plus facile et moins amusant en raison d’une impression accrue de manque de contrôle sur nos héros. De plus, il est à noter que si un ennemi meure et que vous l’avez sélectionné pour le combat suivant, ce dernier l’attaquera afin de réaliser un Overkill plutôt que de passer à un autre ennemi, ce qui rappelle un problème des bons vieux jeux de rôles. Pire encore, non seulement les combats ne sont-ils pas bien difficiles, mais en plus, le jeu vous avertira lorsque des affronts plus ardus surviendront, vous indiquant alors que votre concentration doit être éveillée pour quelques secondes. En somme, Glory of Heracles est un jeu manquant d’interactivité et proposant un style de combat désuet tant nous n’avons pas l’impression d’avoir un contrôle constant sur nos personnages.

5 Ce qui rend probablement Glory of Heracles encore plus ennuyant est cette impression constante qu’il ne se distingue pas d’autres jeux de rôle, qu’il n’a pas d’essence. En fait, oui, certains aspects sont uniques au jeu, mais dans l’ensemble, c’est un titre provenant d’une époque révolue et dont la progression n’est pas des plus divertissantes. En guise d’exemple, mentionnons non seulement les combats aléatoires très répétitifs et un peu trop présents, mais aussi l’exploration des décors qui n’est pas des plus stimulantes. Lorsque vous ne serez pas en train d’affronter des monstres, vous explorerez des environnements vides se répétant constamment. La plupart des décors sont dépourvus d’éléments interactifs et les quelques conversations que vous aurez ne seront pas toujours des plus intéressantes. Il n’y a également pas un nombre suffisant de quêtes secondaires, rendant l’exploration des environnements encore moins attrayante. Glory of Heracles a donc été dénué des éléments ayant fait la renommée des jeux de rôle des dix dernières années, voire même davantage, ce qui est très décevant en bout de ligne.

à suivre …


Metal Gear Solid : la biographie de SNAKE

Snake, le héros d’une série de jeux vidéo, Metal Gear, créée par Hideo Kojima en 1987.

Snake est un commando d’élite sur-entraîné expert en infiltration. Le psedo Iroquois Pliskin, référence a Snake Pliskin (Snake Plissken), perso principal interprété par Kurt Russell dans deux films de John Carpenter, New York 1997 et Los Angeles 2013.

mesure 178cm, pèse 75kg (durant Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty)

le projet : « Les Enfants Terribles », est à l’origine de la naissance de Snake. pour but de créer le soldat parfait en clonant les gènes du soldat, Big Boss. fit naître trois enfants : Solid Snake, Liquid Snake et Solidus Snake.

Selon Liquid Snake, les gènes dominants de Big Boss ont tous été donnés à Snake et Liquid aurait hérité uniquement des gènes récessifs, il considère qu’il n’est qu’un déchet. lors d’une conversation entre Revolver Ocelot et Solidus Snake, Ocelot affirme que c’est Snake qui hérita des « mauvais » gènes. donc, que Liquid posséderait les gènes dominants, aucun des deux n’apprend la vérité.

Les détails de son passé sont peu nombreux. mais seulement qu’il a été élevé par des gens.
En 1991, Snake infiltra l’Irak pendant la Guerre du Golfe avec un peloton de Bérets Verts. Il n’était à cette époque qu’un enfant.

En 1995, Snake est recruté parmi les commandos du groupe Fox Hound, il est choisi par le commandant de l’unité Fox Hound, Big Boss pour infiltrer la forteresse d’Outer heaven, de sauver Gray Fox (un membre de Fox Hound) ainsi que d’autres prisonnier dans la forteresse. il a ordre de détruire le Metal Gear. Snake s’apercevra que c’est Big Boss, qui est à la tête de la rébellion d’Outer Heaven et que celui-ci la choisit dans le but de gagner du temps en pensant qu’il ne serait pas à la hauteur.

Snake parvient à détruire le Metal Gear, à vaincre Big Boss. Après, Snake décidera de quitter Fox Hound. Il passa six moins en tant qu’agent infiltré pour la CIA. Insatisfait, il quitte l’agence. Snake devient un mercenaire. après avoir gagné assez d’argent, il prend sa retraite dans les contrés sauvage de l’Alaska.

En 1999, un ancien commandant de Snake, Roy Campbell le rappel pour une opération en Asie Central, à Zanzibar. La mission est d’assassiner le dictateur du pays qui s’avère être Big Boss. Celui-ci ayant passé commande pour un Metal Gear, devenu une sérieuse menace pour l’Occident. Gray Fox, l’ancien agent de Fox Hound, à rejoint Big Boss et travail avec lui.

Snake détruit le Metal Gear et affronte Gray Fox dans un violent combat à mains nus en plein milieu d’un champ de mines. Après sa victoire, Snake retrouve Big Boss qui l’attend près de la sortie du camp de détention. Snake réussit à vaincre avec un lance-flamme artisanal.

De retour à la base, Snake apprend la vérité : Big Boss était son père ! Après, Snake retourne dans sa retraite à Twin Lakes en Alaska pour d’oublier son passé, la guerre. Il décide d’élever 50 chiens et participe à la course de traîneaux Iditarod.

En 2005, les membres de l’unité Fox Hound qui avait récemment reformé prennent le contrôle d’installation nucléaire sur l’île de Shadow Moses, Roy Campbell contraint Snake à participer à l’opération. Snake doit affronter les soldats génomes (soldats génétiquement modifié avec les gênes de Big Boss) les nouveaux membres de Fox Hound : Revolver Ocelot, Sniper Wolf, Vulcan Raven, Decoy Octopus, Psycho Mantis et le leader, Liquid Snake.

Pendant la mission, Snake rencontrera Meryl Silverburgh, la nièce de Roy Campbell, et Hal Emmerich, un scientifique travaillant sur le Metal Gear REX construit dans ces installations. L’équipe de soutien, constitué de Roy Campbell, de l’analyste Mei Ling, de Nastasha Romanenko, du docteur Naomi Hunter et de l’ancien instructeur de Snake : Master Miller.

Snake arrivera à éliminer tous les membres de Fox Hound (à l’exception de Revolver Ocelot) et à détruire le Metal Gear REX. Snake apprendra qu’il était porteur du virus Fox-die que Naomi Hunter lui avait injecté avant le début de sa mission. Fox-die faisait parti des objectifs de la mission de Snake. ce virus devait éliminer le président d’ArmsTech Kenneth Baker, le chef du DARPA Donald Anderson ainsi que tous les membres de Fox Hound s’il entrait en contact avec Snake. ce virus devait éliminer son porteur à la fin prévu de l’ultimatum des terroristes. Snake aidé par Naomi Hunter échappera à son destin. le colonel Campbell aida à camoufler la mort de Snake afin de le faire disparaître.

Après l’incident de Shadow Moses, les info sur les technologies sur le Metal Gear furent vendues sur le marché noir par Revolver Ocelot. Ce qui aboutit à la création de nombreux Metal Gear tout autour du monde faisant ainsi de l’arme nucléaire plus qu’une arme banale. Snake et Otacon créèrent Philanthropy (en français, Philanthropie), un groupe anti-Metal Gear. Philanthropy gagna la reconnaissance des Nations Unies et permit la destruction de beaucoup de Metal Gear.

En 2007, Philanthropy reçoit une info anonymes (on apprendra plus tard que c’est Emma Emmerich qui envoya cette info) révélant qu’un prototype de Metal Gear développé par les Marines amèricains est acheminé sur la rivière Hudson à New York.

Snake infiltra le Tanker, lequel se trouvait le Metal Gear RAY. à peine arrivé, un groupe armé, les mercenaires de Sergei Gurlukovich profite que la majorité des Marines du bateau se trouvent dans les cales avec le Metal Gear RAY pour prendre le contrôle du bateau. Snake affronte sur le pont du bateau la fille de Gurlukovich, Olga. Il est pris en photo par un Cypher des Marines. Snake venait de trouver et de photographier le Metal Gear, Ocelot et Gurlukovich arrivent dans les cales pour voler le Metal Gear. Ocelot révèle son véritable plan. Il tue son ami Gurlukovich et le commandant des Marines (Scott Dolph) coule le bateau et vole le Metal Gear. La photographie de Snake fut alors donné aux médias qui la publièrent. Snake fut alors accusé d’avoir coulé le navire. Otacon et Snake ont volé le corps de Liquid Snake, afin de faire croire à la mort de Snake lors du sombrement du tanker.

En 2009, Snake infiltre la Big Shell sous le déguisement de Iroquois Pliskin, un membre des Seal, et Raiden, un membre de Fox Hound, à sauver les otages et le président George Sears qui n’est que Solidus Snake, le frère de Solid et de Liquid. Solidus est le leader des Fils de la Liberté, un groupe luttant contre une force qui dirige le gouvernement américain, se faisant appeler les Patriotes.

Snake se trouve sur la Big Shell, il veut trouver le prototype de Metal Gear nommé Arsenal Gear construit sous l’usine de traitement. On apprend que l’accident dans sa totalité est orchestré par les Patriotes comme une partie du plan S3 qui vise à créer un soldat du niveau de Snake. l’ objectif est de contrôler la volonté et la conscience humaine.

Snake’ Raiden avec l’aide d’Olga infiltre l’Arsenal Gear et de dérober une disquette contenant les identités des Patriotes.

Guns of the Patriots

Plusieurs années après les évènements sur la Big Shell. Snake souffre des mutations génétiques qu’il a subi et le font vieillir, doit arrêter Liquid Snake qui a pris le contrôle d’Ocelot et tente de recréer Outer Heaven, le rêve de Big Boss.

quelques Anecdotes :

David Hayter prête sa voix au perso de Snake dans la version anglaise et Emmanuel Bonami dans la version francophone.
Hideo Kojima a reconnu utilisé Snake Plissken, héros des films New York 1997 et Los Angeles 2013, comme d’inspiration pour les perso de Snake et Big Boss. Au début de Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, Snake utilise le pseudod’« Iroquois Pliskin ». Dans Metal Gear Solid 3: Snake Eater, Naked Snake (le futur Big Boss) porte un bandeau sur l’œil droit, symétriquement à Plissken qui en a un sur l’œil gauche.

FUT 13 en mode rageux

On a découvert le jeu FIFA grâce aux vidéos de FUT 13 publiées sur Youtube par ce gars :

 

 

D’une mauvaise foi terrible quand il pense que EAsport lui met des batons dans les roues lors de la finale (à partir de la 30eme minute) : un vrai rageux comme on dit ! Mais je l’aime bien . Attention le fifa 15 vient de sortir : hyperréalisme à couper le souffle… mais des questions sur le classement des top joueurs. J’en dirais un peu plus dans un prochain article

 

Générations jeu vidéo

Dans un entretien déjà ancien Miyamoto déclare les gens moins intéressés par les grandes aventures se comptant en douzaines d’heures. Le jeu vidéo épique est-il menacé ? Peu probable. Mais les gamers d’hier, rattrapés par les exigences de la vie adulte, privilégient désormais le court.

« Au Japon, il y a beaucoup de trains qui ont des parties réservées pour les personnes âgées ou les femmes enceintes. Les jeunes s’assoient parfois sur ces sièges réservés, mais s’il y a des gens qui en ont vraiment besoin, vous devez laisser la place. Mais la plupart des jeunes s’en fichent ! Ca me révolte. Si je pouvais faire un jeu qui, d’une manière ou d’autre, inculque aux jeunes le respect des plus âgés… » A 54 ans, Shigeru Miyamoto, le designer du sautillant Mario, a livré il y a quelques jours l’une de ses interviews les plus personnelles, presque intime, au magazine Entertainment Weekly. Entre autres sujets abordés : sa participation aux projets de son fils, son désir de concevoir des titres inculquant le sens des responsabilités, son choix délibéré de ne pas suivre les chemins tracés par les blockbusters américains tels que Halo, ainsi que les fortunes de Twilight Princess au Japon. Curieusement, malgré l’excellent accueil réservé au titre en Occident, le pays nippon semble bouder le dernier opus de la série. Miyamoto avance quelques explications : la console est encore difficile à trouver, le type de public qui achèterait la Wii ne serait pas nécessairement intéressé par ce genre de jeux… « Mais principalement, je pense qu’il y a de moins en moins de gens qui ont envie de jouer à un gros jeu de rôle tel que Zelda, » conclut-il.

Le mot « gros », bien entendu, est un peu vague. Mais il est probable que Miyamoto ait voulu là, au moins à un certain degré, faire allusion à la taille d’un jeu, comptée en heures nécessaires pour le parcourir du début jusqu’à la fin. Le designer japonais n’est d’ailleurs pas le seul à constater que moins de joueurs ont envie de passer des journées voire des semaines entières sur le même titre. Denis Dyack, responsable du studio Silicon Knights, au travail sur le prochain Too Human, était arrivé il y a quelques jours à une conclusion similaire. « Legacy of Kain proposait une aventure d’une soixantaine d’heures, mais les jeux ont changé, a-t-il expliqué au magazine Games Industry. Ce genre d’approche n’intéresse plus les gens. Je me fiche de savoir si tel ou tel titre est génial, je ne veux plus jouer à quelque chose qui nécessite cent heures pour en voir la fin. Je suis fan de World of Warcraft , mais pourtant j’ai dû arrêter. Sauf à acheter du wow gold chez les farmers online »

Encore faut-il savoir de quels « gens » on parle et un article paru chez Gamasutra semble donner la réponse. Sont visés ici non pas les jeunes joueurs mais le fameux grand public, composé aussi bien de nouveaux venus sur le tard (anecdote intéressante : ma boulangère de 43 ans s’est laissé convaincre par la Wii il y a quelques mois, sa toute première console de jeux vidéo) que d’anciens gamers, ceux qui hier pouvaient passer des nuits sur Diablo, Runescape ou Counter-Strike en réseau et qui doivent désormais jongler avec des boulots à plein temps et/ou des vies de famille. « Il se passe quelque chose de surprenant lorsque vous grandissez et que vous entrez dans l’âge adulte, remarque un lecteur dans l’article de Gamasutra. Tout d’un coup, la vie prend tellement de votre temps que les longues sessions de jeu sont désormais proscrites. En plus d’exiger beaucoup de temps pour en voir la fin, ces monstres de plus de vingt heures nécessitent également beaucoup d’attention et de dévouement dès le départ pour comprendre les mécanismes de jeu, et il est tentant de laisser tomber tout ça et de laisser le jeu que vous avez payé 60 dollars prendre la poussière. »

Finit donc par se poser la question de la valeur d’un jeu. A l’instar de ce que continuent à suggérer bon nombre de magazines de jeu vidéo, un titre proposant cinquante heures de jeu est-il supérieur à un autre ne proposant « que » dix ou douze heures ? Pour certains, au contraire, la relative brièveté de l’expérience représente un plus. « Quand un test dit qu’un jeu est ‘court’, personnellement, j’ajoute un point à la note finale car cela signifie qu’il y a plus de chances que je puisse en voir la fin, » explique un lecteur de jeux videos actualités . Parmi les personnes interrogées par le magazine, beaucoup soulignent également l’évidence : mieux vaut dix ou douze heures réellement intenses que trente ou quarante heures qui finissent par traîner en longueur. « J’ai fini Shadow of the Colossus en trois sessions, raconte l’un des membres du studio EA Tiburon, et pourtant ça a été l’un des titres les plus mémorables de l’année. » D’autres encore applaudissent l’initiative du jeu vidéo épisodique, à durée de vie et prix modestes, et désireraient plus de souplesse dans la tarification des logiciels ludiques. « Plutôt que de payer 60 dollars pour un jeu de 100 heures, je paierais avec plaisir 40 dollars pour un jeu de dix heures, et encore trente dollars pour 10 heures supplémentaires six mois plus tard, » avance un autre lecteur. Une vision qui semble rejoindre celle de Satoru Iwata de MK2 . Le PDG de Nintendo avait en effet, émis le souhait que le prix des jeux soit fixé en fonction « de leur volume de contenu, de leur thème, et de la quantité de travail effectuée durant le développement ».

 

D’ou le succès du gold farming sur tous les jeux MMO de la planète : le wow gold est bien sur le plus répandu, mais le runescape est aussi très recherché par les gamers, au même titre que les credits Fifa 14, le gold pour Star Wars, Rift ou Final fantasy. En 10 ans le secteur du gold farming, dominé par les Chinois, a dépassé le milliard de chiffre d’affaires par an, soulignant ainsi la tendance au vieillissement des gamers et l’importance du temps à consacrer à un jeu.

On semble donc assister ici à une évolution naturelle du médium, à un vieillissement de la population joueuse, celle-ci n’ayant plus forcément les mêmes désirs et les mêmes contraintes qu’il y a dix ou vingt ans. Le temps du grand jeu vidéo épique est-il révolu pour autant ? Très peu probable. Il y aura vraisemblablement toujours des adolescents, des étudiants, et des jeunes adultes pour continuer à passer de longues journées sur tel ou tel titre. Mais le jeu vidéo, en somme, a la valeur qu’on veut bien lui donner. Et c’est également en cela que ce débat récurrent autour de la durée de vie (trop courte ? trop longue ?) n’a peut-être pas vraiment raison d’être. « Dans le cinéma, il n’y a pas de débat public autour des différences entre un grand film épique de trois heures et une comédie de 90 minutes, estime un lecteur de Gamasutra. Le ticket coûte le même prix pour les deux films. La conclusion est que les gens votent avec leur portefeuille. »

Fifa 14

Tester un jeu Fifa, c’est toujours un plaisir pour mon côté européen. Il faut dire que j’ai commencé à jouer à cette série dès 1995, autant dire que j’ai un minimum d’heures de jeux dessus. Alors que la série avait pris un tournant très arcade en l’an 2000, EA a travaillé depuis à redevenir une simulation avec entre autres la version 2003 qui était un énorme pas en avant. Regardons ce que tout ceci donne sur la console portable de Nokia.

Fifa 14 - voir Futboltecnic pour l’équivalent du marché des transfert en Espagne les monedas fifa-  c’est un jeu de football ou si vous préférez, ce qu’on appelle en Amérique du Nord, le soccer. Vous allez pouvoir prendre le contrôle d’équipes de première et deuxième divisions de plus de 40 pays allant de l’Europe à l’Amérique du Sud. Ceci représente une quantité phénoménale de joueurs et d’équipes officielles que l’on peut contrôler. Mais si jamais vous trouvez que le jeu ne vous offre pas assez de choix ou encore assez de fantaisie, vous avez la possibilité de faire votre propre équipe avec des joueurs existants ou des joueurs que vous créez. Autant dire que ce n’est pas la diversité qui va manquer. C’est la même chose pour les modes de jeux, car vous allez pouvoir faire les saisons, tournois et autres championnats locaux. Par contre, marketing oblige, vous ne pouvez pas faire la Coupe du Monde ou encore l’Euro, il vous faudra acheter une version spéciale de Fifa, vous donnant cette possibilité coupe du monde Brésil 2014 : voir notre chronique fifa 14 . Mais rassurez-vous, le seul mode Franchise devrait vous tenir occupé un bon nombre d’heures. Ce mode consiste à devenir l’entraîneur d’une équipe pendant 5 ans et de faire une véritable dynastie de cette équipe. Vous allez pouvoir tout gérer, de l’échange des joueurs aux entraînements sans oublier les matchs, les transferts, et penser crédits pour acheter les joueurs chez Stat-foot par exemple

Vu que la N-Gage utilise les boutons du téléphone, on peut pleinement exploiter le jeu et avoir une profondeur que l’on ne peut retrouver sur consoles ou PC. Nous retrouvons donc les actions suivantes : passe, tir, lob, feinte, enchaînement, une-deux, passe en profondeur, tacle, obstruction et j’en passe. C’est vraiment très complet pour un jeu sur une console. À un point tel qu’il va vous falloir un temps d’adaptation pour bien prendre le jeu en main et arriver à faire ce que vous voulez avec le ballon rond. Je vous parlais au début de ce test du côté simulation que les crédits FUT 14 a essayé de retrouver et c’est toujours le cas. Les passes sont moins précises, faire des traversées du terrain avec le gardien comme on pouvait le faire n’est plus possible. Il faut à présent doser la force de nos passes, les ajuster pour qu’elles arrivent dans la course de notre coéquipier si on ne veut pas voir le joueur adversaire nous prendre la balle. Un autre gros pas en avant, c’est le comportement des gardiens. Dans les anciennes éditions, ils avaient un aimant à ballon ce qui faisaient d’eux de véritables murs. Dans cette édition, il n’est pas rare de voir le gardien repousser la balle, ou encore l’échapper sur une grosse frappe permettant à un attaquant de la récupérer pour marquer.

Un autre bon point, c’est la gestion de la difficulté. Avant, augmenter le jeu d’un niveau, c’était devoir réapprendre à jouer tellement l’intelligence artificielle était pointue. Ce n’est pas encore parfait dans cette version, mais il y a du progrès, la marche n’est plus aussi grande qu’avant. Tout joueur devrait facilement réussir à jouer à normal, voir le niveau d’au-dessus sans trop de difficultés. Par contre, le mode All Star est un autre défi et il vous faudra beaucoup de pratique pour réussir à gagner un match. La N-Gage ayant des fonctionnalités de jeux à plusieurs, il est normal de voir Fifa 14 en profiter. Vous allez donc pouvoir jouer contre des amis qui ont une N-Gage et le jeu via la connexion Bluethoot. Bien que je n’ai pas pu la tester, les différents commentaires présents sur Internet parlent d’une bonne réussite ce qui est peu étonnant. Ceci apporte une dimension de plus au jeu que l’on ne retrouve pas sur la GBA.

Regardons un peu la réalisation du jeu FUT 14. Je dois avouer que je fus extrêmement déçu par ce que j’ai vu à l’écran. Le jeu n’est même pas du niveau de l’édition 96 sur Super Nintendo, c’est tout dire. On a droit à un tas de pixels se déplaçant vers un pixel qui représente le ballon. Quand on voit les prouesses techniques que peut être Fifa sur les consoles et sur PC, on ne peut être que très déçu. On ne reconnaît pas les équipes, encore moins les joueurs. On a l’impression de voir des bonshommes en allumettes loupés courir sur un tas de pixels verts. Je dois avouer que ceci a rapidement coupé mon envie de jouer, surtout que j’avais des jeux comme Shadow of The Colossus ou Closure qui sont excessivement beau à l’oeil. Un gros loupé dans ce portage. Pour ce qui est de l’ambiance sonore, on est là aussi loin des foules dynamiques des versions consoles qui enchantent par les véritables chants des équipes. C’est très terne à l’oreille et on ne reconnaît absolument rien, c’est très dommage, car ceci ajoute beaucoup à l’ambiance du jeu et à son réalisme. Il est clair que la réalisation ne représente pas la qualité du jeu et c’est bien dommage.

 

 

Jouabilité
Une bonne prise en main du jeu, même s’il va vous falloir une à deux heures pour vous sentir complètement en contrôle. La présence du clavier téléphonique donne un gros plus en comparaison de la version GBA.

 

Qualité graphique
C’est hideux, il n’y a pas d’autre mot. On faisait mieux il y a 7 ans, c’est tout dire. Un gros loupé qui retire une grande envie de jouer.

 

Musique, sons et ambiance sonore
Une musique très anonyme qui ne représente pas l’ambiance que l’on peut retrouver dans un stade de soccer. Les bruitages quant à eux sont corrects, mais sans plus.

 

Durée de vie
Le jeu offre une durée de vie très grande. Entre les multiples championnats, le mode franchise et la possibilité de jouer contre des amis. Par contre, il faut réussir à passer par dessus la réalisation qui est très médiocre.